Chick-lit·Romance

Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent


Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent de Elie Grimes

439 pages, éditions Préludes, à 16,90€


Résumé : Zoey est la sœur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton. Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…
Voici une comédie cent pour cent new-yorkaise, sexy et efficace ! Ce chassé-croisé amoureux contemporain porté par des dialogues vifs et percutants, rythmé par mille et un rebondissements, révèle une héroïne au caractère volcanique.


Extrait :  « Rend coup pour coup mais ne sois jamais déloyale. Jamais. Ce sont les lâches qui ont besoin d’avoir recours à ce genre de méthodes. Les lâches et les gens sans intelligence.« 


Mon avis : Il paraît que les titres à rallonge, c’est la mode : ça attire le regard et demande plus de temps de réflexion. C’est vrai. En tout cas, c’est le titre énigmatique qui m’a donné envie de lire ce livre.

Zoey est une jeune femme épanouie dans sa vie professionnelle, puisqu’elle a ouvert il y a peu sa propre entreprise de traiteur, avec son assistante et amie Sally. Une passion de la cuisine qu’elle tient de sa grand-mère Nana, qui a vendue énormément de livres de recettes dans le monde entier. Tout semble paisible dans la vie de Zoey, jusqu’à ce qu’elle rencontre Matthew Ziegler, critique gastronomique reconnu, qui compte bien noter la cuisine de Zoey. Comme si ce stresse ne suffisait pas, il fallait que ce Matthew provoque des émotions ambigus à Zoey.

Les gentilles filles ne gâchent pas la nourriture, ne prennent pas de taxi avec des inconnus, ne sortent pas le soir, restent pudiques en toutes circonstances… c’est du moins l’idée que se fait Elie Grimes des gentilles filles. Alors notre protagoniste, est-elle une gentille fille ? Bien qu’elle en ait tout l’air, je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même. En tout cas, c’est une fille attachante et pleine de ressources. Elle se veut indépendante des autres, mais reste très attachée à sa famille. Elle est entreprenante, courageuse et dotée d’un fort caractère qui ne laisse pas indifférent.

Zoey va se retrouver dans des situations improbables, qui ont tout l’attrait pour faire rire le lecteur. Sans conteste, ses maladresses et étourderies ont au moins le mérite de nous distraire.

De l’humour à revendre, certes, mais beaucoup d’amour aussi. De l’amour familial, notamment entre Zoey et sa grand-mère Nana, Zoey et son frère Dalton, ou nouvellement Zoey et sa mère Fran, qui pourtant, a toujours été mondaine et froide. De l’amour amical, entre Zoey et son amie et assistante Sally, ou Zoey et son meilleur ami d’enfance Adrian. Mais aussi de l’amour passion, avec un début de relation énigmatique avec Matthew, critique gastronomique. C’est bien connu, les gentilles filles ont un grand coeur.

Une histoire dynamique, qui reprend tous les grands codes de la chick-lit : histoires d’amour, humour, légèreté… Néanmoins, j’aurais souhaité peut-être un peu plus d’originalité dans le récit, un petit quelque chose en plus qui m’aurait permis de me souvenir plus précisément de ce livre. Car, pour être honnête : même si j’ai passé un bon moment de lecture, l’histoire risque de disparaître totalement de mon esprit dans les semaines à venir.


Voici la recette de ce chick-lit savoureux : une cuillerée d’histoires légères, agrémentées d’un zeste d’amour. Pour pimenter ce récit, une dose d’humour, puis faites mijoter à feu doux. Enfourner quelques heures au four, mais attention, ne le laissez pas cuire trop longtemps, car c’est bien connu : les gentilles filles savent cuisiner. Vous obtenez ainsi une comédie romantique délicieuse.

