Soleils de sang


Soleils de sang de Christophe Ferré
445 pages, éditions l’Archipel, à 20€


Résumé : Sur une plage de la Côte d’Azur, une jeune femme se réveille. L’esprit embrumé, Juliette ne sait pas comment elle est arrivée là. Petit à petit ses souvenirs refont surface : la veille, sa mère Flavia fêtait ses quarante-cinq ans, entourée de son mari et de ses enfants. Puis c’est le bruit des balles qui lui revient. Que s’est-il passé ? La police lui annonce l’implacable vérité : son père, son frère et sa sœur ont été abattus. Personne ne sait pourquoi Juliette a survécu, ni ce qu’elle faisait sur cette plage à quelques kilomètres de la scène de crime. Tout accuse Flavia, disparue sans laisser de traces. Mais quel mobile pousserait une mère de famille sans histoires à commettre un tel carnage ? Juliette le sait, la vérité sur cette affaire s’annonce cruelle et dérangeante. Le voile des apparences se déchire pour révéler les plus sombres secrets d’une famille en apparence presque parfaite…

Ce livre est inspiré de l’affaire Dupont de Ligonnès.


Extraits« Il faut se méfier des apparences. De la colère et de la haine qui jaillissent des murs comme une eau sale. »

« Après les coups de feu, pas un cri, pas une plainte, juste les hurlements du chien. Mais aussi un air de tango de Buenos Aires. Le silence de la mort sur un air de tango, mais les morts étaient bien morts, leurs oreilles n’entendaient plus rien. »


Mon avis : Il y a deux ans maintenant, j’ai découvert Christophe Ferré à travers son polar Mortelle tentation. De son roman, je me souviens surtout d’un suspense haletant et d’interrogations toujours plus nombreuses quant aux responsables des crimes commis. Avec Soleils de sang, l’auteur réitère son coup, en nous livrant un thriller à la tension croissante et aux énigmes toujours plus nombreuses.

Inspiré de l’affaire Dupont de Ligonnès, Christophe Ferré met en scène une tuerie familiale bien mystérieuse sur la Côte d’Azur. Le jour de l’anniversaire de la mère de famille, les trois enfants et leurs parents se regroupent pour fêter l’événement. Mais quelques heures plus tard, Juliette, la fille aînée, se réveille seule sur une plage lointaine. Secourue par les pompiers, ils lui apprennent que sa famille a été décimée : son père, son frère et sa petite soeur ont été sauvagement assassinés… et sa mère est portée disparue. Anéantie, totalement désorientée par cette terrible nouvelle, la jeune femme n’arrive pas à y croire. Elle souhaite comprendre les raisons de cette tuerie de masse et surtout les raisons qui ont motivées le tueur à l’épargner. Pourquoi ne l’a-t-il pas tuée ? Pourquoi l’avoir emportée sur une plage isolée ? Où est passée sa mère ?

Dès lors, dans la tête de Juliette, tout le monde est un coupable potentiel. Sa grand-mère et son amoureux, qui devaient les rejoindre au goûter de 17h, sa meilleure amie et collègue de travail océanographe, le pompier qui l’a secourue, même l’inspecteur de police lui-même, qui semble lui cacher bien des choses… l’enquête piétine, aucun élément nouveau n’arrive pour élucider l’affaire et les suspects sont en nombre… sans aucun mobile concret. Les spéculations vont bon train, jusque dans l’esprit du lecteur, totalement embrouillé. Les appels à témoins se multiplient, bon nombre d’entre eux affirment avoir vu la mère de Juliette à plusieurs endroits en Italie, insouciante et heureuse, comme si la tuerie n’avait jamais eu lieu.

La plume de Christophe Ferré est fluide, les chapitres sont courts, venant rythmer avec efficient le récit et ajouter une dose de tension supplémentaire à l’enquête. C’est le genre de polar que l’on commence un peu par hasard et que l’on ne peut plus lâcher une fois les premiers chapitres passés. On est prit dans l’histoire, chaque fin de chapitre décelant une dose suffisante pour nous donner envie de poursuivre la lecture d’un nouveau chapitre.


Un très bon polar, glaçant, qui rappelle sans conteste l’affaire dupont de ligonnès. rythmé et haletant, on ne le lâche qu’une fois la dernière page tournée. par ce roman, Christophe Ferré devient une valeur sûre à mes yeux : foncez !

