Aladdin – Au bout du monde


Aladdin – Au bout du monde de Aisha Saeed

205 pages, éditions Hachette romans, à 13,90€


Résumé : Jamais la princesse Jasmine n’aurait pensé voyager sur un tapis volant… Elle n’aurait jamais cru non plus chavirer pour un inconnu, pour ce mystérieux prince Ali, venu de nulle part.

Les deux amoureux se sont envolés vers le royaume enchanté d’Ababwa. Devant les mille et une splendeurs de cette oasis perdue au cœur du désert, Jasmine s’émerveille…

Mais une nouvelle menace surgit dans ce royaume au bout du monde. Une menace qui pourrait bien détruire la magie de leur rêve bleu…

Découvrez Aladdin comme vous ne l’avez jamais lu !


Extraits « Quand on perd un parent, lui confia Jasmine, on perd une part de soi-même à tout jamais. Et on doit apprendre à vivre sans. »
« Ce qui te définit, ce sont tes actions – et non l’opinion que les gens ont de toi.« 

Mon avis : C’est toujours un plaisir de découvrir un roman Disney récemment adapté au cinéma. Se replonger dans les contes qui m’ont bercé durant mon enfance, aux côtés des princes et princesses tant idéalisés, est un délice indescriptible.

Aisha Saeed revisite l’histoire d’Aladdin à sa façon. Aladdin, le jeune mendiant devient, grâce au Génie bleu, le prince Ali. Sur son tapis volant, il s’en va aux fenêtres de Jasmine et l’embarque sur son tapis pour parcourir le monde. Jasmine et le prince Ali arrive au palais éphémère de ce dernier, que le Génie lui a spécialement façonné pour impressionner sa belle. Jasmine est effectivement sous le charme des lieux et de son guide. Mais rien ne va se passer comme prévu, puisqu’une terrible menace vient mettre en péril la suite des aventures du prince et de la princesse.

La magie opère instantanément : nous sommes projetés dans un univers onirique, où Génie, tapis volants, somptueux palais aux mille et une splendeurs existent réellement : un pur bonheur. Le récit est fluide, plutôt bien écrit sans être exceptionnel non plus, mais agréable à suivre. J’ai apprécié l’enchaînement des actions, qui ne laissent aucun temps mort dans l’histoire.

Aladdin – Au bout du monde est le roman du film adapté et sorti depuis peu au cinéma. J’ai passé un très bon moment d’évasion aux côtés des personnes, qui ont réussi à m’embarquer dans leur univers enchanteresse. C’est une des raisons qui me pousse à aller voir le film au cinéma : prolonger ce si merveilleux moment.


Une réécriture fidèle du célèbre conte d’Aladdin, qui va vous permettre d’apprécier encore plus ce prince si charmant. À découvrir en livre et au cinéma !

Ma note : 7,5/10

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Tiny Pretty Things, tome 1 : La perfection a un prix


Tiny Pretty Things, tome 1 : La perfection a un prix de Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton

455 pages, éditions Hachette romans, à 18€


Résumé : Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.

Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure.

Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse. Et les choses vont empirer… jusqu’au drame.


Extraits « Ne t’embarrasse pas des soucis, me répète-t-elle toujours. Ils pèsent trop lourd. »
« C’est quand on se croit arrivé au sommet qu’on perd sa passion. Et alors autant prendre sa retraite.« 

Mon avis : Si vous me suivez assez régulièrement, vous avez sans doute dû vous apercevoir que je lisais une saga jeunesse dont le thème principal est la danse. Cette saga se nomme 20, Allée de la Danse et a été écrite par Élizabeth Barféty, en partenariat avec l’Opéra de Paris. Eh bien Tiny Pretty Things m’a énormément fait penser à cette saga, puisque les deux histoires mettent en scène différents jeunes danseurs et danseuses, qui nous embarquent à l’intérieur du conservatoire pour nous montrer leur quotidien. Entre rivalités, compétitions, spectacles de danses, amours et amitiés, le quotidien de ces jeunes danseurs est loin d’être ennuyeux !

