D’une vie à l’autre


D’une vie à l’autre de Martine Delomme

378 pages, éditions l’Archipel, à 20€


Résumé : Diane, tout juste 50 ans, s’est construit un quotidien agréable auprès de son mari Rémy et de leur petite Aude, née miraculeusement il y a cinq ans. Mais tout s’écroule le jour où Rémy s’effondre, foudroyé par une rupture d’anévrisme sous les yeux de leur fille. Seule, Diane se retrouve confrontée à de nombreux obstacles. Prendre soin d’Aude et assurer comme styliste dans le prêt-à-porter de luxe semble difficilement conciliable… Après avoir passé les fêtes auprès de ses beaux-parents dans le Béarn, Diane décide de prendre une année sabbatique pour s’y installer. Elle s’implique dans la filature de tissus en crise de son beau-père. De défis en désillusions, c’est une nouvelle vie pleine de surprises qui attend Diane et Aude…


Extraits  « Et pourtant, pensa-t-elle, quand il est sincère, un bonheur devrait toujours être simple. »

« Rémy évoquait souvent ce qu’il ferait à la retraite et elle se prêtait à son jeu, débordant d’idées romantiques ou complètements folles. Plus tard, se disaient-ils. Ils n’avaient pas compris que, plus tard, ce peut être trop tard. »


Mon avis : Imaginez que votre vie, aussi paisible, heureuse et belle soit-elle, se retrouve détruite du jour au lendemain. C’est le cas du quotidien de Diane, qui se retrouve bouleversé par la mort brutal de son mari. A 50 ans, Diane se retrouve sans famille, avec une petite fille de cinq ans sur les bras et un travail dans la haute couture du luxe à Paris qui lui demande beaucoup de temps et d’énergie. Elle n’arrive plus à tenir, autant physiquement que psychologiquement. Un beau jour, sur un coup de tête, elle décide de quitter sa vie mouvementée et de rejoindre ses beaux-parents dans le Béarn. Là-bas, Diane va occuper ses journées au côté de Guy, son beau-père, également chef d’une entreprise de tissus. La vie de Diane a peut-être été détruite, mais elle doit continuer de survivre pour sa vie.

Quelle histoire dramatique que celle-ci. Rien ne laisser présager que le monde de Diane allait s’écrouler du jour au lendemain, et pourtant, c’est ce qu’il s’est passé. Une fois de plus, cette histoire nous invite à profiter de chaque instant que la vie nous donne, puisque personne ne peut savoir ce qui va se dérouler demain.

J’admire le courage et la force mentale de Diane. C’est une maman formidable, et une très grande professionnelle de la couture et du prêt-à-porter. Elle a d’énormes responsabilités qui pèsent sur ses épaules, mais elle arrive à tout gérer de front, et elle le fait admirablement bien.

D’une vie à l’autre, c’est un roman tragique, qui raconte la perte d’un être cher. Mais c’est aussi une histoire pleine d’espoir, qui prouve qu’avec assez de force et de détermination, nous pouvons nous relever et aller de l’avant. Diane, fraîchement installée dans le Béarn avec sa fille et ses beaux-parents, va aider Guy, son beau-père et dirigeant de Bearn Tissus, à remettre à flot l’entreprise familiale. Elle va apporter sa touche féminine, son originalité et son talent de créatrice, tout en manageant avec brio le personnel de la société.

J’ai beaucoup aimé la plume de Martine Delomme, les caractères des personnages qu’elle met en scène, mais également cette touche de mystère, qui arrive vers le milieu du roman. Il y a du rythme dans l’histoire, des rebondissements inattendus et aucun temps mort.


Une histoire émouvante aux multiples facettes, qui traite du deuil et de la reconstruction. J’ai beaucoup aimé cette lecture, que je vous recommande !

