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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.


 

 

Ça faisait trèèèès longtemps (depuis le mois de novembre), que je n’avais pas publié de IN MY MAILBOX. Il faut dire que ma vie a été assez mouvementée ces derniers mois, d’où le manque de temps pour m’occuper convenablement de mon Blog.


Grâce à Babelio, j’ai pu recevoir et découvrir Les Sirènes d’Es Vedrà de Tom Charbit aux éditions Seuil. Un roman français (le premier de l’auteur), que j’ai déjà lu et chroniqué. Je n’ai malheureusement pas accroché à l’histoire. Vous pouvez (re)lire mon avis en cliquant ici !

Résumé : Les habitants d’Ibiza racontent que les Sirènes auxquelles Ulysse a échappé se cachaient à Es Vedrá, une petite île voisine aux pentes vertigineuses et à la beauté magnétique. Leur chant a depuis été recouvert par le grondement de la musique électronique.
C’est cette musique que Juan a jouée, derrière ses platines, durant une longue nuit de vingt ans. Vingt années à faire danser le monde entier, vingt années de fêtes et d’excès, sans jamais toucher terre.
Les Sirènes d’Es Vedrá est le récit de l’atterrissage en catastrophe d’un homme arrêté au sommet de sa carrière à l’approche de la quarantaine, d’une retraite précipitée, et d’un réveil difficile dans un petit village du sud de l’Ardèche. Mais comment se réinventer quand autour de soi tout s’effondre ? Y a-t-il une vie après la fête ?
Épopée intime pleine d’autodérision d’un homme trop vieux pour avoir encore des illusions mais trop jeune pour faire le deuil d’une autre vie possible, récit d’une révolution intérieure, portrait d’un monde rural en lutte, histoire d’amour tragique inoubliable, ce roman ample et puissant, drôle et émouvant, nous parle de ce que nous sommes, de ce que l’on aimerait être, et de la nécessité de faire face au cours fondamentalement abrupt et cruel de nos existences.


Les éditions Favre m’ont envoyé Violette au bois des fous de Madeleine Melquiond, qui sera sans doute ma prochaine lecture. Une histoire qui s’annonce forte en humour et émotions !

Résumé : Un jour de septembre, Violette, journaliste à la retraite, n’a plus trouvé de sel à la vie. Seule dans sa maison de campagne, alors qu’elle s’était imaginée entourée d’enfants et de petits-enfants, elle a eu l’impulsion soudaine de disparaître en avalant des somnifères. Mais la mort n’a pas voulu d’elle. Au terme d’un voyage picaresque dans une ambulance déglinguée, elle débarque dans un hôpital psychiatrique un peu isolé, édifié au milieu d’un bois : c’est le bois des fous.


Durant le mois de décembre, les éditions Palémon ont mis en jeu sur les réseaux sociaux, chaque jour de la semaine, des livres à gagner. Après plusieurs participations, j’ai eu la chance de remporter l’un de leurs livres. Je leur ai demandé de m’envoyer le livre de leur choix pour le découvrir. J’ai donc eu la surprise de recevoir un roman policier : Le Pont du Diable de Pierre Pouchairet. J’ai particulièrement hâte de voir ce que donne cette maison d’éditions !

Résumé : Ils étaient jeunes, ils rêvaient de paix et de sécurité quand ils ont quitté Kaboul pour Dublin. Après de nombreuses péripéties, alors qu’ils touchaient au but, leur route s’est brutalement arrêtée en Nord-Finistère, dans le Pays des Abers. Aidées par Nasrat, un gamin de douze ans, unique rescapé du drame, la commandant Léanne Vallauri et toute son équipe de la P.J. de Brest vont devoir identifier les auteurs d’un horrible crime.


Enfin, j’ai eu la chance de recevoir à Noël : les 100 villages de France qu’il faut avoir vus édité chez Larousse. Grande voyageuse dans l’âme, je suis particulièrement séduite par cet ouvrage aux splendides photos, qui me donnent déjà pleins d’idées de futurs voyages !

Résumé : Pour voyager et admirer des splendeurs, nul besoin d’aller au bout du monde ! Perchés ou fortifiés, au détour d’une rivière, en bord de mer, à la campagne ou sur les cimes enneigées, les villages français sont plus remarquables et pittoresques les uns que les autres.
De Rocamadour, village médiéval du Lot accroché à sa falaise, à Kaysersberg, joyau coloré de l’Alsace, en passant par Veules-les-Roses, charmante station balnéaire de Normandie baignée par le plus petit fleuve de l’Hexagone, découvrez dans ce livre des sites qui se distinguent par leur bâti, leur situation géographique, un héritage historique, géologique ou encore un panorama, une ambiance…
Laissez-vous conter l’histoire de ces villages, fleurons classés ou moins connus de notre patrimoine, à connaître absolument !


