Avant toi

Avant toi de Jojo Moyes.
478 pages, éditions Milady Grande Romance, à 16,50 €

 

Résumé : Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Extraits :  « Pourquoi faut-il toujours que les femmes reviennent sans cesse sur une situation jusqu’à ce qu’elle finisse par devenir un problème ? »
« Il est parfois bien difficile de garder son calme et sa bienveillance lorsqu’on voit les mêmes visages et les mêmes erreurs sans cesse répétées. »

Mon avis : Premier livre lu de ce mois de juin, et déjà premier coup de coeur ! Il faut dire que ce livre mérite tous les éloges qui lui sont dû… il est tellement parfait et émouvant…

L’histoire se commence par un prologue très rapide, avec un rythme accéléré qui nous conte l’accident dramatique qui va être le fruit de cette histoire. Une fois se choquant prologue passé, nous découvrons enfin les protagonistes du livre plus en détails : tout d’abord il y a Louisa, jeune serveuse dans Le petit pain beurré, qui malheureusement, va perdre son emploi, après de nombreuses années à travailler au même endroit. Pendant qu’elle s’activera à chercher un nouveau travail, nous allons faire la connaissance de Will, un tétraplégique n’ayant plus le contrôle de ses jambes et de ses bras, devant se déplacer en fauteuil roulant, avec à chaque fois, des personnages l’aidant et le surveillant. Quand Louisa accepte ce job d' »aide-soignante » auprès de Will, elle ne s’attendait pas du tout à tout ce qui allait se dérouler ensuite. Car Will, si fort, sportif, athlétique et séducteur qu’il était, n’accepte pas son nouvel handicap. En essayant déjà de se suicider plusieurs fois, ses parents lui ont donnés un détail de 6 mois avant qu’ils réalisent son souhait le plus cher : celui d’être emmené en Suisse pour mourir. Secrètement, Louisa va donc devoir lui redonner goût à la vie, et essayait de le dissuader de la décision finale à laquelle il veut aboutir.

En lisant ce résumé, je suis sûre que vous avez sans doute relever quelques points communs avec le film Intouchables, sorti très récemment, ou plus explicitement avec le livre qui a découlé de ce film, Le second souffle de Philippe Pozzo di Borgo. Je n’ai pas lu ce dernier livre, mais le film comporte de nombreux points communs avec Avant toi (sauf que le film Intouchables contient bien plus d’humour qu’il n’y en a dans Avant toi…).

Si je ne devais écrire qu’un seul et unique mot désignant ce roman, je pense que ce serait le mot Bouleversant. Car bouleversant, il l’est, du début, à la toute dernière ligne.

Je vais m’attarder un peu plus longuement sur le comportement et le caractères des personnages, qui je pense, est un point central du récit, et doit être développé un peu plus qu’autre chose. Déjà, il n’y a pas vraiment de personnage principal : Louisa est la plupart du temps la narratrice de l’histoire, et on la suit dans sa vie le plus clair du temps, mais Will est au coeur même de l’histoire, et c’est sa petite vie qui génère tout le récit. Donc ces deux personnages sont tous les deux aussi important l’un que l’autre.

Parlons d’abord de Louisa, qui s’est avérée être petit bout de femme déterminée, positive, attentive et très compréhensive vis-à vis du handicap de Will. Même si au début elle montrait une certaine gêne le concernant, elle s’est très vite redue compte que Will était une personne faite comme tout le monde, mais que malheureusement, il lui manquait l’usage de ses membres. Plus qu’un travail qu’on lui a donné, Louisa prend à coeur de surveiller Will, de le sortir et le faire bouger le plus possible, pour qu’enfin il se rende compte que la vie est magnifique, et qu’elle vaut la peine d’être vécue.
Mais Will s’avère être quelqu’un de très têtu, buté et horriblement rancunier. Quand une idée lui vient à l’esprit, il est très difficile, voire quasiment impossible de l’en défaire. Il voit la vie en noire, du noir le plus obscur qu’il est possible de créer, et pense que sa vie est fichue, qu’elle s’est arrêtée le jour de son terrible accident.
Louisa va faire son maximum pour aider Will a sortir de son petit cercle obscur, et ce jeune homme va commencer à se prendre au jeu, et à suivre son « aide-soignante » dans toutes les aventures qu’elle lui propose. Outre son métier et la paie qui en découle, c’est une véritable histoire d’amitié que Louisa et Will nous montrent là. Ça aurait bien évidemment pu devenir une belle et grande histoire d’amour, si Will n’aurait pas continuer à demander à mourir.