Ma note : 8/10

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ISBN : 978-2-7338-9339-5

Le Chinois


Le Chinois de Henning Mankell
562 pages, éditions Points, à 8,20€


Résumé : Par un froid matin de janvier 2006, la police de Hudiksvall, dans le nord de la Suède, fait une effroyable découverte. Dix-neuf personnes ont été massacrées à l’arme blanche dans un petit village isolé. La policière Vivi Sundberg penche pour l’acte d’un déséquilibré. Mais la juge de Helsingborg, Birgitta Roslin, qui s’intéresse à l’affaire car les parents adoptifs de sa mère sont parmi les victimes, est persuadée que ce crime n’est pas l’œuvre d’un fou. Elle mène une enquête parallèle à partir d’un ruban de soie rouge trouvé sur les lieux qui raconte une tout autre histoire et l’entraîne dans un voyage vers d’autres époques et d’autres continents, et surtout en Chine, cette nouvelle superpuissance en pleine expansion sur la scène mondiale. À son insu, Birgitta Roslin est prise dans l’engrenage d’une machination géopolitique qui finira par mettre sa vie en danger.


Extraits« Tout glisse, la mémoire va et vient sans cesse, croît, diminue, perd sa signification, la retrouve. »

« Finalement, qui peut trouver le temps de mettre un point final à son histoire avant de se coucher sur son lit de mort ? »


Mon avis : Le Chinois, c’est l’histoire d’une tuerie sanglante d’un petit village suédois, anéanti de manière barbare. La policière Vivi Sundberg mène l’enquête, sans pour autant trouver d’explication rationnelle au massacre des dix-neufs personnes, essentiellement toutes âgées, d’Hesjovallen. A plusieurs centaines de kilomètres de là, à Helsingborg, une juge suédoise prénommée Birgitta Roslin, s’intéresse à l’enquête, suite au décès de ses parents adoptifs, natifs du village. Après quelques recherches, elle découvre une piste intéressante : un ruban de soie rouge, trouvé sur les lieux du crime, serait relié à un restaurant chinois, où aurait mangé un homme seul. Elle se lance seule, téméraire, dans une enquête parallèle, qui la mènera sur un autre continent : jusqu’à Pékin.

Outre les parties strictement délimitées par Henning Mankell, j’ai trouvé que le récit se découpait en deux parties. Une première partie parfaitement addictive, qui raconte avec précision le massacre du village. C’est sans doute la partie que j’ai préféré, pleine d’une tension croissante, dotée d’un rythme effréné, de beaucoup de mystères. Ce n’est pas la partie la plus facile à lire, puisque certaines descriptions peuvent choquer les esprits les moins avertis. J’ai néanmoins beaucoup apprécié l’atmosphère lugubre, le cadre atypique des événements, qui se déroulent dans une Suède profonde, reculée, désertée par ses habitants.

La deuxième partie est quant à elle tout autre. Nous suivons la juge Birgitta Roslin dans son enquête parallèle, éloignée du lieu du crime originel. Une enquête qui nous emmène sur un autre continent, en Chine, puis en Afrique, bien loin de la Suède originelle et bien éloignée des éléments principaux de l’intrigue. Cet éloignement forcé nous fait perdre le fil du récit ; j’avais l’impression d’avoir commencé une nouvelle histoire, totalement différente du massacre narré au début.

De fait, mises bout à bout, les deux parties manquent clairement de cohérence et de liant. Séparément, elles peuvent rendre quelque chose de bien, mais ensemble, cela ne fonctionne pas. Les sujets sont trop multiples – mondialisation, vengeance, secrets familiaux, corruption, capitalisme… -, le lecteur s’y perd. La construction globale est clairement à revoir ; l’intention est présente, mais l’ennui l’était aussi parfois.


Un roman policier qui a du potentiel, mais la multiplicité des sujets abordés le font manquer de cohérence. le socle du récit est solide, mais le développement est trop chancelant : dommage !

Ma note : 5,5/10

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ISBN : 978-2-7578-3211-0
Traduction : Rémi Cassaigne

Tu ne me dis pas tout


Tu ne me dis pas tout de Kimberly McCreight
508 pages, éditions Hauteville, à 19,50€


Résumé : Park Slope, Brooklyn : un agréable ghetto pour riches au coeur du scandale. Les données des résidents ont été piratées, et on leur réclame des rançons colossales pour garder leurs vilains petits secrets. Qui a pu faire une chose pareille ? Les rumeurs vont bon train.