Et vous, depuis le temps, de nouveaux livres ont
fait leur apparition sur vos rayonnages ?

 

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Après un mois sans IN MY MAILBOX, je vous retrouve pour vous présenter les nouveaux livres qui rejoignent ma bibliothèque ! J’ai tout d’abord reçu Une année douce-amère de Olivia Potts éditions Les Escalles, une lecture qui me tente énormément, que je vais débuter très prochainement.

Résumé : À la mort de sa mère, Olivia Potts, dévastée, décide de noyer son chagrin en confectionnant des pâtisseries. Avocate, elle rentre du travail épuisée puis se met aux fourneaux, prépare des banana breads et autres douceurs, y consacre tout son temps libre. Si ses gâteaux et ses crèmes anglaises sont bien souvent ratés, la cuisine lui offre un refuge et prend peu à peu une autre dimension. Et si cela devenait un moyen de construire une nouvelle vie, de donner du sens à son existence sans sa mère ?
Olivia concocte alors un plan, imagine un futur loin des magistrats et plus près des macarons. Elle quitte le barreau, s’inscrit au diplôme de pâtisserie du Cordon Bleu et plonge la tête la première dans le monde de la pâtisserie, de ses défis, ses frustrations et ses récompenses.
Truffé de recettes exquises, Une année douce-amère est un bijou d’humour et d’émotion, mais aussi un questionnement sur le deuil et les différentes formes qu’il peut prendre.


J’ai également reçu Comment les pingouins ont sauvé Veronica de Hazel Prior aux éditions L’Archipel. Un roman au titre énigmatique, qui donne envie d’être lu !

Résumé : Le cœur ne gèle jamais, même au milieu des icebergs. Au crépuscule de sa vie, Veronica McCreedy, 84 ans, se replonge dans son existence pour chercher ses
héritiers. Elle retrouve la trace de Patrick, un petit-fils de vingt ans abandonné par son père et orphelin depuis l’âge de six ans, après le suicide de sa mère. Mais le jeune homme ne plaît pas à cette grand-mère acariâtre.
À la suite de cette rencontre désastreuse, Veronica décide de léguer ses biens aux pingouins et obtient
d’accompagner une mission scientifique en Antarctique pour observer ses petits protégés.
Mais Veronica tombe malade lors de ce voyage et Patrick, sa seule famille, est appelé à son chevet. Comme deux animaux sauvages, ils vont apprendre à s’apprivoiser au milieu des icebergs…


Chez Emmaüs, j’ai trouvé Le pays des autres de Leïla Slimani éditions Folio. Une auteure, lauréate du Goncourt en 2016, que j’avais très envie de découvrir depuis longtemps : ce sera bientôt chose faite !

Résumé : En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s’éprend d’Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l’armée française. Après la Libération, le couple s’installe au Maroc à Meknès, ville de garnison et de colons.
Tandis qu’Amine tente de mettre en valeur un domaine constitué de terres rocailleuses et ingrates, Mathilde se sent vite étouffée par le climat rigoriste du Maroc. Seule et isolée à la ferme avec ses deux enfants, elle souffre de la méfiance qu’elle inspire en tant qu’étrangère et du manque d’argent. Le travail acharné du couple portera-t-il ses fruits?
Les dix années que couvre le roman sont aussi celles d’une montée inéluctable des tensions et des violences qui aboutiront en 1956 à l’indépendance de l’ancien protectorat.
Tous les personnages de ce roman vivent dans «le pays des autres» : les colons comme les indigènes, les soldats comme les paysans ou les exilés. Les femmes, surtout, vivent dans le pays des hommes et doivent sans cesse lutter pour leur émancipation.
Après deux romans au style clinique et acéré, Leïla Slimani, dans cette grande fresque, fait revivre une époque et ses acteurs avec humanité, justesse, et un sens très subtil de la narration.


J’ai également acheté La ballade d’Hester Day de Mercedes Helnwein éditions Le Livre de Poche. Je ne connaissais ni l’auteure ni l’histoire ; je l’ai uniquement pris à cause de la pastille « Prix des lecteurs sélection 2015 » et pour sa couverture qui sent bon le voyage. Je suis donc curieuse de voir ce qu’il renferme !

Résumé : C’est l’histoire d’une fille qui ne veut pas aller au bal de promo, d’un apprenti poète qui l’a épousée pour trouver l’inspiration, et d’un petit garçon rondouillard qui, à défaut d’être cow-boy de l’espace, est ravi de tracer la route en camping-car avec eux.
L’équipée sauvage d’Hester Louise Day s’annonce comme un fiasco épique. Parce que la famille, même bricolée, ce n’est jamais un long fleuve tranquille, surtout quand on est recherché par la police et le FBI. Il faut dire que, quand Jethro, son cousin de dix ans, s’est invité dans son road trip, Hester n’a pas réfléchi aux conséquences.
Mais ce n’est pas trop son fort, les conséquences. Hester a pris la route parce qu’elle ne sait pas ce qu’elle veut. Ça ne la dérange pas d’être rattrapée, mais pas tout de suite, pas trop vite.
Avant cela, il y a des paysages sublimes à traverser, des rencontres inoubliables à faire, des éclats de rire et de colère, un peu d’amour ce serait bien, même si son jeune époux, Fenton Flaherty, n’est pas un grand sentimental.
Un peu de sexe alors, à défaut d’amour. Un peu de rêve, un peu d’oxygène… Bref, une ballade belle et mélancolique comme celles dont on fait les grands blues.