Ma note : 8/10

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Destins brisés


Destins brisés de Marine Chaparro

454 pages, éditions Hachette, à 18€


Résumé : À treize ans, Jade a survécu à un accident de voiture qui a emporté ses parents et son petit frère âgé de quatre ans. Depuis, elle est baladée de famille d’accueil en famille d’accueil et s’est jurée de ne plus jamais s’attacher à qui que ce soit.Aujourd’hui lycéenne, elle s’apprête à rejoindre un nouveau foyer. Celui-ci remplit tous les critères de la famille idéale  : une belle maison, des parents unis et sympathiques, des enfants beaux et sûrs d’eux? Pourtant, à peine a-t-elle franchi la porte d’entrée que Jade sent qu’elle ne va pas pouvoir s’entendre avec le fils aîné de la famille d’accueil. Pas du tout. Sportif et séduisant, Sasha incarne tout ce qu’elle déteste. Aucune chance que Jade se plaise dans cet endroit  ! Il ne lui reste qu’à espérer que ce calvaire sera de courte durée?Pourtant, et contre toute attente, Jade se lie d’amitié avec Sasha qui, derrière un sourire permanent, cache une grande souffrance liée à la perte de son propre frère. Les deux adolescents se rapprochent et, ensemble, apprennent à affronter leurs passés douloureux, à faire leurs deuils et à se reconstruire. Les vieux démons qu’ils craignent ne sont pourtant jamais loin  ; parviendront-ils à les combattre et accepter qu’ils ont eux aussi droit au bonheur  ?


Extraits  « Mais qui ne prend pas de risques dans sa vie ne connaît pas sa véritable valeur. »

« C’est ça la vie, avoir des émotions. De la peur et de la joie bien sûr, mais aussi de la tristesse. C’est ça qui nous prouve que nous, on est encore en vie. »


Mon avis : Jade et Sasha sont deux jeunes au destin brisé. Jade a perdu ses parents et son petit frère dans un accident de la route, alors qu’elle même se trouvait dans l’habitacle. Elle les a, en quelque sorte, vu mourir sous ses yeux. Sasha, quant à lui, a perdu tragiquement l’un de ses frères. Jade, alors orpheline, passe de famille d’accueil en famille d’accueil avant d’atterrir dans celle de Sasha. D’abord renfermée sur elle-même, agressive et méfiante à l’égard des autres, elle va peu à peu casser sa carapace et s’ouvrir à Sasha. Tous les deux vont se comprendre, car tous les deux ont vécus des situations dramatiques presque similaires.

Destins brisés est le premier roman d’une très jeune auteure française de 16 ans nommée Marine Chaparro, qui a commencé à partager son histoire aux internautes via la plateforme Wattpad. Fort du succès de son récit, les éditions Hachette se sont emparés de son livre pour le faire découvrir à un plus grand nombre. Ce n’est pas tout le monde qui peut se targuer d’avoir publié son premier livre a seulement 16 ans. Donc mes félicitations à cette jeune auteure, qui, j’en suis convaincue, peut aller très loin dans ce milieu littéraire.

Parlons ensuite de l’histoire en elle-même. Parmi l’ensemble des événements dramatiques qui peuplent ce récit, se cache une romance entre nos deux protagonistes principaux, qui va mûrir et grandir au fil des pages. Leurs douleurs communes, leurs regrets communs, leur attirance physique et psychologique vont les faire se rapprocher très rapidement, au point qu’il n’y avait presque plus de suspens au bout de quelques chapitres : ces deux-là sont amoureux !

L’histoire est sympathique à découvrir, elle se lit rapidement, l’écriture est fluide, le récit assez cohérent, mais il me manquait la petite touche d’originalité en plus, l’aspect « wahou » qui aurait dû rendre ce livre inoubliable. Destins Brisés est certes un bon livre, mais il va s’évaporer très rapidement de ma mémoire.


Une romance agréable à lire, écrite par une jeune auteure française très prometteuse.

Ma note : 6/10

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The Other Woman


The Other Woman by Jane Green

438 pages, at £10,99


Summary : Ellie and Dan are living proof that opposites attract. He always follows instructions and she throws the manual away. He loves sports whereas Ellie’s allergic to any form of exercise. Ellie doesn’t have a mother. And Dan does – a mother who wants to take over… EVERYTHING.

At first Ellie is thrilled to have Linda as her « adopted » mother and to be a part of the close, loving Cooper family. But when she and Dan decide to get married and wedding plans progress, she starts to wonder : is it normal for Linda and Dan to speak on the phone twice a day ? How on earth do they come to be having a reception with Chilean bloody seabass and humongous bloody white ribbons tied everywhere when all she wanted was a quiet register office do ?

In fact, is she marrying Dan… OR HIS MOTHER ?