Le quartier est sous le choc en apprenant la mort d’Amanda Grayson. La veille au soir, elle avait pris part avec son mari, Zach, à une soirée libertine, mais chacun était rentré de son côté. Entre la mare de sang et le club de golf au pied de l’escalier, personne ne croit à l’accident. Incarcéré à Rikers Island, Zach fait appel à Lizzie, qu’il a fréquentée à l’époque où ils faisaient leurs études de droit. Il jure qu’il n’a pas tué sa femme, et elle est, semble-t-il, la seule à pouvoir le sortir de là.


Extraits« Le pire inconvénient du mariage, c’est qu’on ne peut plus faire abstraction des problèmes de l’autre. »

« C’est là tout le secret d’un couple qui fonctionne : des compromis stratégiques. »


Mon avis : L’histoire se déroule à Brooklyn, dans un quartier familial assez aisé, où il est paisible de vivre, entouré de voisins où tout le monde se connaît. Jusqu’au jour où une tragédie s’abat sur le quartier : Amanda Grayson est assassinée. Son mari Zach est accusé du meurtre, arrêté et emmené dans une prison où la violence fait loi. Il plaide son innocence et fait appel à une amie d’enfance pour le défendre. Ni une ni deux, Lizzie accepte de l’aider. Mais l’affaire s’annonce plus compliquée qu’il n’y paraît : entre mensonges, trahisons, addiction, adultère… la jeune avocate n’a pas une minute à elle. Elle doit gérer de front le dossier de son client et son mari alcoolique, autant dire une double peine qui lui cause bien des ennuis.

L’histoire n’est pas franchement transcendante, mais elle a le mérite d’être agréable et de nous faire passer un bon moment de lecture. Les chapitres alternent entre le présent avec l’avocate Lizzie, qui poursuit son enquête pour libérer Zach ; le passé avec Amanda, qui retrace chronologiquement le cheminement qui l’a menée à son décès, ainsi que des bribes d’interrogatoires de témoins potentiels. Bien qu’assez lent au démarrage, le récit fini par être rythmé : on se prend au jeu de l’enquête, on essaie de recoller les morceaux de la soirée fatidique, en essayant de faire correspondre les témoignages et les actions. L’enquête est bien menée, mais je reproche néanmoins à l’auteure de ne pas avoir donné assez de substance à ses personnages. Ils m’ont fait l’effet d’être des coquilles vides, sans réel attrait, des êtres interchangeables, envers qui on ne développe aucun affect particulier, des personnages dont on oublie rapidement l’existence une fois la dernière page tournée. Pas très originaux et assez inintéressants.

J’apprécie quand même les thématiques proposées par l’auteure. En effet, elle brosse un portrait réaliste d’une société américaine aisée. Elle montre que même chez les personnes fortunées, la vie n’est pas toute rose : adultère, alcoolisme, chantage, faux-semblants, arnaque, chômage, échecs… chacun a ses problèmes, personne n’échappe à la dure loi de la vie.


Un thriller à fort potentiel, doté de sujets intéressants et d’une enquête trépidante, mais qui manque de finesse. agréable à lire, mais très vite oublié.

Ma note : 6/10

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ISBN : 978-2-38122-173-1
Traduction : Élodie Coello

Le bonhomme de neige


Le bonhomme de neige de Jo Nesbo
583 pages, éditions Folio policier


Résumé : Oslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu’il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige…
Dans le même temps, l’inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige» qui lui annonce d’autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n’ont plus donné signe de vie le jour de la première neige…
D’une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu’au gouffre de sa folie…


Extraits« Parfois, on ne sait pas ce que l’on cherche avant de l’avoir trouvé. »

« C’est rationnel d’avoir peur de ce qu’on ne connaît pas. Celui qui ne suit pas ce principe ne vit pas longtemps. »


Mon avis : Le bonhomme de neige est le septième tome de la saga de l’Inspecteur Harry Hole, écrit par le norvégien Jo Nesbo. C’est un auteur de polars connu et reconnu dans le monde entier, dont j’entendais beaucoup de bien. Ses romans policiers peuvent se lire indépendamment les uns des autres, comme c’est le cas pour celui-ci.

Nous faisons la connaissance de l’inspecteur Harry Hole, en charge de résoudre une drôle d’enquête : des femmes disparaissent autour de la capitale norvégienne, retrouvée quelques temps plus tard mystérieusement assassinées. Le seul point commun à ces disparitions : la découverte de bonhommes de neige à proximité des scènes de crime.