Dans une boîte à livres, j’ai eu la chance de dénicher Chien-Loup de Serge Joncour éditions Le Livre de Poche. Un auteur que je connais de nom, mais que je n’ai encore jamais lu jusqu’à présent. J’ai particulièrement hâte de voir ce qu’il vaut !

Résumé : L’idée de passer tout l’été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecœur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L’annonce parlait d’un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cette maison que personne n’habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s’était imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître.
En arrivant cet été-là, Franck croyait encore que la nature, qu’on avait apprivoisée aussi bien qu’un animal de compagnie, n’avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s’entretuaient, avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières. Ça, c’était en arrivant.
Serge Joncour raconte l’histoire, à un siècle de distance, d’un village du Lot, et c’est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu’il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confrontés à la violence, il nous montre que la sauvagerie est un chien-loup, toujours prête à surgir au cœur de nos existences civilisées.


Et comme je ne fais jamais les choses à moitié, j’ai acheté un deuxième Serge Joncour, l’un de ses romans les plus connus : L’amour sans le faire éditions J’ai Lu. Je pense d’ailleurs commencer par celui-ci plutôt que par Chien-Loup.

Résumé : On ne refait pas sa vie, c’est juste l’ancienne sur laquelle on insiste », pense Franck en arrivant aux Bertranges, chez ses parents qu’il n’a pas vus depuis dix ans. Louise est là, pour passer quelques jours de vacances avec son fils dont elle a confié la garde aux parents de Franck.
Le temps a passé, la ferme familiale a vieilli, mais ces retrouvailles inattendues vont bouleverser le cours des choses. Franck et Louise sont deux êtres abîmés par la vie, ils se parlent peu mais semblent se comprendre. Dans le silence de cet été chaud et ensoleillé, autour de cet enfant de cinq ans, « insister » finit par ressembler, tout simplement, à la vie réinventée.


Dans une boîte à livres, j’ai trouvé Citoyens clandestins de Doa aux éditions Folio policier ; un gros pavé qui a reçu le Grand Prix de la littérature policière française en 2007. Ça ne peut êre qu’une valeur sûre !

Résumé : « A circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles. » Le colonel Montana leva le nez pour observer le ciel qui s’assombrissait.
« Croyez-moi, lorsque nous avons évoqué les retombées éventuelles de l’utilisation de la petite saloperie qui se balade dans la nature…
Il ne s’agit pas seulement de sauver quelques vies humaines, Charles, mais de préserver notre crédibilité, notre influence internationale ainsi que des pans entiers de nos complexes militaro-industriel et pétrochimique.
Nous ne pouvons pas nous permettre que des informations sur l’existence et la circulation de ces armes s’ébruitent. Et encore moins que celles-ci soient utilisées dans le cadre d’une action terroriste. Surtout avec ce qui vient de se passer à New York et à moins d’un an des présidentielles… »


Lorsque j’étais chez Emmaüs, j’ai demandé à la dame en charge de la caisse de me choisir un ou deux livres à me faire découvrir. Elle m’a pris « Arrête avec tes mensonges » de Philippe Besson aux éditions 10/18.

Résumé : Je découvre que l’absence a une consistance. Peut-être celle des eaux sombres d’un fleuve, on jurerait du pétrole, en tout cas un liquide gluant, qui salit, dans lequel on se débattrait, on se noierait. Ou alors une épaisseur, celle de la nuit, un espace indéfini, où l’on ne possède pas de repères, où l’on pourrait se cogner, où l’on cherche une lumière, simplement une lueur, quelque chose à quoi se raccrocher, quelque chose pour nous guider. Mais l’absence, c’est d’abord, évidemment, le silence, ce silence enveloppant, qui appuie sur les épaules, dans lequel on sursaute dès que se fait entendre un bruit imprévu, non identifiable, ou la rumeur du dehors. »


La dame d’Emmaüs m’a également choisi L’arrière-saison, toujours de Philippe Besson, édité par Pocket. Celui-ci a reçu le Grand Prix RTL Lire en 2003. Je suis curieuse d’en découvrir l’histoire !