Car sa mort était programmée depuis longtemps, depuis 6 mois très exactement. WIll avait passé un pacte avec ses parents, pour que celui-ci puisse rester en vie pendant encore 6 longs (mais courts en même temps) mois. (Bien sûr, comme expliqué plus tôt, le rôle de Louisa était de l’empêcher de mourir, et de lui montrer tous les plaisirs de la vie qu’un handicapé, même tétraplégique, peut encore faire).

La décision de Will concernant sa mort peut vous paraître choquante : il semble heureux, il a trouvé une amie, voire une amoureuse, ses parents sont très gentils avec lui, ses amis sont compréhensifs vis-à-vis de son handicap, sa famille à beaucoup d’argent, ce qui lui permet de faire tout un tas d’activité, qu’un valide aussi bien qu’un tétraplégique peut faire. Sa décision peut être qualifiée d’égoïste vis-à-vis de son entourage qui l’aime, qui croit en lui, et qui ne veut surtout pas le perdre. Mais sa décision était prise depuis bien longtemps, et vu sa force de détermination, WIll n’aurait certainement pas flanché (même si parfois, on pouvait imaginer qu’il le fasse).
Mais, en connaissant toutes les contraintes de Will au quotidien, on se rend vite compte qu’une vie comme la sienne n’est pas souhaitable. Tout d’abord, Will souffre du regard des autres sur son fauteuil roulant. Il doit être assisté dans tous les déplacements qu’il fait, mais aussi bien dans sa vie de tous les jours, ne pouvant pas manger tout seul. Jusque là, nous voyons bien que ces quelques inconvénients sont plutôt humiliants, et rabaissant, mais ce n’est pas tout… Chaque semaine, WIll doit allait à l’hôpital, car il est suivi par un médecin, son aide-soignant Nathan lui donner plusieurs dizaines de médicaments par jours, et le jeune Will tombe parfois dans de profondes maladies (pneumonies…). De plus, à cause de son fauteuil, sa température corporel n’est pas la même que tout être humain valide : il attrape très rapidement de la fièvre, ou au contraire, il peut devenir glacé d’un coup. Pour couronné tout ça, Will n’a aucune chance de guérison (et il le sait très bien). Il devra vivre toute sa vie dans ce fauteuil, privé de toutes les fonctions humaines normales, et en récoltant en plus la piété des gens autour de lui.
En lisant tout ce grand passage de contraintes liées à son handicap, on se rend vite compte que sa vie est vraiment horrible.

Dans ce roman, la mort volontaire est donc au coeur du récit, et on peut s’interroger sur la question du droit des personnages handicapés sur leur propre mort.

Un récit très émouvant, bouleversant au plus haut point, qui ne laissera personne indifférent. Il se lit tout seul, d’une seule traite, les pages défilent à un rythme fou, et les personnages sont très attachants.

Je n’ai retenu qu’un seul et unique inconvénient, que j’ai attendu durant tous le roman, mais qui n’est pas apparu. Comme j’ai cru comprendre que Will vivait, avant son handicap, une vie à cent à l’heure, qu’il voyageait beaucoup, et surtout, qu’il a fait pleins d’aventures extraordinaires, comme la monté du Kilimandjaro. J’avais très envie de voir Will vivre des aventures telles que celles de son ancienne vie. Il a été évoqué vers la fin du livre des sauts en parachutes et des sauts à l’élastique, mais malheureusement, ces quelques expéditions ont été annulées… dommage, j’aurais adoré découvrir ça !

Peut-être qu’un producteur de cinéma tombera lui aussi amoureux de cette histoire, et qu’il décidera d’en faire un film. Ce livre le mérite amplement, c’est un petit bijou, une perle rare, qui va déjà dû en émouvoir plus d’un.

Ma note : 10/10

Charley Davidson, tome 2 : Deuxième tombe sur la droite

Charley Davidson, le tome 2 :
Deuxième tombe sur la gauche de Darynda Jones.
405 pages, éditions Milady, à 8,20€
Résumé : Charley, détective privée et faucheuse, et Cookie, sa meilleure amie/réceptionniste, se lancent à la recherche d’une jeune femme, disparue depuis le meurtre d’une camarade de lycée. Pendant ce temps, Reyes – le fils de Satan ! – est sorti de son corps physique pour hanter Charley afin d’empêcher des démons de s’emparer de la jeune femme et d’accéder au ciel par son biais. Mais Charley pourra-t-elle supporter ses nuits ardentes avec Reyes et ses journées à cent à l’heure sur la piste d’une femme disparue ?
Extraits : « Le regard révèle beaucoup de choses, mais la bouche trahit même les meilleurs menteurs. »
« Tu es à peu près aussi utile qu’une cuillère dans un combat au couteau. »

Mon avis : Tout comme le premier tome, que j’ai eu le plaisir de lire au début du mois de juillet 2013, ce second volet de la saga Charley Davidson m’a une nouvelle fois embarqué. Tous les ingrédients qui m’avaient tant plût dans Première tome sur la droite sont de nouveau réunis dans Deuxième tombe sur la gauche, avec encore plus de mordant et d’action.