L’enquête est trépidante, les actions s’enchaînent à un rythme effréné, sans temps mort. Seules les cent dernières pages étaient un peu plus longues à lire ; le récit s’essoufflait un peu, je commençais à m’ennuyer. Bien que dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé suivre l’enquête du bonhomme de neige, après quelques semaines, il ne me reste que de vagues bribes de souvenirs du récit. Ce qui signifie qu’il était agréable à lire, mais pas spécialement mémorable non plus. De même, l’ensemble des personnages, bien qu’assez sympathiques, n’étaient pas spécialement attachants. Ils sont restés distants, froids, ils ne m’ont pas charmés.


Un thriller bien construit et addictif, qui manquait quand même d’originalité dans la forme de l’histoire et de substance dans la construction des différents personnages. 

Ma note : 7/10

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ISBN : 978-2-07-045865-3
Traduction : Alex Fouillet

Soeurs


Soeurs de Bernard Minier
522 pages, éditions Pocket


Résumé : Mai 1993. Deux sœurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres. Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante. Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas La Communiante ?… L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.
Février 2018. Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.
Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?


Extraits« Les hommes font des promesses, et ils oublient de les tenir.« 

« À partir de cet instant, il était en première ligne, regardant la mort en face – cette morte qui, quand on est enfant puis adolescent, est pour les autres, et à laquelle les parents font barrage, premières cibles avant de l’être soi-même, dans l’ordre naturel des choses. Mais parfois l’ordre n’est pas respecté et les enfants partent les premiers. Parfois aussi, les parents partent un peu tôt – et il faut alors affronter seul ce vide qu’ils laissent entre nous et l’horizon. »


Mon avis : Alice et Ambre, deux jeunes soeurs, qui se ressemblent comme des jumelles, sont retrouvées assassinées, dans une mise en scène macabre. Le jeune inspecteur Martin Servaz, nouvellement affectée dans la brigade de Toulouse, se charge de sa première enquête… et pas des moindres. Il découvre que le meurtre des deux soeurs se réfèrent fidèlement à un roman policier écrit par Erik Lang, un écrivain qui fascinait Alice et Ambre. Les soupçons se dirigent immédiatement vers cet homme, sans réelle preuve concrète de sa culpabilité. Des années plus tard, l’inspecteur Servaz découvre un nouveau corps d’une femme assassinée en suivant le même schéma macabre que les deux soeurs. L’enquête, fermée des années plus tôt, est réouverte : le meurtrier court toujours !

Soeurs est le premier roman de l’excellent auteur de polar français Bernard Minier que j’ai le plaisir de lire. Bien que ce titre s’inscrit dans une saga des aventures policières de l’inspecteur Servaz, celui-ci peut se lire séparément des autres. On y découvre un jeune inspecteur un peu tâtonnant, peu sûr de lui, qui manque de charisme et d’assurance. C’est un protagoniste effacé, qui ne marque pas forcément les esprits, très éloigné de l’archétype des inspecteurs de police que l’on peut découvrir dans les romans policiers traditionnels ou les blockbusters américains. En somme, il est peu crédible dans son rôle d’inspecteur, que ce soit auprès des autres personnages qu’il rencontre dans le récit, ou même dans l’esprit des lecteurs.

Malgré ses 500 pages, Soeurs se laisse facilement dévorer. Le rythme est effréné, les temps morts sont rares, les rebondissements s’enchaînent avec fluidité et rapidité. J’ai néanmoins trouvé que le dénouement était un peu trop complexe. En effet, on ressent une volonté réelle de la part de Bernard Minier d’embrouiller l’esprit de ses lecteurs dans une enquête qui sorte de l’ordinaire. Mais à trop vouloir en faire, on s’y perd. Peut-être que je n’étais pas assez attentive, mais j’ai eu du mal à comprendre la fin de l’histoire, à bien cibler quel était le véritable coupable, quels étaient ses motifs, comment l’enquête a pu déterminer son implication dans l’affaire. L’articulation finale manquait de cohérence : je reste donc sur ma faim… mais je re-tenterai avec plaisir de lire un prochain Bernard Minier !


Une première découverte de l’auteur qui ne m’a pas forcément convaincue. Le rythme est effréné, le scénario original, mais les personnages trop effacés et le dénouement peu crédible. 

Ma note : 5/10

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ISBN : 978-2-266-29189-7