Un petit grain de sable


Un petit grain de sable de Petra Hülsmann
392 pages, éditions Archipoche, à 8,95€


Résumé : La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Sans être maniaque, Isa, 27 ans, a une vie bien réglée. Voilà onze ans qu’elle travaille chez la même fleuriste, déjeune chaque midi dans le même restaurant vietnamien et regarde chaque soir un épisode de son feuilleton préféré.
Mais un petit grain de sable vient enrayer la belle mécanique… M. Lee a fermé boutique et le resto bobo branchouille qui a ouvert à la place ne sert pas de soupes de nouilles !
Le premier réflexe d’Isa est de prendre en grippe son nouveau voisin. Quel type prétentieux, ce Jens, et arrogant ! Mais n’est-il pas aussi terriblement séduisant ? Et célibataire…

Avec ce deuxième roman, Petra Hulsman signe une comédie romantique piquante. Une explosion de saveurs.


Extraits« Mais moi, les habitudes me rassuraient, je trouvais le monde trop imprévisible et chaotique pour réussir à me passer de repères. »

« Policier ? 1er étage au fond à droite.
Romance ? 2e étage, 1ère porte à gauche.
Fantastique ? 3ème étage. La porte en trompe-l’oeil, sur la droite.
Super-héros ? 2ème étage. Au fond. Attention, il y a du monde.

« Une famille pas terrible, c’est toujours mieux que pas de famille du tout. »


Mon avis : Isa est une jeune femme qui déborde d’énergie, avec une vie réglée au cordeau. Fleuriste à Paris, elle travaille depuis près de douze ans dans la boutique de Brigitte, déjeune tous les midi au restaurant d’en face, chez Monsieur Lee, où elle commande chaque jour sa fameuse soupe aux nouilles. Jusqu’au jour où le quotidien de la jeune femme est bouleversé : un petit grain de sable se coince dans l’engrenage bien huilé de sa vie et tout bascule. D’abord, il y a Monsieur Lee qui ferme boutique, remplacé par un restaurant bobo tenu par un homme prétentieux et arrogant, qui ne daigne même pas lui préparer des nouilles. Pour couronner le tout, Brigitte lui annonce que la boutique est au bord de la faillite. La vie d’Isa n’a jamais été aussi catastrophique.

Isa est ce que beaucoup pourraient qualifier d’atta-chiante : une femme attachante, sympathique, souriante, bonne commerciale, empathique et très sociable, qui a quand même beaucoup de défauts, dont on se passerait bien : râleuse, compliquée, un peu trop rigide, autoritaire, avec des comportements parfois déroutants. Mais justement, grâce à son caractère haut en couleurs, on ne s’ennuie pas à ses côtés ! En outre, comme bon nombre de jeunes femmes de son âge, Isa cherche son prince charmant, son âme soeur, l’homme qui la comblera totalement. Mais, malgré tout ce que vous pourriez penser, ce ne sera certainement pas Jens, le nouveau restaurateur. Sa jeune soeur, qui s’est liée d’amitié avec Isa, essaie tant bien que mal de les rapprocher l’un de l’autre, mais le pari est osé, le résultat peu probant. Bien que l’alchimie entre les deux semble évidente, pour Isa, Jens a tous les pires défauts du monde… en revanche, il y a un autre homme qui lui plaît bien plus, mais qui lui correspond beaucoup moins : le consultant en redressement financier de sa boutique de fleuriste.

Un petit grain de sable, c’est plus qu’une romance, c’est un récit feel good, qui parle d’amour certes, mais qui montre aussi de belles histoires d’amitié, de solidarité, d’entraide, de bienveillance. C’est de ces livres qui donnent le sourire, avec lesquels on se sent instantanément bien, comme chez soi. Ce n’est pas de la grande littérature, c’est certain, mais le public est au rendez-vous pour vivre quelques heures de bonheur et de légèreté aux côtés de personnages humains, pétillants, que l’on voit évoluer au fil des pages.