Ma note : 6,5/10

 

Chick-lit·Romance

Sextoys et bulles de savon


Sextoys et bulles de savon de Mily Black

216 pages, éditions Diva romance, à 14,90€


Résumé : Fanny a tout plaqué pour ouvrir cette boutique. Tout, c’est sa vie, son job d’ingénieur dans une entreprise de cosmétique, et le salaire qui va avec. Pourquoi ? Pour vendre des produits de beauté bio et… des sextoys. Drôle d’idée, lui dira-t-on, surtout dans un petit village qui compte en tout et pour tout trois commerces. Mais l’idée va plus loin que ça. Fanny veut aider les femmes à se sentir mieux dans leur peau, par tous les moyens, pour elle-même surmonter les traumatismes de son adolescence. Alors quand elle fait la rencontre de Jenny, une jeune femme qui montre des signes de maltraitance, elle ne peut rester insensible.

Face aux détracteurs offusqués par ses produits, la jeune femme va devoir faire preuve de persévérance et d’humour. Deux qualités qui lui seront également utiles pour résister au charme d’Édouard, le policier du village qui lui donne du fil à retordre. Elle, qui a pourtant pour règle de ne s’attacher à personne…


Extraits :  « Le sexe a beau être présent partout dans notre société, il reste néanmoins un sujet délicat.« 

« Prendre soin de sa peau ne suffit pas à se sentir mieux. Les femmes ont besoin de s’épanouir, que ce soit dans le domaine professionnel, comme dans celui de l’intime. Les livres les plus récents sur le sujet démontrent l’importance d’une sexualité active et créative. Je ne fais que fournir les bases pour apprendre à apprivoiser son corps. »


 

Mon avisC’est avec le sourire aux lèvres que j’ai débuté ce nouveau roman, signé Mily Black. L’année dernière, cette même auteure m’avait fait passer un bon moment dans Petits dérapages et autres imprévus, une romance légère, qui avait égayée mes journées, tout en me faisant voyager. C’est avec enthousiasme que je réitère donc ma découverte de cette auteure française.

Fanny a eut l’étonnante idée d’ouvrir une nouvelle boutique assez spéciale. Alors que dans l’avant-salle elle vend des produits de beauté bio, dans l’arrière-salle, vous pourrez y découvrir des sextoys. Son idée ? Prendre soin de sa peau et de son corps pour s’épanouir et se sentir mieux. Mais voilà, son idée ne plaît pas à tout le monde, puisque la mère du maire est réfractaire à cette implantation et n’hésite pas à lui envoyer Edouard, un policier, pour lui faire cesser son activité. Hélas, contre toute attente, Fanny va doucement tomber sous le charme de ce policier, à qui elle va faire de nombreuses avances.

Vous l’aurez compris, dans cette romance, l’humour est maître. Fanny est une protagoniste excentrique, qui n’y va pas de main morte pour faire la promotion de son nouveau commerce. Vous la verrez dans des tenues affriolantes, dans des mises en scènes amusantes… Vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! Ce personnage extravagant est contrebalancé par le conformisme de Madame Lobarde, offusquée et scandalisée par l’idée saugrenue de Fanny. Elle tentera par tous les moyens de lui mettre des bâtons dans les roues. Un jeu du chat et de la souris hilarant !

Mais derrière cette légèreté apparente, se cachent quand même des sujets plus profonds. En effet, l’auteure tend à rendre les femmes maîtresses de leurs propres corps. Elle veut qu’elles s’assument et s’amusent en même temps, et non qu’elles dramatisent à tout va ou se cachent derrière ce que la société impose comme la norme.

De plus, la deuxième grande partie du roman met en avant un sujet des plus sérieux, puisque d’actualité dans notre société : la violence faite aux femmes. Jenny, jeune femme introvertie et réservée, subit les coups de son compagnon, sans jamais se rebeller. Devenue dépendante financièrement de son conjoint, qui l’isole et la coupe du monde entier, Jenny n’a plus d’accroche pour s’en sortir. C’est ce qu’à découvert Fanny, qui va tenter de l’aider du mieux qu’elle le peut. Un bon sujet, bien traité, qui peut permettre d’accompagner certaines femmes vers la libération et l’émancipation conjugale. De quoi redonner espoir à certaines femmes : la prise de parole est primordiale pour se révolter, s’en sortir, et changer de vie.

J’en profite pour vous montrer une courte vidéo qui dure 35 secondes, pour sensibiliser à la violence conjugale et aider les femmes à extérioriser leurs problèmes.