Nous suivons plusieurs danseuses, dont Gigi, une élève noire, Bette, la ballerine star de l’école, ainsi que June, une danseuse asiatique systématiquement relayée en doublure. Chacune de ces danseuses expriment à tour de rôle leur point de vue dans un chapitre. Ainsi, nous pouvons suivre au plus près ce qui les anime, ce qui les chagrine, ce qu’elles ressentent…

Il est vrai que la compétition fait rage en école de danse, comme partout ailleurs, devrais-je dire. Mais ici, les deux auteures nous montrent des aspects de la compétition que nous n’aurions sans doute jamais pu imaginer : de la rivalité pure et simple, qui s’accompagne de méchancetés, de mauvais coups, d’injures, et j’en passe des meilleures. Extérieure à ce milieu, c’est assez choquant de découvrir de telles choses. Certaines personnes sont prêtes à tout tenter pour décrocher un premier rôle, jusqu’à éliminer leurs principaux rivaux… glaçant !

Heureusement, il y a des personnages qui contribuent à améliorer l’image des danseurs, je pense notamment à Gigi, cette jeune danseuse noire, qui casse tous les codes des danseuses traditionnelles, de part sa couleur de peau et sa condition familiale. Cette jeune fille est une perle rare, puisque de nature optimiste, elle ne perd jamais son sourire, ses mots d’encouragements et de pure gentillesse qu’elle adresse avec sincérité à ses coéquipiers danseurs. C’est une bouffée d’air frais dans ce roman parfois noir.

Un premier tome réussi, qui me donne envie d’en découvrir plus et surtout de suivre l’évolution des différents personnages. Je serai sans doute l’une des premières à lire le tome 2 dès sa sortie, c’est certain !


Une saga prometteuse, qui montre le quotidien pas toujours très rose de danseurs professionnels. Entre amour, amitié, compétition, rivalités… l’action ne manque pas à l’école de danse. J’ai hâte de pouvoir lire la suite.

Ma note : 7,5/10

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Dumbo – Le roman du film


Dumbo – Le roman du film 

333 pages, éditions Hachette romans, à 16€


Résumé : Partez à la découverte du classique des studios Disney, Dumbo, revisité par Tim Burton.

LE CIRQUE DES FRÈRES MEDICI est peuplé de créatures étranges. Il y a Miss Atlantis, une sirène qui cherche sa voix. Ou bien Rongo, l’homme fort qui jongle entre mille responsabilités. Et enfin, une famille au cœur brisé qui a bien besoin d’être guérie. Holt, ex star du rodéo et ancien combattant. Sa fille, Milly, scientifique en herbe, qui n’a pas très envie de suivre les traces de ses parents. Son petit frère, Joe, un garçon maladroit qui ne rêve que d’une chose : être au cœur de l’arène. Tout change lorsqu’un petit éléphant au talent unique entre en scène. Et lorsque les Frères Medici s’unissent au cirque Dreamland, ils se retrouvent transportés dans un nouveau monde – qui pourrait bien ne pas être aussi parfait qu’il semble l’être.


Extraits « Un cirque, c’est comme une grande famille. »
« Ça n’était pas l’habit qui faisait l’homme, mais la façon dont l’homme portait l’habit.« 

Mon avis : Ce livre est le roman qui reprend le film Dumbo dernièrement sorti par Tim Burton en salles. Je n’ai pas encore vu le film, je ne pourrais donc pas faire de comparaisons entre les deux supports, mais une chose est sûre : le livre est vraiment bien écrit, complet, et il m’a transporté dans le monde fabuleux et féerique du cirque.