Une lecture feel good, sans prétention, mais rafraîchissante, idéale pour l’été : j’ai passé un bon moment de lecture aux côtés d’Isa et son entourage.

Ma note : 8/10

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ISBN : 978-2-37735-468-9
Traduction : Penny Lewis

Les morues


Les morues de Titiou Lecoq

403 pages, éditions Le Livre de Poche, à 7,10€


Résumé : C’est l’histoire des Morues, trois filles et un garçon, trentenaires féministes pris dans leurs turpitudes amoureuses et professionnelles. Un livre qui commence par un hommage à Kurt Cobain, continue comme un polar, vous happe comme un thriller de journalisme politique, dévoile les dessous de la privatisation des services publics et s’achève finalement sur le roman de comment on s’aime et on se désire, en France, à l’ère de l’internet. C’est le roman d’une époque, la nôtre.


Extraits : « Il faut tenter des choses dans la vie. Sinon, c’est pas vraiment la vie. »

« Dans la vie, on a beaucoup de questions – qu’on ne devrait d’ailleurs même pas se poser parce que les réponses, si elles existent, sont inaccessibles. »


Mon avis : Les Morues, c’est une bande de femmes, toutes très différentes, qui se retrouvent régulièrement dans un bar pour discuter de choses et d’autres, le tout régie par le règlement des Morues, qui prône l’indépendance de la femme et la fin des stéréotypes de genres. Parmi les Morues, se trouve Ema et ses problèmes de coeur, Alice la barmaid, Gabrielle, la superbe, et un homme, Fred, doté de capacités intellectuelles supérieures à la moyenne, mais souhaitant résolument rester « normal ». Les Morues doivent faire face au décès subi de Charlotte, l’ex meilleure amie d’Ema. Ensemble, ils vont chercher à connaître la cause de cette mort : suicide volontaire dû à une pression professionnelle ou assassinat maquillé ? Leurs recherches les mèneront au coeur d’une affaire d’état ambigüe et révoltante.

Nous suivons avec amusement les atermoiements de nos quatre protagonistes. Même si Ema semble être le personnage qui revient le plus sur le devant de la scène, Fred, le seul homme de la bande prend également beaucoup de place dans le récit. À eux deux, ils forment un duo singulier, inattendu, qui sort des clichés. Et je pense que c’est véritablement là que Titiou Lecoq voulait en venir en écrivant son livre : en finir avec les stéréotypes genrés et clichés de toutes sortes, décomplexer les lecteurs sur leur vie sexuelle, leur vie amoureuse, professionnelle ou amicale.

Même si le fond de cette histoire était intéressante, j’ai quand même été déçue de cette lecture, que j’ai trouvé trop légère et pas assez travaillée. Je dirais que c’est une lecture de plage, qui se lit assez rapidement, avec laquelle on peut passer un agréable moment, mais qui n’apporte absolument rien aux lecteurs, puisqu’elle est vite oubliée une fois la dernière page refermée.

Il faut dire aussi que j’ai eu l’impression que Titiou Lecoq nous trimballait à gauche et à droite sans réel lien conducteur. J’ai trouvé l’histoire assez désorganisée, ce qui contribue à nous perdre passablement dans ce trop-pleins de thématiques : une enquête pour meurtre, des histoires de coeur, un licenciement, des troubles psychiques liés passés… trop, c’est trop ! Les digressions sont trop  nombreuses et s’étirent sensiblement en longueurs, ce qui a finit par me lasser. 


Une lecture détente, qui permet de passer un bon moment sans prise de tête, tout en nous questionnant sur les stéréotypes imposés par la société. Malgré tout, je tiens à souligner les trop nombreuses digressions, qui donnent un rythme assez lent à cette lecture et une consistance trop légère. J’ai été déçue.

Ma note : 3/10

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ISBN : 978-2-253-16680-1

La vie rêvée des chaussettes orphelines


La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille

483 pages, éditions Charleston, à 8,90€


Résumé : En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface.
Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins… étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie.
Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?