Une romance légère et drôle, qui a quand même l’avantage de faire réfléchir sur certains sujets sérieux : la maltraitance conjugale, ou encore la réconciliation féminine avec son corps. Ne boudez pas votre plaisir et poussez la porte de cette boutique originale… bons moments assurés !

Ma note : 7,5/10
Chick-lit

Le diable s’habille en Prada

Le diable s’habille en Prada de Lauren Weisberger.
507 pages, éditions Pocket

 

Résumé :Andrea n’en revient pas : même avec ses fringues dépareillées, elle l’a décroché, ce job de rêve. La jeune femme de vingt-trois ans va enfin intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais ! Et devenir l’assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papesse du bon goût, la dénommée Miranda Priestly. Une chance inouïe pour Andrea : des milliers d’autres filles se damneraient pour être à sa place ! Mais derrière les strass et les paillettes de cette usine à rêves se cache un enfer peuplé de talons aiguilles et de langues de vipère. Leurs raisons de vivre ? Répondre à TOUTES les angoisses existentielles de la déesse Miranda. Justement, cette dernière vient de trouver une nouvelle victime de la mode :  » An-dre-ââ « …

Extraits : « Voilà donc où m’avaient menée mes quatre années d’étude consacrées à analyser et décortiquer par le menu romans, pièces de théâtre, nouvelles et poèmes : à consoler une bestiole pourrie gâtée avec une tronche de chauve-souris tout en essayant de ne pas démolir une voiture qui ne m’appartenait pas et qui coûtait la peau du bas du dos. »
« Après tout un million de filles n’étaient-elles pas prêtes à se damner pour être à ma place ?  »

Mon avis : Avant de commencer la critique de ce roman (qui sera sûrement très courte), je tenais à dire que j’ai abandonné ce livre alors même qu’il n’avait pas atteint les 100 premières pages. Vous allez sans doute être offusqué que je n’ai pas tenu un peu plus longtemps, ne serait-ce que par respect pour l’auteure. Et bien je vous répondrais que vu le nombre faramineux de livres qui attendent que je les lise, ça ne servait à rien que je m’obstine à lire un livre dont je sais pertinemment ne pas aimer l’histoire.

Le chick-lit n’est pas mon genre littéraire de prédilection, mais pendant les vacances, je m’étais dis qu’un peu de détente avec un livre sympathique et marrant me ferait du bien. Malheureusement, mes attentes concernant ce livre étaient bien plus élevées que ce que j’ai découvert durant ces premiers chapitres.

Les personnages sont tous impossibles à vivre ; ils sont antipathiques, exécrables, égoïstes… ils cumulent tous les défauts. Comment s’attacher à des personnages qui semblent neuneu, avec de puériles sujets de conversations ? Je n’avais qu’une idée en tête : les secouer pour qu’ils se réveillent ou les gifler à tour de rôle.

De plus, l’histoire principale n’a rien de passionnante. Très vite, nous découvrons ce dont il est question dans ce livre, c’est-à-dire de mode, d' »esclavage », et d’égoïsme. Rien ne m’a poussé à continuer ma lecture ; l’action est au point mort, les personnages repoussant… je m’ennuyais tellement que j’en avais des mal de tête (c’est pour dire… !). Quant à C.F – Lire qui qualifiait le roman de « Drôle » (cf le dos du roman), je n’ai pas repéré une seule pointe d’humour. J’ai seulement eu de la peine et de la pitié pour cette pauvre idiote d’Andréa.

L’adaptation cinématographique semble receler bien plus de peps et d’action que le livre, mais ce n’est pas pour autant que j’aimerais la regarder. Le diable s’habille en Prada m’a fâché avec la chick-lit et avec son auteure, Lauren Weisberger. Dorénavant, je ferais plus attention avant de débuter un livre féminin tel que celui-ci.