Pour apporter de la nouveauté à ses spectacles, le directeur du cirque Medici fait l’acquisition d’un éléphant qui attend un bébé. Il y voit là l’occasion d’attirer encore plus de visiteurs, et donc d’augmenter son chiffre d’affaire. Seulement voilà, le bébé éléphant ressemble à un monstre, avec des oreilles disproportionnés. Milly et son frère Joe vont se prendre d’affection pour ce bébé éléphant, qu’ils rebaptiseront Dumbo. Par ailleurs, le frère et la soeur vont très vite découvrir que malgré sa différence physique, les grandes oreilles de Dumbo pourraient devenir une bénédiction pour sauver le cirque…

Baby Animals Smile GIF by Disney

C’est seulement à mon âge d’aujourd’hui, soit 22 ans, que je découvre l’histoire complète de Dumbo. Même si le personnage en lui-même ne m’était pas inconnu, je ne m’étais jamais vraiment penché sur son histoire : c’est maintenant chose faite !

Que ça fait du bien de retomber, le temps de quelques heures, en enfance, dans un pays imaginaire, où l’impossible devient possible. Je me suis laissé entraîner dans l’univers féerique du cirque, aux côtés d’artistes exceptionnels, qui vivent pour apporter bonheur et sourires aux spectateurs. Bien évidemment, l’histoire n’est pas toute rose, bien au contraire. Le cirque Medici subit de violentes restrictions budgétaires, pour finalement être racheté par un cirque permanent concurrent, dont le dirigeant n’est autre qu’un homme malhonnête, uniquement attiré par l’argent. Mais dans l’ensemble, c’est un magnifique récit de Disney, que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire.

De plus, je trouve que nous pouvons y déchiffrer un message sociétal à travers le personnage de Dumbo : votre différence est une force, cultivez-la du mieux que vous le pouvez.


Un roman féerique, qui vous fera retomber en enfance. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’histoire complète de Dumbo, et j’irai certainement découvrir l’adaptation cinématographique très prochainement. 

Ma note : 7,5/10

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L’asperge


L’Asperge de Sarah Morant

377 pages, éditions Hachette romans, à 18€


Résumé : Tiens la porte pour la personne qui se trouve derrière toi. Dis bonjour d’un signe de tête à tes professeurs. Souris si tu croises le regard de quelqu’un.
J’ai toujours eu besoin de Post-it pour savoir comment réagir. Ne pas être trop froide. Ne pas parler trop fort. Rire au bon moment. Quand on n’a pas les codes, le monde est très compliqué à comprendre. Et quand on ne comprend pas le monde, comment peut-on se comprendre soi-même ? Peut-être qu’un jour je trouverai quelqu’un ne cherchera pas à me rendre « normale ». Quelqu’un avec qui je n’aurai pas besoin de ces fichus Post-it. Cela dit, peut-être que je le connais déjà…


Extraits « Son père lui avait toujours dit que, pour être heureux, il fallait être droit dans ses baskets. Ne pas mentir, ne pas avoir à se sentir coupable, ne pas manipuler les gens… »
« N’abandonne pas parce que tu as peur. Ne traîne pas déjà des regrets derrière toi, pour que cela t’assomme dans dix ans lorsque tu regarderas ce que tu as fait de ta vie. Vis, Ali.« 

Mon avis : J’ai découvert Sarah Morant il y a quelques années, à travers son premier roman, Timide, où elle s’adressait à une cible jeune adulte, pour leur narrer une jolie romance entre une jeune timide et beau jeune homme rebelle. Avec L’Asperge, l’auteure reprend les codes de son premier roman, en incorporant un personnage solitaire, avec une particularité qui le maintient en marge de la société, qui va faire une rencontre qui va changer le cours de sa vie amoureuse.