Extraits : « La beauté n’est qu’une question de normes sociales dépendantes de ton époque, de ton milieu social et de tes origines géographiques, normes que la société te fait intérioriser dès ta naissance. Par ailleurs, toute apparence physique est éphémère. Choisir un partenaire sexuel pour sa beauté est par conséquent complètement con. »

« J’aime les bavards. Ils se chargent toujours de cette tâche épuisante de faire la conversation à ta place. »


Mon avis : C’est toujours un réel plaisir que d’ouvrir un Charleston, de surcroît écrit par Marie Vareille. Pour celles et ceux qui ne la connaîtraient pas, c’est une auteure française de chick-lit à succès, qui a notamment écrit Ma Vie, Mon Ex et autres calamités, que j’avais adoré, ou encore Je peux très bien me passer de toi, que j’avais également beaucoup apprécié. Elle revient en force avec un titre horripilant et déstabilisant : La vie rêvée des chaussettes orphelines.

Nous faisons la connaissance d’Alice, une jeune femme introvertie, qui souffre de réels problèmes psychiques liés à des traumatismes passés. Récemment débarquée de New York à Paris, elle déniche un travail dans une start-up au concept loufoque, celui de rassembler les chaussettes orphelines à travers le monde. Là-bas, elle va faire la rencontre de collègues détonnants, Victoire et son franc-parler, Reda et ses rêves d’Amérique, Chris, le patron rêveur et déterminé, mais surtout Jérémy, un ténébreux jeune homme, aussi intriguant que mystérieux. C’est encombrée de lourds secrets, qu’Alice va toutefois tenter de reconstruire sa vie et de se fonder une nouvelle identité, grâce à ses rencontres imprévues, qui vont bouleverser son quotidien.

C’est justement le message fort que je retiens de ce livre : les rencontres sont essentielles, elles apportent énormément, contribuent à notre bonheur et à notre épanouissement, qu’il soit personnel ou professionnel. La métaphore des chaussettes orphelines est d’ailleurs particulièrement sympathiques : seules, elles ne servent à rien. C’est seulement par paire, au contact d’une autre, que leur existence prenne tout son sens.

La vie rêvée des chaussettes orphelines intrigue par son titre, original, pétillant, extravagant, à l’image même de l’histoire. C’est frais, léger, mais aussi terriblement émouvant. Marie Vareille m’a vraiment surprise, grâce à un retournement de situation que je n’aurais jamais soupçonné. Et c’est ce qui m’a encore plus charmée : ce n’est pas qu’un roman chick-lit qui parle d’amour, c’est aussi un condensé d’émotions fortes, qui nous fait passer du rire aux larmes en une fraction de secondes.


Une comédie pétillante et légère, qui aborde des sujets intéressants, motifs à réflexion : la dépression, la solitude, la filiation… Sourires, larmes et bonheur sont au rendez-vous !

Ma note : 8/10

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ISBN : 978-2-36812-532-8

Le Sourire des femmes


Le Sourire des femmes de Nicolas Barreau

329 pages, éditions Le Livre de Poche, à 7,10€


Résumé : Le hasard n’existe pas ! Aurélie, jeune propriétaire d’un restaurant parisien, en est convaincue depuis qu’un roman lui a redonné goût à la vie. À sa grande surprise, l’héroïne du livre lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Intriguée, elle tente d’entrer en contact avec l’auteur, un énigmatique collectionneur qui vit reclus dans son cottage. Qu’à cela ne tienne, elle est déterminée à faire sa connaissance ! Une comédie romantique avec un soupçon de magie et un zeste d’enchantement.


Extraits : « L’année dernière, en novembre, un livre m’a sauvé la vie. Je sais que cela semble très peu vraisemblable. Certains pourraient trouver extravagant ou mélodramatique que je dise ce genre de chose. Malgré tout, c’est précisément ce qui s’est passé. »

« Les années ne signifient rien. Seul compte ce que tu en fais.« 


Mon avis : Une comédie romantique légère et enivrante, voilà bien le genre de lecture qu’il me fallait en ces temps sombres de confinement !