 

Ma note : 2/10
Chick-lit

Je peux très bien me passer de toi

Je peux très bien me passer de toi
de Marie Vareille
317 pages, éditions Charleston, à 19,90€

 

Résumé : Chloé et Constance sont bonnes copines, bien qu’elles n’aient en commun que leurs vies sentimentales catastrophiques. Un soir, les deux jeunes femmes décident de prendre leur vie en main en concluant un pacte. Chloé, séductrice dans l’âme et Parisienne jusqu’au bout des ongles, devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme pendant six mois. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. Des vignobles du Sauternais à Londres en passant par Paris, cet étrange pacte entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…

Extraits : « Quoi que tu aies fait, si ça ne marche plus entre vous, ça ne marche plus et c’est tout. On ne peut pas tout réparer. Souvent ça ne suffit pas de s’aimer ou d’être désolé. »
« Une femme sans talons et en pantalon, c’est aussi ridicule qu’un homme imberbe et en jupe. »

Mon avis : Après la sortie triomphante de son premier roman chick-lit, Ma Vie, Mon Ex et autres calamités, Marie Vareille revient en fanfare sur le devant de la scène, avec un second ouvrage tout aussi génial.

Nous retrouvons cette fois-ci non pas une, mais deux héroïnes, pour notre plus grand plaisir ! Constance, jeune femme posée, travailleuse, un tantinet coincée et Chloé, séductrice dans l’âme, incorrigible rêveuse, sont deux copines très complices. Un beau jour, elles décident de se lancer chacune un défi : Constance devra coucher le premier soir avec un inconnu, alors que Chloé va devoir faire abstinence durant six longs mois. Des challenges qui vont littéralement changer le quotidien des deux jeunes femmes.

Marie Vareille m’a une nouvelle fois comblée ! Ses romans chick-lit, loins d’être gouvernés par des personnages excentriques, totalement idiots et agaçant, sont dotés de protagonistes intéressants, captivants, plutôt intelligents et attachants. Le lecteur tombe en pâmoison devant Chloé, qui semble contenir toutes les qualités inimaginables (la beauté, l’intelligence, la gentillesse…) et s’émeut de l’incertitude touchante de Constance. Deux protagonistes aux caractères contraires, qui comblent parfaitement leurs différences en se complétant.
De plus, l’humour est quasiment omniprésent dans ce roman, même s’il n’apparaît par endroits qu’à petites touches. Mais ce qui gouverne réellement Je peux très bien me passer de toi, c’est les sentiments amoureux. Constance et Chloé, à la recherche de l’homme qui partagera leurs vies, leurs rêves, leurs bizzareries. Des sentiments masqués, cachés, des coeurs qui se protègent de la difficulté de l’amour, ou qui cherchent à découvrir de nouveaux sentiments comme ceux-ci. Pour finalement terminer par l’ouverture de coeurs jusque là camouflés, de déclarations enflammées et de pupilles qui pétillent.

Et comme dans son précédent roman, l’auteure fait voyager ses personnages dans des endroits plutôt agréables comme arrière-plan d’un récit romantique. L’une se retrouve dans un grand domaine viticole, entourée de magnifiques paysages uniques ; tandis que l’autre est projetée dans la grande ville de Londres. Pour recommencer sa vie à zéro, rien de tel que de changer son quotidien.

Envie de rire un bon coup, de passer un agréable moment, tout en rêvant d’une vie similaire à celle de Chloé ou Constance ? Foncez acheter Je peux très bien me passer de toi !!!

Ma note : 7,5/10
Chick-lit

Ma Vie, mon Ex et autres calamités

Ma Vie, Mon Ex et autres calamités de Marie Vareille
267 pages, éditions City, à 15,90€

 

Résumé : Juliette a un amoureux, un job, un appartement et trente-et-une paires de chaussures. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : du jour au lendemain elle se retrouve célibataire, chômeuse et sans logement !
Elle déprime pendant des jours devant Gossip Girl en engloutissant des kilos de Chococookies. Jusqu’à ce qu’une série de quiproquos rocambolesques la contraigne à affronter sa plus grande terreur, l’avion, et à s’envoler pour les Maldives à la poursuite de son ex et de sa mystérieuse nouvelle copine.
Évidemment, là non plus, les choses ne tournent pas comme elle l’avait imaginé. Elle rencontre notamment un jeune homme, certes très beau, mais aussi très désagréable…
Une comédie romantique pétillante et drôle avec une délicieuse french touch !