And Ellie’s problems have just began. When she discovers she’s pregnant she realizes that Linda’s only been rehearsing for the real takeover. She seems to want to live her life through Ellie, and in the words of the immortal Princess Diana, there are three of them in the marriage…


My opinion : That is my first chronic in English, so I hope you will be lenient with me.

For my first reading in English, I choose an easy book to read in English, without many complicating words : The Other Woman by Jane Green, a chick-lit novel. It tells the love story between Ellie and Dan, a young couple, which decided to get married together. But the only thing that Ellie didn’t know, it’s that Linda, the mother of Dan, wants to control every aspects of their marriage, like this is it’s her own marriage and not that one of Ellie and Dan. After the marriage, Ellie throw pregnant, and Linda continues to be omnipresent in their life. It’s too much for Ellie. Whereas to beginning of their relationship she loved Linda, now she thinks Linda crosses the lines.

I think it’s a slight story like I love. The Other Woman describes a real life that many other women can lives. I have often hear to talk about the mothers-in-laws are very nasty with their daughters-in-laws, in the sense where they love so much their sons that they don’t want to give him to an another woman. They are so possessive, and intrusive, and this novel going to the sense of this cliché.

Like many relationships, that of Ellie and Dan is not all the time pink and great. There are many ups and downs, many beautiful moments, but many disagreements too. A couple is not agree together all the time. I have like so much this story because it shows the reality of a couple, and not a cliché or an utopic love story.

I would like to have the follow-up of the adventures of Ellie, Dan, Tom, Linda and the others characters. Like I have took many times to read this book (my first reading in English, I prefer to remind), I have be attached to all of us, and I would like very much to understand what they are become.


A great romance, which will make you pass a good moments. 

Ma note : 6,5/10

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Je m’appelle Léon


Je m’appelle Léon de Kit de Waal

347 pages, éditions Pocket


Résumé : Leon, 9 ans, est un garçon courageux. Quand un jour sa mère n’arrive plus à se lever le matin, il s’occupe de son demi-frère Jake. Quand l’assistante sociale emmène les deux garçons chez Maureen au gros ventre et aux bras de boxeur, c’est lui qui sait de quoi le bébé a besoin. Mais quand on lui enlève son frère et qu’on lui dit que chez ses nouveaux parents il n’y a pas de place pour un grand garçon à la peau sombre, c’en est trop.

Heureusement Leon rencontre Tufty, qui est grand et fort, qui fait du vélo comme lui et qui, dans son jardin, lui apprend comment prendre soin d’une petite plante fragile. Mais Leon n’oublie pas sa promesse de retrouver Jake et de réunir les siens comme avant. Le jour où il entend une conversation qui ne lui était pas destinée, il décide de passer à l’action…
Émouvant, dramatique mais aussi jubilatoire, Je m’appelle Leon évoque de façon éloquente la force de l’amour, le lien indéchirable entre frères, et ce qui, en fin de compte, fait une famille.

Extraits  « J’ai un nouveau petit frère. Il est vraiment très petit et il dort presque tout le temps. C’est normal, il faut qu’il emploie ses forces à grandir. »

« Personne ne regarde Léon. Personne ne l’écoute. Comme d’habitude. Personne ne sait qu’il est là. »


Mon avis : Léon a 9 ans. Il n’a presque pas connu son père, qui croule sous les grilles de la prison. Sa mère, Carol, a mis au monde un deuxième garçon, Jake, qu’elle a eu avec un homme marié, qui renie la mère et son fils. Déjà faible psychologiquement, Carol s’enfonce dans une déprime et une souffrance intérieure profonde, qui lui cause la séparation d’avec ses enfants. Jake est adopté par une famille accueillante, tandis que Léon se retrouve promené de famille d’accueil en famille d’accueil. Léon est triste d’avoir perdu à la fois sa mère qu’il aimait tant, mais aussi son petit frère, qu’il protégeait et adorait de tout son coeur. Mais Léon reste fort, il sait qu’un jour où l’autre, il partira à la recherche de Jake.

C’est une histoire très forte émotionnellement et psychologiquement que nous narre Kit de Waal. Le sujet n’est pas aisé : une mère a qui l’on retire ses enfants, deux enfants qui se retrouvent privés de repères, et que l’on sépare l’un de l’autre.