Ali est une jeune fille qui souffre du syndrome d’Asperger. C’est un trouble qui appartient à la famille de l’autisme, et qui rend difficile l’interaction et la sociabilisation de la personne qui en est atteinte. Cette particularité a valu bien des peines à Ali : souvent moquée, incomprise, laissée à l’écart, la demoiselle souffre au quotidien de sa différence. Dans son malheur, Ali a le bonheur d’avoir un frère jumeau nommé Blaise, qui l’accompagne et la protège. Ensemble, ils intègrent une nouvelle école où personne ne connaît la particularité d’Ali. Grâce à Blaise, souriant et très sociable, ils vont se créer dans une bande de copains, et faire la connaissance de  Zach, un garçon tout aussi solitaire et introvertie qu’Ali, qui va néanmoins s’ouvrir progressivement aux jumeaux.

Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme très peu connue du grand public. Pour être honnête, avant de lire ce livre, je connaissais vaguement le nom de ce handicap, sans réellement savoir ce qui se cachait derrière. L’Asperge permet donc de mettre en lumière le syndrome d’Asperger, qui touche quand même plus de 600 000 personnes dans le monde. Pour la petite anecdote, à l’heure où j’écris cette chronique, un jeune homme nommé Paul, atteint de ce syndrome, est le Grand Maître de Midi dans l’émission Les 12 coups de midi animé par Jean-Luc Reichmann sur TF1. Un très bel exemple, qui prouve que malgré les petites différences engendrées par ce syndrome, ces personnes ne subissent pas de déficience des fonctions intellectuelle et sont en fin de compte, presque comme vous et moi. Il faut faire preuve de tolérance, de compréhension et d’acceptation, tout en gardant en mémoire que les différences sont souvent une force.

J’ai beaucoup apprécié me mettre dans la peau d’Ali, de découvrir les difficultés qu’elle subissait quotidiennement : son anxiété, sa peur des autres, son inadaptabilité… sont autant de caractéristiques qui l’empêchent de s’épanouir pleinement dans sa vie. Mais lorsqu’elle fait la rencontre de Zach, la jeune fille s’ouvre et laisse peu à peu son coeur chavirer. S’ensuit la description d’une jolie romance, toute en pudeur et en fragilité, comme Sarah Morant nous en avait déjà fait la démonstration dans son précédent roman, Timide.


Une romance légère et touchante, qui met en lumière les caractéristiques du syndrome d’Asperger. Une histoire qui transmet un beau message de tolérance et d’acceptation de soi !

Ma note : 7/10

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Pourquoi les filles ont mal au ventre ?


Pourquoi les filles ont mal au ventre ?
de Lucile de Pesloüan et Geneviève Darling

47 pages, éditions Hachette romans, à 10€


Résumé : Pourquoi les filles ont mal au ventre ? est un manifeste féministe qui dénonce les malaises que ressentent les femmes, de l’enfance à l’âge adulte, dans une société qui ne les ménage pas. Lucile de Peslouan a écrit ce texte sous forme de fanzine en 2014. Plusieurs centaines d’exemplaires vendus plus tard, l’ouvrage est édité en livre illustré avec un texte enrichi, appuyé par des illustrations réalistes et percutantes de Geneviève Darling.

Pourquoi les filles ont mal au ventre ? invite les adolescents à se questionner sur les situations de sexisme que les filles vivent au quotidien. Le livre sensibilise aux inégalités que subissent les femmes dans le monde, ici ou ailleurs avec des illustrations sans tabou, qui racontent une réalité complexe et hétérogène.


Extraits « Les filles ont mal au ventre parce que le sexisme affecte tout le monde, tous les jours, de façon évidente, subtile, simple ou complexe. »
« Les filles ont mal au ventre quand elles entendent des parents dire à leurs petits garçons : « Ne pleure pas, tu n’est pas une fille. »« 

Mon avis : Pourquoi les filles ont mal au ventre ? est un excellent album sociétal qui reflète parfaitement les inégalités que subissent les filles au quotidien. Chaque page débute par la phrase « Les filles ont mal au ventre » et est suivie par une série d’inégalités, de clichés et stéréotypes que nous subissons quotidiennement, consciemment ou inconsciemment. Ces courtes phrases sont accompagnées d’illustrations, réalisées entièrement dans des couleurs violettes et blanches, qui viennent appuyer le propos délivré par l’auteure.