Aurélie est une jeune propriétaire d’un restaurant parisien. Un beau jour, son compagnon, Claude, lui laisse un mot de rupture, qui va l’anéantir. Pour se consoler, elle déambule dans Paris et échoue dans une librairie, où, sous les recommandations du librairie, elle repart avec un livre feel good, « Le Sourire des femmes ». Hasard ou coïncidence, ce roman, qui se passe à Paris, met en scène son restaurant et une protagoniste qui lui ressemble étrangement. Voyant dans cette coïncidence un signe du destin, Aurélie va écrire une lettre à l’auteur, Robert Miller, lui disant tout le bien que son livre lui a procuré et l’invitant à dîner dans son restaurant. Sauf que Robert Miller n’existe pas réellement, c’est un personnage inventé de toute pièce par l’éditeur, André Chabanais. Comment Aurélie va-t-elle réagir en apprenant ce mensonge ?

J’ai dévoré ce livre en une seule après-midi. C’est le genre de lecture printanière, au style d’écriture légère, fluide et rythmée qui m’emporte et me fait du bien. Le scénario est original, bien qu’un peu surjoué et irréaliste, on se prend quand même au jeu. Les personnages sont attachants, un peu naïfs parfois, mais on ressent de la compassion et l’empathie envers eux.

Je regrette néanmoins que la romance ne soit pas plus développée. On ne peut même pas parler d’histoire d’amour entre Aurélie et le personnage masculin, puisqu’elle ne reste qu’à son état embryonnaire, superficielle, fictive, peu crédible. Seuls les quelques chapitres finaux mettent en scène l’effusion romantique telle que je l’attendais durant l’ensemble de ma lecture.


Le Sourire des femmes est une comédie romantique qui fait du bien, grâce à laquelle on passe un agréable moment de lecture aux côtés de personnages sympathiques. Je n’en garderais pas un souvenir impérissable, mais j’ai apprécié la légèreté de l’histoire, qui m’a apporté gaieté et sourire.

Ma note : 6,5/10

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ISBN : 978-2-253-09981-9
Traducteur : Sabine Wyckaert-Fetick

Passionnément


Passionnément d’Elisabet Benavent

487 pages, éditions L’Archipel, à 17€


Résumé : Bien qu’ayant désormais une relation avec Bruno, un écrivain plus âgé qui lui apporte stabilité et confort, Valeria ne cesse de penser à Victor. D’autant que ce dernier fait le forcing pour la reconquérir !
Par chance, ses amies sont toujours là, à qui elle peut se confier, au téléphone ou autour d’un verre. Mais chacune est bien occupée.
À commencer par Carmen, qui va devenir maman et qui angoisse, un peu, beaucoup… Nerea, elle, est archiprise par son nouveau boulot… et son nouvel amant. Quant à Lola, elle s’est casée et ne jure plus que par Rai. Au point de ne pas tenter d’attirer son nouveau boss dans son lit ?
Bref tout change… et rien ne change. Les quatre inséparables se retrouvent toujours pour évoquer les problèmes existentiels, où les hommes occupent une large place. Que ferait-on sans eux ?


Extraits : « L’instinct maternel ou paternel, nous l’avons tous. Simplement, il est caché.« 

« Il n’y a plus de place pour le moindre sentimentalisme dans le journalisme actuel, sauf lorsqu’il est question de politique. »


Mon avis : C’est avec tristesse que je referme le dernier tome de la saga Valeria.

Valeria poursuit sa relation avec Bruno, l’écrivain, tout en continuant à voir sporadiquement Victor, son ex. Ses amies, en particulier Lola, n’arrête pas de la réprimer sur les sentiments faussés qu’elle entretient pour Bruno. En effet, selon elles toutes, Valeria et Victor sont faits pour être ensemble, c’est une évidence. Leur couple a connu des hauts et des bas, leur relation n’a jamais été très claire dans l’esprit des lecteurs, mais une chose est sûre : ensemble ou séparés, ils gardent beaucoup de respect l’un envers l’autre.