Avant toute chose, je vous invite à regarder les avis de mes deux copines, avec qui j’ai lu cette lecture, Célia (vous pouvez retrouver sa chronique ici) et Roxy, (cliquez ici pour lire sa chronique), pour vous faire votre propre opinion sur ce titre. Nos avis peuvent diverger en quelques points, et c’est toujours bien de découvrir plusieurs points de vu différents.

Je ne vais pas réitérer ce pour quoi j’aime tant l’atmosphère du livre, j’en avais assez longuement parlé dans ma chronique sur le premier tome de cette saga (si vous voulez la relire cliquez ici). L’auteure reste fidèle à elle-même et à sa plume, elle ne s’égare pas dans son style et nous livre une nouvelle fois, un roman digne de ce nom.

On retrouve notre très chère protagoniste. Tantôt haïe ou adorée par moments, elle n’a pas perdu sa fougue et son énergie. Toujours à courir partout sans prendre de pause, elle dicte, en quelque sorte, le rythme du livre ;
sans elle, tout serait bien plus plat.
Les personnages restent essentiellement les mêmes que dans le premier tome, avec quelques rajouts de personnages secondaires, qui ne sont pas essentiels au bon déroulement du récit. Ils constituent néanmoins une intrigue à l’histoire, et ajoutent du renouveau et du neuf dans l’univers très noir de Charley.

Parlons de l’intrigue, qui se veut une nouvelle fois haletante. Très mystérieuse, elle intrigue le lecteur, qui n’arrête pas d’être sous tension, tant il est plongé dans le flou le plus total. Un suspense et une certaine terreur semblent suivre les faits et gestes de notre héroïne, à tel point que le lecteur ne peut être qu’horrifié durant certains passages.

Mais outre ce côté sombre du récit, Darynda Jones n’a pas perdu son sens de l’humour, et elle nous le montre bien. Pour alléger son histoire, elle glisse subrepticement des anecdotes (ses fameuses phrases tant adorées des débuts de chapitres), et arrive à fusionner deux atmosphères, qui sont, d’ordinaire, aux antipodes l’une de l’autre. Chapeau, très bon mélange !
Et pour couronner le tout, elle ancre de nouveau un côté sensuel et fragile aux sentiments de Charley, notamment lors de ses rencontres avec Reyes. Des scènes peuvent être à deux doigts de frôler l’érotisme, mais l’auteure sait s’arrêter avant. Ni trop, ni trop peu, elle sait doser et apporte le meilleur aux lecteurs.

Comme le troisième tome fait partie de ma pile de livres à lire, je ne pense pas attendre longtemps pour le découvrir. Cette saga fantastique, qui sort de mes habitudes littéraires, m’inspire beaucoup ; je me sens bien avec les personnages, avec l’écriture de Darynda Jones, avec son humour… tout m’accroche et m’attire. En plus, la fin de ce second tome est très prometteur, et donne très envie de poursuivre l’aventure aux côtés de Charley Davidson.

Ma note : 8/10

Charley Davidson, tome 1 : Première tombe sur la droite

Charley Davidson, le tome 1 : Première tombe sur la droite de Darynda Jones.
430 pages, éditions Milady, à 8,20€

 

Résumé : Charley Davidson est détective privée et faucheuse. Son boulot consiste à convaincre les morts « d’aller vers la lumière ». Mais ce n’est pas toujours si simple : parfois Charley doit les aider à accomplir quelque chose avant qu’ils acceptent de s’en aller, comme retrouver l’assassin de ces trois avocats. Ce qui ne serait pas un problème si Charley ne passait pas son temps à faire des rêves érotiques provoqués par une entité qui la suit depuis toujours… Or, il se pourrait que l’homme de ses rêves ne soit pas mort. Il pourrait même être tout à fait autre chose…

Extraits : « Ma vie était comme une voiture, soit à l’arrêt, soit tournant à plein régime, et qui allait cahin-caha sans faire trop attention aux autres voitures autour d’elle, ni à sa destination.  »
« Nous avons tous une certaine conception de l’univers. Quand quelqu’un débarque et bouleverse cette conception, on ne sait pas comment réagir. On n’est pas configuré pour ça. C’est dur de remettre en question tout ce en quoi on a toujours cru.  »

Mon avis : Ce premier tome de la saga de Darynda Jones est l’un des premiers livres des éditions Milady que je dévore. Habituellement, j’ai en horreur tout ce qui se rapporte au fantastique/fantasy et surnaturel… mais cette auteure à réussie à m’attirer dans son univers grâce à son style d’écriture à la fois simple et fluide, ce qui fait que j’ai pris un grand plaisir à découvrir ce premier tome très prometteur.