Résumé : Au commencement, il y a cette peinture d’Edward Hopper qu’on peut voir à Chicago. J’ai dû l’apercevoir à plusieurs reprises avant de m’en procurer une reproduction, un dimanche d’ennui. Un soir, sans intention particulière, j’ai observé la femme en robe rouge de la peinture, assise au comptoir d’un café nommé Phillies, entourée de trois hommes. Alors, ça s’est imposé à moi, sans que j’aie rien cherché. J’ai eu l’envie impérieuse de raconter l’histoire de cette femme et des trois hommes autour d’elle, et d’un café de Cape Cod.


J’ai ensuite choisi un roman tout à fait par hasard : Canada de Richard Ford aux éditions Points. Il s’avère que ce livre a reçu le prix Femina étranger en 2013, ce qui annonce tout de même une belle future lecture !

Résumé : « D’abord, je vais vous raconter le hold-up que nos parents ont : Commis. Ensuite les meurtres, qui se sont produits plus tard. »
Great Falls, Montana, 1960. Dell Parsons a 15 ans lorsque ses parents braquent une banque, avec le fol espoir de rembourser un créancier menaçant. Mais le hold-up échoue, les parents sont arrêtés. Del doit choisir entre la fuite et l’orphelinat. Il traverse la frontière et trouve refuge dans un village du Saskatchewan, au Canada. Arthur Remlinger, le propriétaire d’un petit hôtel, le prend alors à son service. Charismatique, mystérieux, Remlinger est aussi recherché aux États-Unis. C’est la fin de l’innocence pour Dell. Dans l’ombre de Remlinger, au sein d’une nature sauvage et d’hommes pour qui seule compte la force brutale, il cherche Son propre chemin. Canada est le récit de ces années qui l’ont marqué à jamais.
Ce roman, d’une puissance et d’une beauté exceptionnelles, signe le retour Sur la scène littéraire d’un des plus grands écrivains américains contemporains.


Il y a quelques années, j’ai lu Ne le dis pas à maman de Toni Maguire, une autobiographie bouleversante, qui racontait les violences sexuelles et psychiques vécues par la jeune fille. Ils ont laissé papa revenir est la suite de son histoire, édité par Le Livre de Poche.

Résumé : Elle pensait enfin être protégée des agressions physiques et psychologiques subies depuis sa petite enfance. Elle se trompait.
Toni Maguire, auteur du best-seller Ne le dis pas à maman, poursuit le récit de son enfance, racontant sa terrible vérité. Le père de Toni a abusé d’elle dès l’âge de six ans et ce crime n’a été révélé que lorsqu’elle est tombée enceinte et a dû se faire avorter.
C’est grâce au témoignage difficile de Toni que cet homme qui lui a fait tant de mal a été emprisonné. Enfin, elle a cru pouvoir vivre normalement. Jusqu’au jour où son père, sorti de prison, est revenu à la maison.


Enfin, le dernier livre débusqué en boîte à livres est Tom, petit Tom, tout petit homme Tom de Barbara Constantine édité par Calmann-Léy. Je n’avais pas spécialement accroché à Et puis, Paulette… de la même auteure, même si j’avais passé un agréable moment de détente. Je retente ma chance avec cette histoire-ci, en espérant l’apprécier davantage !

Résumé : Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobile home avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l’a eu à treize ans et demi). Comme Joss adore faire la fête et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent seul. Et il doit se débrouiller.
Pour manger, il va chaparder dans les potagers voisins… Mais comme il a peur de se faire prendre et d’être envoyé à la Ddass (sa mère lui a dit que ça pouvait arriver et qu’elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), allongée au milieu de ses choux, en larmes parce qu’elle n’arrive pas à se relever.
Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom n’était pas passé par là…


De belles lectures m’attendent !
Et vous, de nouveaux livres sont arrivés doans vos bibliothèques ?

 

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Après de longs mois sans IN MY MAILBOX, je vous présente toutes mes réceptions des semaines précédentes !

Je commence ce billet en vous présentant ma lecture en cours : Un baiser qui palpite là, comme une petite bête, du très célèbre Gilles Paris, que je ne présente plus, édité par Gallimard. Je viens à peine de le commencer, mais je sais que je passerai un très bon moment de lecture ; cet auteur est une valeur sûre !

Résumé : «Je me suis laissée prendre, comme une fille facile.» Ainsi parle Iris avant de se donner la mort. C’est un choc pour l’ensemble du lycée mais surtout pour Emma, Tom et leurs amis. Conscients d’avoir mal agi, ils tiennent à mieux comprendre ce qui s’est passé et à défendre la mémoire d’Iris.


Ensuite, j’ai réceptionné Manuel de guérison à l’usage des femmes de Sylvie Brunel édité par Albin Michel. Un livre de développement personnel, qui me sera forcément de bons conseils.