Léon est un petit garçon très intelligent pour son âge. Il a une force de caractère sans nul autre paraître, un sens de la déduction et un sens de la responsabilité élevés. C’est un garçon très curieux, studieux, un peu timide et introvertie, mais généreux et d’une aide précieuse. Après les terribles épreuves qu’il a dû traverser, il reste fort, garde la tête haute et continue de vivre, en gardant espoir de revoir sa famille réunie.

J’ai été très touchée par l’histoire de Léon et par son comportement hautement plus mature que ce qu’il aurait dû être. On ne peut pas rester indifférent à ce petit bout d’homme et à son courage. Kit de Waal a su retranscrire avec réalisme les pensées de Léon, à travers une écriture légère, douceur et sensible.

Outre cette histoire centrale de la séparation familiale, une grande partie du livre dépeint le racisme. Si Jake a été adopté, c’est parce qu’il était un enfant blanc, tandis que Léon est métisse. Léon, en sa qualité d’enfant, ne comprend pas encore distinctement cette différence et les conséquences qui en découlent. Sans le dire à sa famille d’accueil, il s’évade certains après-midi, pour se rendre dans un jardin partagé, où il fait la rencontre de M. Devlin et Tutfy, qui vont lui enseigner les rudiments du jardinage. Tutfy est comme Léon, c’est un homme métisse, qui en payera les conséquences durant l’intégralité du livre.

J’ai beaucoup aimé découvrir cette histoire, qui m’a émue. Néanmoins, j’ai trouvé que certains passages, notamment vers le milieu de cette lecture, étaient peut-être un peu trop longs. Il ne se passait rien d’exceptionnel, le personnage de Léon faisait un peu du surplace, il n’évoluait plus, les moments d’actions se sont taris et je l’ai ressenti. Le rythme n’était plus comme au début, et ça a lourdement cassé ma lecture.


Une histoire touchante, racontée par un enfant, séparé de force de ses parents et de son petit frère. Il s’appelle Léon, et il va vous raconter son histoire. 

Ma note : 6/10

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S’inventer une île


S’inventer une île de Alain Gillot

207 pages, éditions Flammarion, à 17€


Résumé : Alors qu’il est sur un chantier en Chine, Dani apprend que son fils, Tom, 7 ans, s’est noyé. Il rentre précipitamment pour rejoindre Nora, sa femme, et s’occuper des formalités. Mais il traverse cette nouvelle réalité en étranger. Son chagrin ne trouve pas sa place, tout comme ses regrets, ceux de s’être si souvent absenté de chez lui. Quel père aura-t-il été en fin de compte?C’est alors qu’il lui apparaît, son fils, tel un petit fantôme de chair et d’os, et qu’il lui parle. Dani résiste un temps à sa présence aussi magique qu’inexplicable, puis l’accepte. Ensemble, ils partent pour Belle-Île, s’inventer un endroit à eux, leur île, où Dani retrouvera des forces, pour apprendre à vivre d’une autre manière, plus essentielle.


Extraits  « Elle pense que le secret du bonheur, c’est la sagesse. Être heureux de ce qu’on a et savoir s’en contenter. »

« La frontière entre la réalité et l’imaginaire, quand on est au bout de tout, est plus fragile qu’on ne le pense. »


Mon avis : Un grand merci à Babelio ainsi qu’aux éditions Flammarion de m’avoir permis de découvrir ce livre et cet auteur français.

Dani et Nora, parents d’un petit garçon de 7 ans, se retrouve seuls du jour au lendemain. Tom, leur fils, s’est noyé alors qu’ils n’étaient pas là. Comment arriver à surmonter cette terrible épreuve ? Comment faire son deuil et aller de l’avant ? Pour Dani, c’est chose impossible. Il s’imagine Tom encore vivant, et vit son quotidien en conséquence.

La thématique est complexe, difficile autant à aborder par écrit qu’à lire. Il s’agit de ne pas tomber dans le pathos, mais de rester sobre dans sa manière d’écrire, tout en faisant ressortir un maximum d’émotions aux lecteurs. Pari gagné pour Alain Gillot, qui réussit cet exploit avec brio !

Dani et Nora vont aborder le deuil de deux manières différentes : l’une, choquée et réaliste face à cette terrible épreuve, va sombrer dans une dépression profonde. L’autre, encore loin d’accepter le deuil, va s’imaginer un quotidien où Tom serait encore présent.