Il faut dire que ce livre regroupe presque tous les styles. Entre la science-fiction, la fantasy, le thriller, la bit-lit, l’érotisme, le chick-lit, le policier… on est servis, car tout y est ! Darynda Jones a réussie avec brio à faire un panachage de différents styles littéraires pour étendre la lecture de son livre à plus d’horizons possible (et donc à plus de lecteurs potentiels). Une technique qui a payée, car j’ai dévoré son roman en un rien de temps.

Comme je le disais, je n’aime pas trop ce genre littéraire, mais dans Charley Davidson, Première tombe sur la droite, tout ce qui a rapport avec le surnaturel est diminué et amoindri. On sait pertinemment que tout ce que nous raconte l’auteure n’existe pas, mais on se laisse prendre au jeu, pour totalement oublié le fait que ce livre soit classé dans la catégorie fantasy.

Entre réalisme et fiction, humour et terreur, sentiments et empathie, notre héroïne ne tarit pas d’éloges, et ne s’ennuie pas dans sa vie. Toujours sur le qui-vive, à courir partout, elle semble ne jamais s’arrêter et être toujours en mouvements, prête à risquer sa vie à de nombreuses reprises.

Car dans ce roman, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les scènes d’actions s’enchaînent, et les énigmes aussi. Si un mystère est résolu, il ne faut pas attendre bien longtemps pour en découvrir un second, caché derrière.

Même si je ne me suis pas tellement attaché aux personnages, j’ai grandement apprécié les découvrir.

Ce que j’ai particulièrement aimé, ça a été la touche d’humour de l’auteure à chaque début de chapitre. Une petite phrase, telle « L’important, dans la vie, ce n’est pas de se découvrir soi-même. C’est le chocolat. » souvent citée et tirée de divers endroits, dans notre cas ici d’un « tee-shirt » rajoute une touche d’humour très agréable au récit. Ces ajouts très drôles font de ce livre un roman original.

Je lirais avec grand plaisir le second tome de cette saga, autant pour la curiosité que m’inspire la fin de ce premier tome, que pour retrouver la jolie plume de Darynda Jones. Je le répète une nouvelle fois ; même ceux qui ne sont pas habitués à lire ce genre de livres, peuvent facilement se laisser emporter dans l’histoire, passer un très bon moment et prendre plaisir à découvrir la vie très tumultueuse de notre héroïne.

 

Ma note : 8/10

Alpha & Oméga : L’origine

Alpha & Omega : L’origine
de Patricia Briggs.
128 pages, éditions Milady, à 6 €

 

Résumé : Anna est un loup-garou.
Elle découvre un nouveau sens à son existence quand le fils du chef des siens débarque en ville pour réprimer les troubles au sein de la meute de Chicago et qu’il insuffle à Anna un courage qu’elle n’avait encore jamais ressenti
Extraits :  « Parfois, une sorte de folie s’emparait de ceux qui vivaient trop longtemps. »
« Sentir un mensonge est assez facile, à moins d’avoir vraiment affaire à quelqu’un qui ne peut pas faire la différence entre le vrai et le faux.« 

Mon avis : Je n’avais encore jamais eu l’occasion de lire un livre de cette auteure (car bien évidemment, ce genre fantasy-fantastique n’est pas trop mon style de lecture). On m’a donc prêté ce prologue pour que je découvre un peu l’histoire et le style de Patricia Briggs, qui est l’auteure préférée de la jeune fille qui m’a prêté ce livre. Donc pourquoi pas, me voilà lancé dans ce court prologue, parmi des « créatures » qui au premiers abords ne me tentaient pas du tout !

Je ne suis pas totalement fermée pour découvrir de nouveaux styles de lecture et de nouveaux auteurs loin de mes goûts littéraires, mais je n’accroche vraiment pas… J’ai pourtant essayé, il faut le dire, mais malheureusement, le fantasy et le fantastique ne passe pas avec moi.

L’écriture de Patricia Briggs est fluide, mais les nombreux termes qu’elle invente fait que je me suis vite perdue parmi les Omega, les Alphas, le Marrock…
De plus, ce prologue, qui est un avant-goût de la série entière, ne m’a pas particulièrement attiré pour continuer à découvrir plus en profondeur les aventures de ces loups, donc je ne pense pas continuer (enfin, commencer) la série.

J’appréhendais cette lecture, j’avais peur d’être déçue. On ne peut pas dire que ma déception soit grande, vu que je m’y attendais un peu, mais ce genre de livre n’est décidément pas fait pour moi.

Un genre littéraire qui n’est décidément pas fait pour moi !

 

Ma note : 4/10