Résumé : Et si la soixantaine était la période la plus heureuse de notre vie ? En nous libérant du jugement des autres, des injonctions de la société, de la domination masculine et de la tyrannie de l’apparence, l’âge nous donne une formidable aptitude au bonheur. Nous avons toutes le droit, et même le devoir, d’être heureuses. Au Prince charmant, préférons son cheval blanc !
Dans ce livre personnel et engagé, Sylvie Brunel nous donne de précieuses clés pour en finir avec tout ce qui ronge notre sérénité. Une belle leçon de vie, dix ans après le formidable succès du Manuel de guérilla à l’usage des femmes, pour aborder avec humour et force l’âge de la maturité.

Professeure de géographie à la Sorbonne, Sylvie Brunel a consacré près de vingt ans de sa vie à l’humanitaire aux côtés de Médecins sans frontières et d’Action contre la faim, dont elle a été présidente. Auteure de nombreux ouvrages consacrés au développement durable, à la sécurité alimentaire, à l’Afrique, ainsi que de romans, elle signe avec ce Manuel un témoignage puissant.


J’ai également réceptionné un livre qui me tenait particulièrement à coeur : Au-delà du mirage, Souvenirs d’avenir du Général Étienne Copel, édité chez Favre. Issue d’une famille de militaire et étant moi-même très attachée aux valeurs des Armées, je vais me faire un plaisir de lire ce grand monsieur.

Résumé : Autobiographie du plus jeune général de France, pilote de l’Armée de l’air, qui a réussi à convaincre François Mitterrand d’annuler le programme de missile stratégique mobile et qui a expérimenté au large de la Polynésie française les premiers essais de bombe atomique.
Dix ans avant les attentats du 11 septembre, Etienne Copel avait dénoncé le risque d’un pilote-suicide aux commandes d’un gros porteur. Aujourd’hui, il se bat pour que soit mieux pris en compte le risque terroriste sur certains barrages et autres sites sensibles. Mais, s’il dénonce certains dangers pour mieux les prévenir, ses souvenirs montrent surtout son profond amour de la vie.
Conscient de toutes les chances qui ont émaillé sa vie, il en partage les étapes dans cette autobiographie. Au-delà du Mirage permet de découvrir aussi bien une grand-mère témoin de l’assassinat du tsar en Oural qu’un jeune garçon qui rêve de voler et franchit toutes les étapes pour devenir pilote de chasse.
Major de l’École de l’air et de l’École supérieure de guerre, il devient le plus jeune général de France, ce qui ne l’empêche pas de démissionner lorsqu’il constate qu’il ne peut s’opposer de l’intérieur à des choix qu’il juge dangereux. Ayant largué d’un monoplace une bombe atomique à Mururoa, il ne s’oppose pas totalement à l’armement nucléaire français, mais il propose de le contenir dans des limites raisonnables pour réduire ses coûts et faciliter à terme un désarmement nucléaire mondial.


Les éditions Nathan m’ont envoyé un très court manuel de développement personnel : 10 jours pour changer ; arrêter le sucre écrit par Dominique Gassin. Grande consommatrice de sucre, ce livre me sera forcément utile ; je ne pense pas arrêter totalement le sucre, mais j’aspire à le réduire largement.

Résumé : Et si on changeait pour une vie moins virtuelle, moins consumériste, moins polluante, moins stressée, plus écologique, plus saine, plus simple, plus économique, plus épanouissante, plus minimaliste.
Des livres avec des défis ludiques et faciles pour tous ceux qui veulent changer facilement, rapidement et durablement leurs habitudes et leur façon de vivre
– Des conseils pour bien démarrer, agir au quotidien et tenir bon
– Pour passer de la théorie à la pratique, vivre mieux, retrouver l’essentiel.


Le très célèbre et talentueux Christophe Ferré a sorti un nouvel ouvrage : Soleils de sang édité chez l’Archipel, largement inspiré de l’affaire Dupont de Ligonès. Là encore, c’est un livre que je vais lire les yeux fermés : je suis sûre de passer un excellent moment de lecture.

Résumé : Sur une plage de la Côte d’Azur, une jeune femme se réveille. L’esprit embrumé, Juliette ne sait pas comment elle est arrivée là. Petit à petit ses souvenirs refont surface : la veille, sa mère Flavia fêtait ses quarante-cinq ans, entourée de son mari et de ses enfants. Puis c’est le bruit des balles qui lui revient. Que s’est-il passé ? La police lui annonce l’implacable vérité : son père, son frère et sa sœur ont été abattus. Personne ne sait pourquoi Juliette a survécu, ni ce qu’elle faisait sur cette plage à quelques kilomètres de la scène de crime. Tout accuse Flavia, disparue sans laisser de traces. Mais quel mobile pousserait une mère de famille sans histoires à commettre un tel carnage ? Juliette le sait, la vérité sur cette affaire s’annonce cruelle et dérangeante. Le voile des apparences se déchire pour révéler les plus sombres secrets d’une famille en apparence presque parfaite…

Ce livre est inspiré de l’affaire Dupont de Ligonnès.