Extraits : « En plus, franchement, imagine que je tombe sur Ryan Gosling dans la rue… J’aurais vraiment l’air stupide si je ne pouvais pas coucher avec lui parce que je suis mariée. »
« Cara mia, tu sais, quand on aime quelqu’un, on se fait toujours baiser, au sens propre comme au sens figuré. »

Mon avis : Si je devais conseiller un livre de chick-lit pour les vacances, qui permette de s’évader légèrement tout en s’amusant ; ce serait bien ce roman-ci.

Pour se relaxer, cette histoire est vraiment géniale. Usant d’humour et de second degré, Marie Vareille a lancé son héroïne dans des circonstances vraiment époustouflantes et originales. Des situations qui sortent de l’ordinaire, des quiproquos, des éclats de rire dignes des plus grands sketchs. Il est rare que je rigole autant à la lecture d’un livre.

Bien que la vie de notre protagoniste est assez spectaculaire – elle perd son boulot, elle perd son petit ami, qui s’envole au Maldives avec l’une de ses meilleures copines, elle les suit pour tenter de le reconquérir et rencontre un homme bien plus charmant -, je me suis facilement identifiée à Juliette. Son mode de vie, à la fois vagabond mais routinier coïncide avec son température difficile à décrypter : à vif, mais patiente, colérique et exigeante mais sentimentale et romantique.

La couverture du livre le présageait déjà, mais Ma vie, Mon Ex et autres calamités est un condensé de voyages, d’évasion, une bouffée d’air frais. Comme plongé dans un rêve, le lecteur s’embarque avec l’héroïne pour une destination tropicale, où des aventures fabuleuses se dérouleront sous le soleil et les palmiers. Un voyage paradisiadique qui virera du cauchemar le plus total à un conte de fée grandeur nature.

Malgré les nombreux problèmes rencontrés et les obstacles auxquels Juliette doit faire face, le récit se déroule d’une traite, et imbrique le lecteur dans son déroulement. J’ai été littéralement plongée en transe dans l’histoire, ne pouvant pas lâcher un chapitre sans un débuter un second. Le suspens de fins de chapitres est tel que j’ai failli lire ce livre en une seule fois (malheureusement le temps ne me l’a pas permis).

Je recommande chaudement ce léger roman, à lire essentiellement l’été, accompagné d’une boisson fraîche, et d’un paquet de mouchoir pour essuyer les larmes de rires. J’ai vraiment adoré ; je ne pensais pas aimer autant un roman chick-lit !

Ma note : 9/10
Chick-lit

Trois soeurs à New York

Trois soeurs à New York de Melissa Senate.
336 pages, éditions Harlequin à 10,00€
Résumé : Qu’est-ce qui peut bien pousser Ally, Sarah, Zoé, ces trois New-Yorkaises hyperindépendantes, à se réfugier… chez leur cher papa ? Peut-être Ally, l’aînée, a-t-elle quelques petits problèmes avec son mari ? Il faut dire que ce n’est pas l’homme le plus fidèle de l’univers… Quant à Sarah, il se pourrait bien qu’elle ait des difficultés à annoncer à Griffen, son petit ami depuis deux mois, un heureux et néanmoins surprenant événement. Enfin, Zoé, la  » diva des marieuses « , celle qui vous dit comment réussir à coup sûr un premier rendez-vous, a semble-t-il certaines réticences à… s’engager Mais chuuut ! Leur cher papa ne sait rien, ne dit rien… Il n’est pas là pour leur faire la morale, non. Il est là pour soutenir, avec une patience infinie, ses trois phénomènes de filles…

Extraits : « Soyons honnêtes, entre le rêve et la réalité, il y a une multitude de possibilités. »
« Fais ce que tu crois bon pour toi. L’important, c’est que tu ne te compromettes pas et que tu ne te trompes pas de chemin.« 
Mon avis : Trois soeurs à New York raconte la vie de trois soeurs, dans des chapitres qui relatent chacun leur tour leurs portraits et leurs caractères bien différents. Des histoires qui se croisent au fil des pages, se rejoignent pour ensuite continuer leur chemin chacune de leur côté…
Un livre simple, facile et sympathique à lire, qui permet un moment de détente aux côtés des personnes si attachants les uns les autres. Des scènes tantôt comiques, tantôt stressantes, un suspense à la fin de chaque chapitre, qui croissent davantage au fil des pages.
Ma note : 5/10
Chick-lit