 

Bien que très court, j’espère que cet album pourra faire échos en vous, et pourquoi pas permettre de changer certains comportements. Tout comme les hommes, les femmes ont des droits, qui leur permettent d’être libres de disposer de leurs corps. Ce livre incite à la réflexion et à l’action, pour tenter de faire évoluer les mentalités sur la condition féminine au XXIème siècle.


Un album engagé sur les clichés et inégalités que subissent les femmes dans notre société. Court mais percutant !

Ma note : 8/10

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Agence 42


Agence 42, tome 1 : Terrans de François Rochet

358 pages, éditions Hachette romans, à 15,90€


Résumé : Décembre 2020. Nouvel attentat aux États-Unis. Le gouvernement est décimé et le pays privé des leaders de ses grandes entreprises high-tech.
Six mois plus tard, Franck Goodo est chargé de reprendre l’enquête. Julia Telco, à la tête de l’Agence 42, a des doutes sur l’identité des responsables de l’attaque.
En parallèle, le véritable auteur de l’attentat est à l’affût. Il lui reste encore un coup à jouer sur l’échiquier de son vaste plan. Les premiers indices d’un complot bien plus alarmant, qui dépasse la logique, font rapidement surface.
Franck Goodo tentera de percer le mystère, quitte à mettre son existence en danger…


Extrait « La plupart des gens ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas. C’est d’ailleurs ce qui explique souvent les comportements racistes ou homophobes, l’intolérance, les guerres. C’est un comportement des plus classiques chez l’humain, contre lequel il est souvent difficile de lutter. »

Mon avis : Années 2020. L’Agence 42 est une agence top secrète, qui abrite en son sein des agents spécialisés dans le combat, l’informatique ou la médecine. La planète entière est sous le choc après un attentat terroriste contre la Maison-Blanche, qui a tué les plus grandes puissances des États-Unis : Donald Trump et Marc Zuckenberg, par exemple. L’Agence 42 est mandatée pour rechercher l’auteur de ce crime. Mais ce que l’agent Franck Goodo va trouver ira au-delà du réel. Des nombres, inscrits directement dans le cerveau des terroristes. Qu’est-ce que cela signifie ? Comment est-ce possible ? Là est tout le problème.

Agence 42 est une saga, qui commence avec ce premier tome, dans les années 2020. C’est donc une sorte de dystopie, dans un monde futuriste, où les humains ont développés des technologies de pointes qui n’existent pas encore dans notre monde actuel. Les pires catastrophes arrivent sur Terre, des choses qui vont bien au-delà de notre imaginaire.

J’ai beaucoup aimé la modernité de ce récit et aussi sa complexité. J’ai peur de trop vous en dire, je ne voudrais pas gâcher votre surprise en lisant ce livre, mais sachez que cette saga est beaucoup plus complexe et alambiquée que ce qu’il n’y paraît. Il faut s’accrocher pour suivre l’histoire et il faut bien discerner les personnages et leurs implications dans les différentes actions menées, car tout est une question de perception.

Ce livre vous retournera un minimum le cerveau. Et les informations délivrées font vraiment très peur. En tout cas, j’ai eu le très mauvais réflexe de projeter cette histoire dans la vie réelle, et de me questionner sur la possible adaptation de ce récit à notre monde : et si l’histoire contée était en fait la réalité ? Et pour tout vous avouer : ça fait froid dans le dos !

C’est un premier tome étonnant que nous livre François Rochet. L’histoire est originale, puisque je n’avais encore jamais eu l’occasion de pouvoir découvrir un récit comme celui dont il nous conte l’histoire. C’est avec beaucoup d’impatience et de curiosité que j’attends la sortie du second tome, prévue dans les mois à venir.