Terriblement poignante, la douleur que ressentent les parents du petit Tom fait échos en chacun de nous. Elle s’est  immédiatement immiscée dans mon coeur, et m’a mise plus d’une fois au bord des larmes. Même sans jamais avoir vécu une situation similaire ou approchant, on ne peut qu’être touché par ce drame, par les mots que pose l’auteur dessus, et par les différentes manières dont les protagonistes abordent cette tragédie.

Je ne peux guère vous en dire plus sur ce roman, qui ne peut pas être tant raconté que ça, mais qui se vit, tout simplement.


Un roman tendre mais puissant qui dépeint avec émotions le chemin vers le deuil. Vous n’en ressortirez pas indemne !

Ma note : 8,5/10

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IN MY MAILBOX

imm

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.
Le regroupement des liens se fait sur le blog Lire ou Mourir !

Pour bien débuter ce mois de février, je vous propose un In My Mailbox pour que vous puissiez voir tous les livres qui ont rejoint ma bibliothèque et ma pile à lire au mois de janvier !


Commençons par une parution Hachette romans, qui n’est autre que Juste un Signe de Liz Plum. Je suis plus que ravie de découvrir prochainement cette histoire, qui va sans doute être très forte en émotions !

Résumé : À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge.Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale  : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle  ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes  !Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.


J’ai ensuite reçu une nouveauté des éditions L’Archipel, qui se nomme D’une vie à l’autre, et qui a été écrit par Martine Delomme. Les très bons avis que j’ai pu lire sur cette histoire m’ont poussé à la découvrir. Je pense que ce sera l’une de mes prochaines lectures !

Résumé : Diane, tout juste 50 ans, s’est construit un quotidien agréable auprès de son mari Rémy et de leur petite Aude, née miraculeusement il y a cinq ans. Mais tout s’écroule le jour où Rémy s’effondre, foudroyé par une rupture d’anévrisme sous les yeux de leur fille. Seule, Diane se retrouve confrontée à de nombreux obstacles. Prendre soin d’Aude et assurer comme styliste dans le prêt-à-porter de luxe semble difficilement conciliable… Après avoir passé les fêtes auprès de ses beaux-parents dans le Béarn, Diane décide de prendre une année sabbatique pour s’y installer. Elle s’implique dans la filature de tissus en crise de son beau-père. De défis en désillusions, c’est une nouvelle vie pleine de surprises qui attend Diane et Aude…


J’ai également réceptionné une nouveauté des éditions Carnets nord (maison d’éditions que je ne connaissais absolument pas, mais que je suis ravie de découvrir prochainement) : Tout le bleu du ciel de Mélissa Da Costa. On m’a longuement vanté les mérites de cette histoire, j’ai donc tout particulièrement hâte de pouvoir la lire à mon tour !

Résumé : Émile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. À son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, avec le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme, qui a pour seul bagage un sac à dos, un grand chapeau noir, et aucune explication sur sa présence. Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. À chaque détour de ce périple naît, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Émile.
Une écriture vive et alerte, des dialogues impeccables, des personnages justes et attachants qui nous emportent jusqu’à un dénouement inattendu, chargé d’émotions.


De la part des éditions Nathan, j’ai reçu un nouveau tome de la saga de Cathy Cassidy : Bleu espoir.

Résumé : Joey et Hannah sont deux amies de 12 ans que tout oppose. Hannah est aussi timide que Joey est rebelle. Lorsque Paul, garçon de 13 ans abandonné par sa mère, est recueilli par les parents de Joey, les filles le prennent sous leur aile et demandent à Kit (le grand frère d’Hannah et petit ami de Joey) de veiller sur lui.
Mais Paul, par son look et ses extravagances, attire les foudres des amis de Kit, et l’amitié se transforme en harcèlement. Plutôt que de demander de l’aide, Paul s’isole car il a peur des services sociaux. Il faudra l’aide des deux filles et des parents pour éviter qu’il n’aille trop loin…


Grâce à Babelio, j’ai remporté un livre lors de leur dernière masse critique : Je m’appelle Léon de Kit de Waal aux éditions Pocket. J’ai d’ores et déjà terminé ma lecture et ma chronique est quasiment finie aussi. Vous pourrez la retrouver dans la semaine sur mon Blog. Je peux seulement vous dire que ce fût une lecture agréable, remplie d’émotions, qui m’a touchée, mais dont j’attendais peut-être un peu plus…