J’ai également réceptionné un magnifique objet-livre : Experte dans l’art du naufrage de Julia Drake édité par Gallimard jeunesse. Je ne sais pas ce que vaut l’histoire, mais en tout cas, la couverture donne envie de la découvrir !

 

Résumé : Violette, seize ans et un nombre assez impressionnant de conquêtes au compteur, doit survivre à un naufrage : son petit frère Sam vient de faire une tentative de suicide. Lassés de ses frasques, ses parents l’expédient chez son oncle en bord de mer, pour une « cure de désintoxication sentimentale ». Commence alors pour la jeune fille une quête improbable sur fond d’épaves disparues, de secrets de famille… et de rencontres qui changent tout.


Comme le précédent ouvrage, les éditions Gallimard jeunesse se surpassent en ce qui concerne les couvertures de leurs livres, avec ici La Maison Chapelier, livre 1 écrit par Tamzin Merchant. J’ai hâte de me plonger dans cet univers prometteur !

Résumé : Violette, seize ans et un nombre assez impressionnant de conquêtes au compteur, doit survivre à un naufrage : son petit frère Sam vient de faire une tentative de suicide. Lassés de ses frasques, ses parents l’expédient chez son oncle en bord de mer, pour une « cure de désintoxication sentimentale ». Commence alors pour la jeune fille une quête improbable sur fond d’épaves disparues, de secrets de famille… et de rencontres qui changent tout.


Les éditions Les Escales m’ont envoyé un livre au titre humoristique : Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, écrit par Roland Perez. J’aime toujours autant l’originalité de la ligne éditoriale de cette maison d’éditions ; j’aime me faire surprendre, voguer aux gré d’univers atypiques, à la rencontre de personnages que l’on voit que rarement dans les histoires. J’espère que ce roman sera à la hauteur de mes attentes.

Résumé : A cinq ans, Roland ne marche toujours pas. Il vit dans un HLM du XIIIe arrondissement de Paris avec sa famille juive séfarade d’origine marocaine. Un appartement plein de vie d’où Roland ne peut sortir, si ce n’est dans les bras de sa mère. La religion et la culture juives tiennent dans sa vie une place primordiale. Très croyante et surprotectrice, elle le garde à l’écart du monde extérieur.

L’appartement est devenu son territoire, d’où il observe avec fascination les va-et-vient de ses frères et sœurs et de leurs amis. Mais c’est en regardant la télévision qu’il découvre le monde. Il se passionne pour les émissions de variétés et pour Sylvie Vartan, « étoile parmi les étoiles ».
Un jour, alors qu’il a six ans, un miracle se produit : il réussit enfin à marcher.

Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan est un roman tendre et loufoque, aux personnage drôles et attachants. Une histoire vraie, lumineuse et pleine d’espoir.


Les éditions L’Archipel m’ont envoyé Je suis venue te dire de Cynthia Kafka. Une couverture énigmatique, un bandeau accrocheur, qui prévoient une histoire haute en couleurs et pleine d’émotions : j’ai vraiment hâte de découvrir ça !

Résumé : Le parcours d’une jeune femme sur les chemins de la compréhension et du pardon. Une relation père/fille que les non-dits ont abîmée. A l’approche de la fin de vie, seuls l’amour et le respect pourront les réunir.

À 28 ans, Rose a l’âge où l’on a d’ordinaire trouvé sa voie. Or sa vie est sans charme ni éclat. Elle ne sait pas comment allumer l’étincelle qui la fera briller, mais elle connaît la cause de ce désastre : son géniteur.

Après dix ans d’absence, elle regagne sa ville natale à la rencontre de ce père tant haï pour régler ses comptes et enfin se reconstruire. Mais, surprise, elle le découvre en soins palliatifs, dans l’incapacité de répondre à ses questions, ne pouvant que l’écouter.

Entre ses croyances d’enfant et ses rancoeurs d’adulte, Rose part à la découverte de l’autre pour s’accepter. Mais comment trouver la force du pardon quand on s’est construit dans la colère ?


Les éditions Nathan ont ressorti un classique de la littérature sous format jeunesse et adaptée pour les enfants dyslexiques : L’oeil du loup de Daniel Pennac. Je n’ai, pour ma part, jamais eu l’occasion de pouvoir lire ce titre ; ce sera donc fait prochainement avec grand plaisir.

Résumé : Un loup tournant en rond dans sa cage au zoo, aperçoit un enfant nommé Afrique, qui le regarde avec insistance. le loup ne veut pas voir les hommes qui le retiennent prisonnier et lui ont fait du mal à lui et aux siens. Puis le loup se met à fixer l’enfant avec son oeil unique créant un lien qui va permettre aux deux êtres de communiquer.
Un classique à ne pas manquer tant pour la jeunesse, que pour les adultes. Une histoire ou se mêlent la nostalgie, l’émotion et la tendresse.


