Bilan lectures de l’année 2020


Avant toute chose, je tenais à vous souhaiter une très bonne et heureuse année 2021. Que celle-ci soit encore meilleure que 2020 (normalement, ça ne devrait pas être bien compliqué !), remplie d’amour, de bonheur, avec la santé et pleins de jolies lectures en perspective !


Qui dit nouvelle année dit forcément bilan de l’année écoulée.

En termes de chiffres : en 2020, j’ai pu lire 163 livres, soit 36 livres de plus qu’en 2019, pour une moyenne de 13,5 livres par mois ! Ces 163 livres représentent un total de 48 102 pages lues, soit 8550 de plus qu’en 2019 ! On peut donc dire que c’est un bel annuel plus que positif, avec de très bonnes statistiques et des chiffres en hausse !


Enfin, mon traditionnel top 3 de mes meilleurs lectures de l’année écoulée.

 

NUMBER ONE / meilleure lecture de l’année 2020

Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery aux éditions Monsieur Toussaint Louverture.

Une très belle histoire, qui m’a charmée tant par l’atmosphère particulière qui se dégage du récit, que par l’objet-livre en lui même. Une pure beauté, que j’ai fièrement exposée au-devant de ma bibliothèque.

 


 

NUMBER TWO / deuxième lecture préférée de l’année 2020

La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier éditions Folio.

Un roman historique passionnant, presque un classique de la littérature, qui m’a à la fois ému, attendri et apporté de nombreux éclaircissements historiques et artistiques.

 

 


NUMBER THREE / troisième lecture préférée de l’année 2020

3 lectures arrivent ex aequo à la troisième place (parce que le choix est vraiment trop dur !!!!) :

   

Trois romans très différents, qui ont toutes un point commun : elles m’ont émues, touchée, attendries, elles ont atteintes mon coeur pour le meilleur… comme pour le pire !


Encore une fois, je vous souhaite une très belle et chaleureuse année 2021. Qu’elle vous apporte tout ce que vous souhaitez et qu’elle puisse vous permettre de réaliser vos rêves !
J’en profite pour vous remercier du fond du coeur de me suivre dans mes aventures livresques. Sachez qu’après 8 ans d’activité sur Internet, je prends toujours autant de plaisir à vous partager à mes lectures et à discuter avec chacun d’entre vous !

 

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Bilan du mois

DÉCEMBRE 2020

L’idiot de Fiodor Dostoïevski (670 pages)
Les limites de l’enchantement de Graham Joyce (360 pages)
À la folie, pas du tout de M. J. Arlidge (342 pages)
Le château des brumes de Kerstin Gier (375 pages)
Persée et la Gorgone de Hélène Montardre (63 pages)
Cyanure de Camille Läckberg (155 pages)
La rumeur qui me suit de Laura Bates (333 pages)
Lolita de Vladimir Nabokov (551 pages)
Winterhouse hôtel, tome 1 de Ben Guterson (430 pages)
Christmas pudding de Agatha Christie (249 pages)
Les tragiques de Christian Montaignac (288 pages)
Terrien, t’es rien ! de Valott (103 pages)


12 livres lus, soit 3919 pages


 

Mon coup de coeur du mois :

 

mA DÉCEPTION du mois :

Bilan du mois

NOVEMBRE 2020

Et les vivants autour de Barbara Abel (443 pages)
L’arbre, le chat, le grand-père de Pauline Alphen (95 pages)
La fabrique du crétin digital de Michel Desmurget (558 pages)
Le pacte des diables de Roger Moorhouse (506 pages)
Le Labyrinthe de Dédale de Hélène Montardre (61 pages)
Des noeuds d’acier de Sandrine Collette (261 pages)
Ne dites pas à mes filles que je suis devenu écolo, elles me croient publicitaire ! de Jacques Séguéla (219 pages)
L’avenir nous appartient de Tamara McKinley (397 pages)
Un autre jour de Valentin Musso (327 pages)
Hercule et le sanglier d’Érymanthe de Hélène Montardre (42 pages)
Émile : L’intraitable Zola de Bertrand Puard (171 pages)


11 livres lus, soit 3080 pages


mA DÉCEPTION du mois :

IN MY MAILBOX


In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

 


 

 

De nouveaux livres rejoignent ma bibliothèque cette semaine : j’ai tout d’abord réceptionné le dernier thriller de M. J. Arlidge, À la folie, pas du tout, édité par Les Escales. Un auteur dont j’entends énormément de bien depuis des années, que je suis impatiente de découvrir à mon tour !