Résumé :  Leon, 9 ans, est un garçon courageux. Quand un jour sa mère n’arrive plus à se lever le matin, il s’occupe de son demi-frère Jake. Quand l’assistante sociale emmène les deux garçons chez Maureen au gros ventre et aux bras de boxeur, c’est lui qui sait de quoi le bébé a besoin. Mais quand on lui enlève son frère et qu’on lui dit que chez ses nouveaux parents il n’y a pas de place pour un grand garçon à la peau sombre, c’en est trop.
Heureusement Leon rencontre Tufty, qui est grand et fort, qui fait du vélo comme lui et qui, dans son jardin, lui apprend comment prendre soin d’une petite plante fragile. Mais Leon n’oublie pas sa promesse de retrouver Jake et de réunir les siens comme avant. Le jour où il entend une conversation qui ne lui était pas destinée, il décide de passer à l’action…
Émouvant, dramatique mais aussi jubilatoire, Je m’appelle Leon évoque de façon éloquente la force de l’amour, le lien indéchirable entre frères, et ce qui, en fin de compte, fait une famille.


Deuxième livre reçu via Babelio ce mois-ci : S’inventer une île de Alain Gillot aux éditions Flammarion. J’ai fini cette lecture la semaine passée, par conséquent, ma chronique paraîtra cette semaine. La thématique du livre est très dure, elle ne peut pas laisser indifférent. J’ai été très touchée par cette histoire, parfois au bord des larmes. C’est une très belle découverte littéraire, que je vous recommande vivement !

Résumé : Alors qu’il est sur un chantier en Chine, Dani apprend que son fils, Tom, 7 ans, s’est noyé. Il rentre précipitamment pour rejoindre Nora, sa femme, et s’occuper des formalités. Mais il traverse cette nouvelle réalité en étranger. Son chagrin ne trouve pas sa place, tout comme ses regrets, ceux de s’être si souvent absenté de chez lui. Quel père aura-t-il été en fin de compte ? C’est alors qu’il lui apparaît, son fils, tel un petit fantôme de chair et d’os, et qu’il lui parle. Dani résiste un temps à sa présence aussi magique qu’inexplicable, puis l’accepte. Ensemble, ils partent pour Belle-Île, s’inventer un endroit à eux, leur île, où Dani retrouvera des forces, pour apprendre à vivre d’une autre manière, plus essentielle.


Enfin, vous l’avez peut-être vu lors de mon dernier In My Mailbox : j’ai acheté un livre en anglais (essentiellement pour approfondir et perfectionner mon anglais). Suite à ces lectures en anglais, j’écrirai des chroniques intégralement en anglais, qui seront placées dans une catégorie à part de mon Blog, nommée « Readings in English« .

Je poursuis donc cet objectif et à défaut de trouver des livres en anglais d’occasion à tous les coins de rue, j’ai emprunté plusieurs livres en VO à la bibliothèque. Voici donc Seating arrangements de Maggie Shipstead, traduit en anglais par Plan de table.

Résumé en français : C’est l’événement de la saison sur l’île de Waskeke : Daphnée, l’aînée des Van Meter, se marie ! Mais alors que famille et amis sont en effervescence, son père, lui, arbore une mine maussade.
Pour Winn, banquier désabusé de cinquante-neuf ans, passe encore de voir sa fille très enceinte s’afficher en robe virginale, de supporter les commentaires gras des cousins de province et les discours éméchés de sa belle-soeur. Passe encore qu’une fuite de homard sème la panique et qu’une baleine choisisse précisément ce week-end pour venir s’échouer sur la plage. Passe enfin que son éducation toute protestante l’empêche de goûter aux appas de la jeune Agatha, demoiselle d’honneur particulièrement accorte.
Non. Le vrai scandale pour Win, cette obsession qui hante ses nuits, se résume à une seule question : pourquoi les portes du Pequod, le club le plus huppé de l’île, ce sanctuaire des âmes bien nées, lui restent-elles désespérément closes ?