Très belle couverture pour ce nouveau roman de Gaël Aymon édité par Nathan : Grim, fils du marais. Je suis assez curieuse de découvrir ce titre, qui s’annonce dynamique et plein d’ations.

Résumé : Un roman d’aventures au style inimitable.
Alors qu’il fuit un mystérieux danger, Grim, un garçon muet qui cache son passé, découvre un monde peuplé de différentes espèces humaines, au milieu de forêts mauves. Il débute alors un voyage vers le palais de la reine afin de l’avertir d’un complot qui se trame contre elle.


Dernière parution de Florence Hinckel, que l’on ne présente plus : L’énigme Edna aux éditions Nathan. Je suis curieuse de découvrir dans quel univers l’auteure va nous embarquer cettef fois.

Résumé : Un thriller à la manière de Carrie de Stephen King
Edna, 17 ans, vit seule avec son beau-père, dans une petite ville du sud de la France.
Depuis la mort de sa mère du covid, la jeune fille s’est refermée sur elle-même et est devenue le souffre-douleur du lycée, où elle est en section pro.
Alors qu’elle souhaite emprunter Ulysse de James Joyce au CDI, les membres du club lecture l’humilient pour son choix élitiste et le plus virulent, Eliott, l’agresse physiquement. Fils d’un homme politique local, Eliott ne sera pas sanctionné, tandis que la victime, Edna, est exclue. Pour réparer cette injustice, Chaïnez l’aide à participer à un concours littéraire très en vue dans le lycée. Mais Elliot, ivre de colère contre cette moins-que-rien qui ose le défier, prépare sa vengeance…


Enfin, pour finir ce long In My Mailbox, j’ai reçu le dernier roman jeunesse de Séverine Vidal : Sous ta peau, le feu, un très court livre édité par Nathan.

Résumé : Le nouveau roman ado de Séverine Vidal, portrait d’une jeune fille en feu
Bordeaux, 1764.
Ange Rouvray accompagne son père médecin dans ses visites auprès des malades. L’épidémie de variole fait rage et pour se protéger, il faut porter un masque, se désinfecter les mains, garder ses distances…
La jeune Esmée de Montagu a vu mourir en quelques semaines son père, son frère, ses sœurs. Elle reste seule avec sa mère, tellement pleine de chagrin qu’elle n’a plus de larmes. La comtesse Isabeau de Montagu, est obsédée par l’idée de garder sa dernière fille en vie. Elle veut tester sur elle une technique controversée et dangereuse et fait appel au docteur Rouvray, qu’elle espère ouvert à cette pratique nouvelle.
Lors de cette visite, Esmée et Ange se rencontrent. Et tombent amoureux.
Mais comment une histoire est-elle possible entre ces deux êtres que tout sépare ?


Et de votre côté, les livres ont été nombreux
dans vos boîtes aux lettres ?

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Découvrez mon petit IN MY MAILBOX de cet fin d’été 2021.

J’ai tout d’abord reçu Les Indécis de Alex Daunel éditions L’Archipel, qui m’a l’air absolument génial ! Un roman que j’ai eu la chance de recevoir accompagné d’un joli petit mot de l’auteure elle-même, que je remercie vivement pour cette gentille attention.

Résumé : Après un accident qui lui a coûté la vie, Max doit choisir un genre littéraire pour inspirer un auteur sur Terre et pouvoir ainsi gagner l’au-delà. Il découvre que nous avons tous des livres qui nous ont fait grandir et rêver.
« Je ne vous ai pas demandé qui vous étiez. Mais quoi. Quel genre littéraire ? »
Voilà comment Max, 33 ans, est accueilli dans un bâtiment froid et austère avant de comprendre qu’il vient de mourir dans un accident de voiture. Il n’est ni au Paradis, ni au Purgatoire, mais à l’Inspiratoire où les morts doivent choisir un genre littéraire afin d’inspirer un auteur sur terre. Ils sont ainsi réincarnés en personnages de roman. Sous le choc de sa mort brutale, Max a plus de questions que de réponses. Il est, ce que l’on appelle, un « Indécis ».
Pour le guider, il peut compter sur Mme Schmidt, sa défunte professeure de français. Mais Max doit faire vite : il n’a que vingt-quatre heures pour prendre la plus importante décision… de sa seconde vie !


J’ai également réceptionné une dystopie : Paraddict de Pauline Pucciano éditions  Gallimard jeunesse : j’ai déjà hâte de la découvrir !