Résumé : Un thriller chargé d’adrénaline qui ne laisse à Helen Grace que 24h pour démêler les fils d’une sanglante affaire. Elle m’aime… Sept heures du matin. Alors que le soleil se lève dans un ciel rouge sang, une femme est retrouvée morte sur une route de campagne. Mais qui a bien pu tuer cette mère de famille et épouse aimée ? Un peu… Deux heures plus tard, un commerçant est tué de sang-froid. Les clients sont tous laissés sains et saufs. Beaucoup… Quel motif anime ces meurtriers qui semblent tuer au hasard ? Passionnément…
Helen Grace, tout juste sortie de prison, devra le découvrir rapidement si elle veut éviter que cette journée se termine en bain de sang. Car une seule chose est sûre : ils sont prêts à tout pour terminer leur macabre travail.
A la folie…Pas du tout.


J’ai également réceptionné un roman au titre accrocheur : Comme une envie de foutre le feu de Anna Kozlova édité chez Stéphane Marsan. J’ai très peu l’occasion de lire des auteurs russes, je suis donc enchantée de pouvoir découvrir ce récit prochainement !

Résumé :  » Les mots disparaissent, les lettres disparaissent, tout disparaît. Fini les scénarios, l’introspection ou la culpabilité. Inutile de courir où que ce soit, inutile d’avoir peur, il n’y a plus rien. Ni douleur, ni repentir, ni honte, ni solitude. J’ai tout brûlé. Et je ne me souviens plus de rien. « 

Sacha, vingt-sept ans, a comme une envie de foutre le feu. Cette jeune Moscovite a pourtant tout pour être heureuse : elle est belle, intelligente, émancipée.
Elle travaille dans une agence de communication où elle peut s’offrir le luxe de végéter à un poste bien payé. Grâce à quoi, elle part en vacances dans des endroits de rêve. Le reste du temps, elle fume, boit, jure, prend quelques amants pour conjurer l’ennui. Sa vie n’est guère plus à ses yeux qu’une succession d’absurdités qu’elle traverse tant bien que mal, comme une somnambule. Dans le brouillard des journées qui défilent, Sacha se rappelle d’où elle vient.
Et aussi qu’elle a des comptes à régler avec le passé. Elle se souvient de lui, d’eux, de son désir d’envoyer tout ça aux oubliettes. Rien que d’y penser, elle a comme une envie de foutre le feu.
Entre ces pages imbibées de vodka, d’humour noir et de révolte, se dessine le portrait poignant d’une femme désespérément en quête de sens.


Enfin, j’ai emprunté deux ouvrages à la médiathèque : Lolita de Vladimir Nabokov éditions Folio, que j’ai eu très envie de lire grâce à Kate Elizabeth Russell et son ouvrage Ma sombre Vanessa, qui fait de nombreuses références à ce classique de la littérature américaine. Je suis curieuse de découvrir cette histoire si controversée !

Résumé :  » Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii. Ta.
Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita. « 


Enfin, je vais pouvoir lire prochainement L’idiot de Fiodor Dostoïevski, que j’ai emprunté à la médiathèque dans une très vieille édition Gallimard. C’est un livre qui dormait dans ma wishlist depuis des années, que je suis impatiente de pouvoir ENFIN découvrir !

Résumé : Le prince Muichkine arrive à Saint-Pétersbourg. Idiot de naissance parce qu’incapable d’agir, il est infiniment bon. Projeté dans un monde cupide, arriviste et passionnel, il l’illumine de son regard. Par sa générosité, tel le Christ, Léon Nicolaïevitch révélera le meilleur enfoui en chacun.
La trop belle Anastasia, achetée cent mille roubles, retrouve la pureté, Gania Yvolguine le sens de l’honneur, et le sanglant Rogojine goûte, un instant, la fraternité. Dostoïevski voulait représenter l’homme positivement bon. Mais que peut-il face aux vices de la société, face à la passion ?
Récit admirablement composé, riche en rebondissements extraordinaires, L’Idiot est à l’image de la Sainte Russie, vibrant et démesuré. Manifeste politique et credo de l’auteur, son oeuvre a été et restera un livre phare, car son héros est l’homme tendu vers le bien mais harcelé par le mal.


Connaissez-vous certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

Bilan du mois

OCTOBRE 2020

Prométhée le voleur de feu de Hélène Montardre (58 pages)
La Femme au miroir de Eric-Emmanuel Schmitt (475 pages)
Rose rage de Illana Cantin (285 pages)
La saveur de nos vies de Deborah Elmalek (259 pages)
À quoi rêvent les étoiles de Manon Fargetton (388 pages)
Le goût de vivre de Sabrina Missègue (285 pages)
Le secret de Léonard de Mireille Calmel (154 pages)
Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke (306 pages)
Zeus à la conquête de l’Olympe de Clémentine Beauvais (45 pages)
Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery (382 pages)
Les potos d’abord de Rachel Corenblit (63 pages)
L’homme qui voulait mourir vivant de Michel Rolion (407 pages)
Ma sombre Vanessa de Kate Elizabeth Russell (443 pages)


13 livres lus, soit 3550 pages


 

MES coupS de coeur du mois :

 

 

mES DÉCEPTIONS du mois :