Plus que deux jours à tenir et ce mariage sera de l’histoire ancienne…

 

Résumé en anglais : Winn Van Meter is heading for his family’s retreat on the pristine New England island of Waskeke. Normally a haven of calm, for the next three days this sanctuary will be overrun by tipsy revelers as Winn prepares for the marriage of his daughter Daphne to the affable young scion Greyson Duff.  Winn’s wife, Biddy, has planned the wedding with military precision, but arrangements are sideswept by a storm of salacious misbehavior and intractable lust: Daphne’s sister, Livia, who has recently had her heart broken by Teddy Fenn, the son of her father’s oldest rival, is an eager target for the seductive wiles of Greyson’s best man; Winn, instead of reveling in his patriarchal duties, is tormented by his long-standing crush on Daphne’s beguiling bridesmaid Agatha; and the bride and groom find themselves presiding over a spectacle of misplaced desire, marital infidelity, and monumental loss of faith in the rituals of American life.


J’ai également pris Tuesday’s gone de Nicci French.

Résumé en anglais : A London social worker makes a routine home visit only to discover her client serving afternoon tea to a naked, decomposing corpse. With no clues as to the dead man’s identity, Chief Inspector Karlsson again calls upon Frieda for help. She discovers that the body belongs to Robert Poole, con man extraordinaire. But Frieda can’t shake the feeling that the past isn’t done with her yet. Did someone kill Poole to embroil her in the investigation? And if so, is Frieda herself the next victim?


Et enfin, pour terminer ce In My Mailbox, voici Missing you de Harlan Coben, traduit en français par Tu me manques. Je l’ai d’ores et déjà commencé hier, et j’aime beaucoup. Ça faisait très longtemps que je n’avais pas pris le temps de lire du Harlan Coben et je suis ravie de pouvoir le faire (et en anglais de surcroit !).

Résumé en français : Dix-huit ans que Kat a perdu son père, flic abattu dans une rue de New York. Et que son petit ami, Jeff, l’a quittée sans explication.
Aujourd’hui, Kat est flic à son tour. Toujours célibataire. Sa meilleure amie l’inscrit sur un site de rencontres. Là, un visage. Le sien. Jeff, son premier amour. Un contact. Froid. Étrange. Le doute s’installe. Qui est-il ? Et puis, cet adolescent aux révélations troublantes.
Pour Kat, c’est le début de l’enquête la plus effroyable, la plus sordide, la plus risquée de sa carrière. Des femmes piégées sur le net ; un tueur sadique en liberté ; des événements sanglants déterrés du passé. Les mensonges qui nous lient peuvent-ils aussi nous tuer ? Machiavélique, obsédant, terrifiant, le nouveau séisme du maître de vos nuits blanches.

 

Résumé en anglais : It’s a profile, like all the others on the online dating site. But as NYPD Detective Kat Donovan focuses on the accompanying picture, she feels her whole world explode, as emotions she’s ignored for decades come crashing down on her. Staring back at her is her ex-fiancé Jeff, the man who shattered her heart—and who she hasn’t seen in 18 years.

Kat feels a spark, wondering if this might be the moment when past tragedies recede and a new world opens up to her. But when she reaches out to the man in the profile, her reawakened hope quickly darkens into suspicion and then terror as an unspeakable conspiracy comes to light, in which monsters prey upon the most vulnerable.

As the body count mounts and Kat’s hope for a second chance with Jeff grows more and more elusive, she is consumed by an investigation that challenges her feelings about everyone she ever loved—her former fiancé, her mother, and even her father, whose cruel murder so long ago has never been fully explained. With lives on the line, including her own, Kat must venture deeper into the darkness than she ever has before, and discover if she has the strength to survive what she finds there.


Si vous connaissez un (ou plusieurs) de ces livres, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaires ! De votre côté, le mois de janvier a-t-il été riche en réceptions ?

 

Bilan du mois

JANVIER 2019

Casse-Noisette et le Roi des Rats de Jacques Cassabois (187 pages)
Les bons mots de la pub de Denis Chauchat (159 pages)
Pourquoi pas nous ? de Becky Albertalli et Adam Silvera (374 pages)
La surprise de Noël de Debbie Macomber (253 pages)
Imagine John Yoko de Yoko Ono (318 pages)
Les pétales de sang de Dorothy Koomson (717 pages)
Coups de foudre de Melanie Rose (350 pages)
Geek girl, tome 6 de Holly Smale (457 pages)
(Toujours) jeune, (toujours) jolie, maman (mais pas seulement) de Stéphanie Pélerin (222 pages)
→  Capitaine Rosalie de Timothée de Fombelle (61 pages)
Quand Dimple rencontre Rishi de Sandhya Menon (435 pages)


11 livres lus, soit 3413 pages


 

Mon coup de coeur du mois :