Résumé : 2071. Entre chaleur équatoriale et alertes à la bombe, le monde est en proie à l’insécurité et son gouvernement semble en panne de solutions… Flic désenchanté, adepte du Paraddict, un univers virtuel où la liberté individuelle a encore une signification, Alvar Costa enquête sur un meurtre qui risque de révéler un projet politique particulièrement dérangeant. Mais il va devoir composer avec son frère Abel et leur soeur aînée, Elzé. Ces deux-là se sont fait une place dans les hautes sphères de la World Administration. Et ils entendent bien protéger à tout prix les secrets du gouvernement…


Enfin, j’ai été extrêmement heureuse de recevoir le deuxième tome des Chroniques de l’Érable et du Cerisier : Le sabre des Sanada de Camille Monceaux, éditions Gallimard jeunesse. J’avais adoré le livre 1 : Le masque de Nô, lu l’année dernière, et j’espère que ce deuxième tome sera à la hauteur du premier. En attendant, le design de la tranche est toujours aussi canon !

Résumé : Bouleversé par la disparition de Hiinahime, Ichirô, jeune samouraï, n’a qu’une seule idée en tête, retrouver l’assassin et venger la mort de son maître. Il souhaite également rendre le mystérieux sabre à un seigneur d’Osaka et ainsi exaucer le dernier souhait de Hiinahime. Pour cela, il intègre le clan Sanada.


Et vous, vous finissez l’été avec de nouvelles réceptions
dans vos bibliothèques ?

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Après plusieurs mois d’absence, voici un petit IN MY MAILBOX, vous présentant mes acquisitions des dernières semaines.

J’ai tout d’abord réceptionné Dating fatigue de Judith Duportail éditions L’Observatoire, reçu dans le cadre d’une opération Masse Critique Babelio. Un genre de récit journalistique narratif où l’auteure explore les solitudes du dating 2.0. Je sens qu’il va être très intéressant !

Résumé : Exploration des nouvelles pratiques amoureuses à l’ère du numérique 2.0. S’interrogeant sur la possibilité de nouer une relation stable, dans une époque caractérisée par une déconstruction du couple et une multiplication d’injonctions contradictoires, l’auteure mêle des analyses sociologiques à des réflexions personnelles afin d’analyser l’impensé des comportements affectifs contemporains.


Les éditions Les Escales m’ont envoyé Nous vivions dans un pays d’été de Lydia Millet, un roman atypique, que j’ai hâte de découvrir.

Résumé : Un roman puissant sur l’aliénation adolescente et la complaisance des adultes dans un monde en mutation.

Une grande maison de vacances au bord d’un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe.

Lorsqu’une tempête s’abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants – dont Eve, la narratrice – décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu’ils méprisent et dont l’inaction les exaspère autant qu’elle les effraie.


Ensuite, les éditions Favre m’ont fait parvenir un livre que je n’avais absolument pas demandé et qui ne me fait pas spécialement envie : Guide pratique de médecine vétérinaire énergétique du Dr Walter Villiger.

Résumé : Dans ce guide, destiné aussi bien aux propriétaires d’animaux qu’aux professionnels, le médecin vétérinaire Walter Villiger propose plusieurs alternatives de traitements naturels pour prendre soin de nos compagnons à quatre pattes. En utilisant le principe de la médecine holistique, son idée est de redonner aux animaux un équilibre global qui les aidera à guérir de leurs pathologies.

Dans un langage accessible, l’auteur explique comment l’état émotionnel des animaux interfère sur le fonctionnement des organes et du système nerveux, et pourquoi des sentiments comme la peur ou la colère peuvent modifier et perturber le système immunitaire. Il décrit de nombreux problèmes de santé courants chez les chiens et les chats et offre des recommandations de traitement, que ce soit par des techniques de manipulation, l’utilisation d’aiguilles d’acupuncture ou la prescription de remèdes phytothérapiques et homéopathiques. Toutes ces méthodes agissent sur les énergies. Les propriétaires trouveront également dans cet ouvrage des conseils sur la meilleure façon d’agir avec leurs animaux lorsqu’ils ont des problèmes de santé ou de comportement, des cas pratiques et des témoignages.

Sans renier l’importance de la médecine conventionnelle, seule option dans certains cas, ce guide souhaite ouvrir la conscience des propriétaires et des professionnels sur des possibilités de thérapies plus naturelles, qui visent le bien-être général des animaux. À la fin du livre se trouve un guide d’utilisation des remèdes naturels avec des dosages indicatifs.


Enfin, le meilleur pour la fin : le dernier album de Timothée de Fombelle : Esther Andersen, illustré par Irène Bonacina et édité chez Gallimard jeunesse. Avant même d’avoir ouvert la première page, je sais déjà que je vais l’adorer : c’est une valeur sûre !

Résumé :  » Les vacances avaient la forme d’un escargot, avec la maison au centre, et je faisais des cercles de plus en plus grands pour tenter d’arriver au bord. Et puis un jour, un été, j’y suis arrivé. C’était là et je ne l’avais jamais su. « 

L’intensité des émotions de l’enfance et la poésie d’une écriture tout en retenue.


Et de votre côté, de nouveaux livres ont rejoint vos bibliothèques ?