De son côté, Lola continue de fréquenter Ray, son cadet de dix ans. Leur relation fonctionne bien, mais la fidélité de Lola est mise à rude épreuve avec son nouveau boss, sexy et provocant, qui n’arrête pas de lui lancer des piques torrides pour la pousser à la faute. Doit-elle succomber à la tentation ou écouter son coeur ? Lola est la plus impulsive, la plus volubile, celle que j’ai préféré des quatre protagonistes, ou en tout cas, celle sur laquelle j’ai pu le plus m’identifier. Ses indécisions amoureuses sont monnaie courante dans la vie de toutes les femmes, son envie de plaire, de se faire désirer, de collectionner les relations amoureuses par peur de l’attachement et de la souffrance ultérieure.

Carmen, notre troisième protagoniste, va devenir la maman d’un petit garçon. Face à ses prochaines nouvelles responsabilités, la jeune femme angoisse. Elle ne se sent pas prête, elle ne souhaite pas perdre sa vie de femme libre et devenir une maman exclusivement. Son compagnon tente de la rassurer par tous les moyens, mais les hormones de Carmen n’aident pas à calmer ses angoisses. J’ai trouvé ce couple assez effacé durant l’ensemble de la saga, mais finalement, c’est le couple le plus solide et linéaire de tous les couples de l’histoire. Tous les deux sont touchants, surtout Barto, qui voue un amour sans limites à Carmen, la rassurant sans cesse, la comblant d’amour au-delà de tout ce qu’elle pouvait espérer.

Enfin, Nerea, la timide et discrète de la bande s’est amourachée d’un jeune homme avec qui elle travaille. Leur relation est torride, volcanique, pulsionnelle, une relation loin de tout ce que nous aurions pu imaginer pour la jeune femme. Mais voilà, Nerea voudrait plus que du sexe occasionnel, alors que le jeune homme ne souhaite pas s’engager plus dans leur relation. Nerea, décrite comme timide et discrète, a été la plus effacée des quatre jeunes femmes. C’est celle dont je me souviendrai le moins, mais elle constitue néanmoins un pilier du quatuor : sans elle, la saga n’aurait pas été pareille.

Finalement, je pense que chaque lectrice peut facilement s’identifier dans l’une ou l’autre des quatre protagonistes. Elles ont toutes des tempéraments différents, des histoires d’amour plus ou moins compliquées et mouvementées, des questionnements différents. Chacune peut y trouver son compte.

Encore une fois, nos quatre protagonistes nous en ont fait voir de toutes les couleurs. Leurs vies sont remplies de rebondissements inattendus, de moments de joie, de rires, de pleurs quelquefois, mais toujours soudées, elles savent compter les unes sur les autres, se relever et s’entraider dans les moments les plus compliqués. Leur amitié et leur complicité sont vraiment belles a voir et font rêver, j’en suis sûre, de très nombreuses femmes.

L’épilogue met un point final aux histoires d’amour rocambolesques de nos quatre protagonistes. Nous les retrouvons quelques années plus tard, épanouies dans leurs vies personnelles, amoureuses et professionnelles, toujours aussi complices et dynamiques. 

Ne soyez pas trop triste de ce clap de fin, puisqu’heureusement, pour les fans de Valeria, rassurez-vous, vous pourrez retrouver prochainement votre protagoniste préférée sur vos écrans, puisque la saga va être adaptée par Netflix ! Aucune date de sortie n’a encore été communiquée, mais ce qui est sûr, c’est que je serai l’une des premières à me ruer sur l’adaptation.


Clap de fin pour la saga Valeria. Une saga étonnante, fraiche, pétillante, avec des protagonistes attachantes et attendrissantes, qui traversent de nombreuses péripéties en restant soudées et complices. Je ne peux que vous conseiller cette saga !

Ma note : 8/10

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