Un premier tome complexe mais glaçant, qui va faire bouillonner votre cerveau. Une dystopie originale, au concept moderne et novateur ! J’ai hâte de lire la suite. 

Ma note : 7/10

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Juste un signe


Juste un signe de Liz Plum

474 pages, éditions Hachette romans, à 18€


Résumé : À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge.Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale  : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle  ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes  !Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.


Extraits  « Toute histoire a une fin. Mais toute fin est un nouveau commencement. »

« – […] Je peux t’affirmer que tu lui plais, Raine, je ne sors pas ça de nulle part.
– OK, alors comment tu le sais ?
En me regardant droit dans les yeux, elle me répond :
– Parce qu’il ne te regarde pas comme il regarde les autres filles.
Sous le choc, je la dévisage pendant un instant, les sourcils froncés.
– Et je sais qu’il te plaît, parce que tu le regardes de la même manière. »


Mon avis : Suite à un événement traumatisant, Raine est devenue muette. Impossible pour elle de prononcer ne serait-ce qu’un son. Cela n’en fait pas d’elle une fille à part, puisque depuis plus de six ans, elle communique donc avec ses amis par langue des signes. Un beau jour, la petite bande d’amis de Raine rencontre West, un jeune garçon fraîchement sorti de prison, pour une obscure raison. Ils vont se lier d’amitié avec lui, et l’inclure dans leur bande d’amis. Mais West semble particulièrement intéressé par Raine, allant jusqu’à lui demander des cours de langue des signes pour apprendre à mieux la connaître. Le frère de Raine, Toby, suspicieux au départ, va peu à peu laisser tomber ses craintes au profit du bonheur de sa soeur.

 

J’avoue que l’histoire me tentait pas mal. Je savais pertinemment qu’une histoire comme celle-ci n’allait pas être l’histoire du siècle, mais je m’attendais néanmoins à passer un agréable moment. Malheureusement, je ressors totalement déçue de cette lecture.

J’ai trouvé que l’histoire contenait beaucoup trop d’incohérences et de scène  trop « surréalistes », qui ont gênées ma lecture. Je pense notamment au moment où Raine, notre protagoniste muette depuis des années, se remet à parler normalement, comme si rien ne s’était passé, comme si rien n’était arrivé, comme si parler était pour elle la chose la plus simple au monde. Je n’y ai pas cru. Quand West apprendre à signer en une semaine. Certainement impossible. Autres scènes qui manquaient de cohérences : lorsque Raine communiquait par langue des signes en voiture avec la personne qui conduisait, ou encore lorsqu’elle parlait en langue des signes à une personne concentrée sur son téléphone et que celle-ci relève pourtant la tête pour lui répondre. Peu probable. Un dernier pour la route ? Les incohérences de l’écriture – serait-ce la faute au traducteur ou à l’auteure elle-même ? – lorsque Raine signe avec ses mains, elle ne parle pas, donc les nombres phrases finissant par « dit Raine », « s’exclama Raine », n’ont aucun sens.

Autant d’exemples qui font que j’ai trouvé cette lecture assez médiocre, d’un point de vue rédactionnel et fictionnel. Je n’ai pas cru à cette histoire, je ne me suis pas attaché aux personnages, je ressentais même parfois un peu d’aversion envers eux, tellement leurs réactions me paraissent clichés et surfaites. Je me permets d’écrire cette critique négative en ayant lu l’intégralité de ce roman – la fin est quand même plus réaliste que les trois quart de l’histoire, mais ça n’en reste pas moins une histoire mal écrite à mon sens.


Cette histoire aurait pu être agréable à lire, mais les trop nombreuses incohérences du récit ont gêné ma lecture. Peu réaliste et trop surfaite, je n’ai pas aimé cette histoire. 

Ma note : 1,5/10

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