Les anges s’en mêlent

Les anges s’en mêlent
de Debbie Macomber
206 pages, éditions Charleston, à 16€
Résumé : Lucie Ferrara et Aren Fairchild se rencontrent après s’être rentrés dedans, apparemment par accident (du moins, c’est ce qu’ils croient), à Times Square le soir du réveillon du Nouvel An. Le coup de foudre est immédiat. Mais, aussi vite qu’ils ont été réunis, un autre coup du sort les sépare, laissant Lucie et Aren sans moyen de reprendre contact.
Un an plus tard, Lucie est le chef d’un nouveau restaurant au succès retentissant et Aren travaille pour un grand quotidien de la ville. Malgré tous les mois qui ont passé, ils n’ont jamais oublié cette belle soirée, et Shirley, Goodness, Mercy et Will, leurs anges gardiens, non plus. Pour aider le jeune couple à se retrouver, ils vont cuisiner un projet fou : mélanger un grand amour, une seconde chance et une bonne pincée d’espièglerie afin de créer un miracle de Noël que vous n’oublierez pas de sitôt.
Extraits : « Sa mère lui avait toujours dit qu’on gagnait le coeur d’un homme par son estomac. »
« Nous ne sommes pas supposés comprendre pourquoi les humains prennent les décisions qu’ils prennent. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent. Cela s’appelle le libre arbitre. »

Mon avis : A la fin de cette nouvelle lecture, je ne suis déçue que d’une seule chose : de ne pas avoir lu Les anges s’en mêlent en temps de fêtes de fin d’années. Ma découverte aurait été on ne peut plus extraordinaire, magique et irréelle.

Debbie Macomber est une auteure que j’ai déjà eu le plaisir de découvrir grâce à son précédent roman, La maison d’hôte, qui avait été une surprenante lecture, agréable et reposante à lire. A la vue de cette nouvelle parution (Les anges s’en mêlent), je n’ai pas tergiverser longuement pour me décider à replonger dans l’éclatante beauté du style littéraire de Debbie Macomber. Et une nouvelle fois, j’ai complètement adhéré…

Au commencement de ma lecture, je n’ai pu m’empêcher de trouver les personnages mous, l’histoire trop cul-cul, trop romantique et trop fictive pour paraître vraie. De plus, je n’avais pas compris l’utilité des anges, ils me paraissaient de trop dans cette histoire, transparents au récit.

Fort heureusement, plus l’histoire avançait et se profilait à l’horizon, plus mon esprit s’est laissé gagné par le charme de l’histoire et des personnages. Certes, ce n’est pas de la grande littérature, mais Debbie Macomber sait manier les mots, et arrive à en faire ce qu’elle souhaite. Ici, mélangeant aisément imaginaire et histoire d’amour à l’eau de rose, sa recette fonctionne à merveille pour passer un moment léger sans prise de tête. Pour rajouter une pointe d’enchantement à son récit, elle décide de présenter les points majeurs de son histoire sous les hospices des fêtes de Noël et de la magie qui s’en dégagent.

Assez simple dans la narration d’ensemble, Les anges s’en mêlent recèle quand même un large éventail de sentiments à promulguer. L’histoire d’amour centrale donne à réfléchir, fait rêvasser le lecteur et le plonge au coeur d’une idylle particulière, originale, mais terriblement sincère. Les anges, quant à eux, font preuve d’une gaucherie et d’un manque de discipline qui se transformera en un grand humour, qui ne vous laissera pas de marbre.

Une courte romance bien sympathique susceptible d’être lue en une soirée de Noël au chevet d’une cheminée fumante, accompagné de personnages angéliques, qui ne cesseront de vous étonner. Un livre réconfortant et fort charmant, qui vous apportera espoir, rêveries et amour ! Vite, vite, un autre roman de Debbie Macomber… !

Ma note : 6/10