Retour à Cedar Cove, tome 2 : Un printemps à la Villa Rose

Retour à Cedar Cove, tome 2 : Un printemps à la Villa Rose de Debbie Macomber
366 pages, éditions Charleston, à 19,90€

 

Résumé : Installée depuis peu à Cedar Cove, Jo Marie commence à s’y sentir chez elle et ses voisins sont devenus ses plus proches amis. Avec l’arrivée du printemps, elle a hâte de réaliser son dernier projet en date, la roseraie qu’elle a conçue en souvenir de Paul, son mari décédé. Tout en continuant à faire son deuil, elle prend plaisir à accueillir ses clients et à les aider sur le chemin de leur propre guérison.
Annie Newton est venue en ville pour préparer les noces d’or de ses grands-parents. Quoiqu’excitée à la perspective de cette fête de famille, elle est encore meurtrie par la rupture de ses fiançailles. Pire, Annie est forcée de revoir Oliver Sutton, qui l’a taquinée sans merci tout au long de son enfance. Mais les meilleures fêtes s’achèvent par une surprise, et celle-ci ne fera pas exception.
Femme d’affaires, Mary Smith a connu les plus grands succès dans sa carrière. Désormais atteinte d’une grave maladie, elle ne peut plus échapper à un douloureux regret. Près de dix-neuf ans plus tôt, elle a rompu avec son seul véritable amour, George Hudson, et revient à Cedar Cove pour obtenir son pardon.
Bonheur et compassion sont au rendez-vous pour Jo Marie, Annie et Mary, alors qu’elles se réconcilient avec leur passé et se tournent résolument vers l’avenir. Ue printemps à la Villa Rose est un des romans les plus chaleureux de Debbie Macomber.

Extraits :  « Je ne l’aime plus, commença-t-elle. Je vous assure que c’est vrai. Ce qui m’attriste, c’est de penser à ce que nous aurions pu avoir ensemble. Ma mère m’a dit que j’étais amoureuse de l’idée d’être amoureuse, et elle a peut-être raison. »
« Si j’avais appris quelque chose sur ce chemin qu’on appelle la vie, c’est qu’il emprunte parfois des détours inattendus et nous entraîne bien loin de la direction qui nous semblait au départ idéale. »

Mon avis :  Quel grand plaisir de retrouver Jo Marie et sa conviviale maison d’hôtes ! Debbie Macomber redonne vie à cette maison d’hôtes en y incorporant des résidents à la vie très différente, qui passionne littéralement les lecteurs !

Cette fois-ci, de nouveaux hôtes très éclectiques font leur apparition à la Villa Rose. Il y a tout d’abord Kent et Julie Shivers, qui vont fêter leurs noces d’or (cinquante ans de mariage), fête organisée par leur petite-fille, Annie. Les grands-parents d’Annie sont accompagnés d’Oliver, leur voisin, qui est aussi fou amoureux d’Annie depuis tout petit. Outre cette famille, Jo Marie accueille Mary Smith, une femme de New York atteinte du cancer, venue à Cedar Cove pour renouer avec sa vie sentimentale passée. Jo Marie, quant à elle, essaie toujours de faire le deuil de son mari défunt, tout en essayant d’en laisser paraître le moins possible auprès de ses hôtes. Autant dire que ces quelques lignes mettent l’eau à la bouche quant aux histoires qui vont se dérouler dans Un printemps à la Villa Rose.

Plus de deux années se sont écoulées depuis ma lecture du premier tome du Retour à Cedar Cove. Même si j’en garde que de très lointains souvenirs, je peux quand même dire que ce second tome semble tout aussi empli d’émotions que le premier (si ce n’est plus !). Je ne vous raconte pas le nombre de fois où je me suis retrouvée à avoir des frissons sur tout le corps à la lecture d’une seule petite phrase… impressionnant ! Debbie Macomber manie à la perfection sa plume, jouant habilement avec l’émotion de ses lecteurs.

Bien que Cedar Cove ait l’allure d’un lieu calme et chaleureux, les histoires extraordinaires, tragiques ou passionnelles se bousculent à sa porte. Avec Mary Smith, atteinte d’un cancer, qui part retrouver l’homme qu’elle n’a cesser d’aimer durant dix-neuf longues années, pour lui avouer la naissance de leur fille (alors qu’elle devait avorter). De plus, chose d’autant plus surprenante : cette jeune fille habite à Cedar Cove. Une histoire poignante, douloureuse à découvrir et triste à lire. D’un autre côté, nous avons le couple Shivers, mariés depuis cinquante ans, qui semble se disputer à tord et à travers pour un oui ou pour un non, mais qui ont réussis à rester ensemble aussi longtemps. Un exemple d’amour fort, solide, surprenant et émouvant, qui en fera rêver plus d’un ! Et finalement, nous avons Oliver et Annie, qui se connaissent depuis les bancs de l’école, qui se sont embrassés pour la première fois alors qu’ils n’étaient que des enfants. Annie s’est sentie humiliée et bafouée, elle a détestée Oliver jusqu’à ce que ce dernier lui prouve ses réels sentiments. Une histoire doucerette et touchante.
Toutes les générations sont représentées dans ce roman. Un roman qui se compose de beaucoup d’histoires d’amour ; des histoires souvent hors du commun, mais magnifiques à découvrir.

J’ai une nouvelle fois été charmée par le style d’écriture de Debbie Macomber, par l’atmosphère chaleureuse, emplie d’amour et de positivité de son roman. Une auteure à lire absolument, que je vous recommande chaudement. Vous ne serez pas déçus.

 

Ma note : 9/10
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