Strong Girls Forever : Pourquoi ne pas craquer pour le mec parfait ?


Strong Girls Forever : Pourquoi ne pas craquer pour le mec parfait ? de Holly Bourne

441 pages, éditions Nathan, à 17,95€


Résumé : Amber, grande rousse et grande gueule, quitte l’Angleterre et ses amies du Club des Vieilles Filles pour l’été. Sa mission ? Renouer avec sa mère, qu’elle n’a pas vue depuis deux ans, et qui est partie diriger un camp de vacances aux Etats-Unis. Une situation explosive, d’autant qu’Amber n’a jamais eu la langue dans sa poche. Heureusement qu’il y a Kyle, le beau gosse (à la réputation sulfureuse, hélas), pour lui redonner le sourire. Mais comment tomber amoureuse de l’archétype du mec parfait et irrésistible, lorsqu’on est une féministe convaincue et une fille complexée par son physique ?


Extraits « Bips intermittents, ronronnement de la clim, voyageurs se partageant poliment mais pas trop non plus l’espace dans les compartiments à bagages. On allait être coincés ensemble pendant dix heures dans une boîte de conserve flottant en plein ciel, et ensuite on ne se reverrait plus jamais.
C’était quand même bizarre, comme concept. »
« Pourquoi les enfants sont-ils si cruels ? On parle toujours de leur « innocence », alors que, d’après mes souvenirs de cour de récré, ils se comportent plutôt comme des petits cons. Il suffit d’être un peu trop gros, un peu trop grand, un peu trop roux, de sentir un peu trop fort… Il n’y avait rien d’innocent dans les horreurs qu’on m’a balancées quand j’étais petite. »

Mon avis : Quelques mois après avoir découvert le premier tome de Strong Girls Forever : Comment ne pas devenir cinglée, je m’attaque au second tome, Pourquoi ne pas craquer pour le mec parfait ?

Ce second tome est la suite logique du premier, mais la particularité, c’est que le point de vue change entre les deux volumes : alors que dans Comment ne pas devenir cinglée nous suivions Evie, atteinte de TOCs, dans Pourquoi ne pas craquer pour le mec parfait ? nous suivons Amber, une des trois amies du trio du Club des Vieilles Filles. Amber est grande, rousse, pas très à l’aise avec sa personne et son physique. Elle n’a jamais côtoyée de garçon, alors qu’elle a bientôt 18 ans. Durant ses vacances d’été, Amber quitte ses amies Evie et Lottie, quitte son père, sa belle-mère et son beau-frère, quitte également son pays l’Angleterre, pour rejoindre sa mère, qu’elle n’a pas vue depuis deux, expatriée en Amérique. Là-bas, elle va aider sa mère et son beau-père Kévin, alias Tête-de-Fesses, a faire tourner un camp de vacances pour enfants. Mais rien ne va se passer comme prévu.

Ce roman est une lecture feel-good, qu’il est bon de lire en plein été pour se détendre et passer un bon moment. L’histoire n’est pas exceptionnelle, mais elle se laisse néanmoins lire. J’ai apprécié le cadre de l’histoire – ce camp de vacances pour enfants, perdu dans la forêt a de quoi dépayser et faire voyager le lecteur.

Mais j’avoue que je me suis passablement ennuyée durant plus de la moitié de ma lecture. Certains passages s’étiraient en longueur, comme si l’auteure avait voulu remplir les pages sans toutefois tenir compte du récit en lui-même. En soit, je trouve qu’il ne se passe pas grand chose dans ce livre, hormis une amourette de vacances, quelques belles rencontres et des conflits familiaux. Rien de très original, et je pense que c’est la raison principale qui m’a fait bâiller durant plus de la moitié du récit.

Je pense qu’il y aura une suite à cette histoire – logiquement, celle-ci nous placerait dans la peau de la troisième fille du trio, à savoir Lottie. Mais je doute de la découvrir, tant je n’ai pas adhéré à ce second tome.


Un second tome conforme au premier, mais qui s’étire en longueur inutiles. Je me suis passablement ennuyée durant plus de la moitié du récit. Dommage !

Ma note : 4/10

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La théorie de l’iceberg


La théorie de l’iceberg de Christopher Bouix

217 pages, éditions Gallimard jeunesse


Résumé : Noé, 15 ans, vit sur la côte atlantique. Suite à un accident de surf, il est atteint de phobie et de bégaiement. L’organisation d’un concours de nouvelles change le cours de son existence.


Extraits « Du moment que je pouvais passer une heure en tête à tête avec l’océan chaque matin avant les cours et chaque soir avant de rentrer à la maison, je me moquais du reste. Pas besoin d’amis. Pas besoin d’être brillant en classe. Pas besoin d’être populaire. »
« Pour lui, le surf n’était pas juste un sport. C’était le moyen qu’il avait trouvé pour exprimer au mieux sa présence au monde. Il était là, plein, entier, parfaitement concentré sur les quelques centimètres carrés de polyester qui le séparait de l’eau. »

Mon avis : Suite à un accident de surf dont il échappe par miracle avec seulement quelques contusions et côtes cassées, Noé, 15 ans, se retrouve à bégayer. Un bégaiement qui l’isole et lui enlève toute confiance en lui. Il se réfugie alors dans l’écriture, son exutoire et décide de participer à un concours de nouvelles, poussé par son professeur de français. Cet été-là signera un nouveau départ dans la vie de Noé, qui fera la rencontre de personnes extraordinaires, qui changeront le cours de sa vie et sa vision de la vie. Lorraine notamment, une jeune fille en vacances avec son père au bord de la mer, redonnera gaieté et confiance en lui au jeune homme. Monsieur Hereira aussi, un vieil homme retranché dans sa maison, apportera conseils avisés et soutien dans à Noé dans son projet d’écriture.

La théorie de l’icerbeg, c’est d’abord un roman de rencontres. Des rencontres inattendues, qui parfois peuvent véritablement changer le cours d’une existence. C’est la chance qu’a eu Noé, en rencontrant Lorraine et Monsieur Hereira, qui deviendront tous les deux bien plus que de simples rencontres fortuites. À leur manière, ils vont apporter du renouveau dans la vie de Noé, l’aider à aller de l’avant et à surmonter ses démons.

Malgré le fait que j’ai apprécié découvrir cette histoire, je l’ai trouvée, en somme, assez creuse. Le tout manque de relief et de profondeur, le récit reste assez plat, sans grande surprise ni originalité apparente. Pour tout vous dire, seulement trois jours après avoir refermé le livre, je m’aperçois déjà qu’une bonne partie de l’histoire s’efface de ma mémoire, ce qui est fâcheux, notamment au moment d’écrire une chronique.


Une histoire simple, lumineuse et feel good pour passer un bon moment. à lire idéalement en fin d’été.

Ma note : 7/10

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Au bout de trois


Au bout de trois de Maureen Johnson

368 pages, éditions Hachette romans


Résumé : Mel, Nina et Avery ont toujours formé un inséparable trio de copines, mais l’été de leurs dix-sept ans va tout changer.
Cet été-là, alors que Nina profite des vacances pour participer à un stage scolaire, Mel et Avery commencent une relation qu’elles cachent à tous, même à leur meilleure amie. Cette trêve estivale ne pouvait cependant pas durer et, peu de temps après la rentrée, Nina découvre leur secret.
Mel et Avery doivent alors faire face au regard des autres, à l’intolérance et au rejet, mais aussi au regard qu’elles portent sur elles-mêmes. D’autant que même si Nina essaye de les soutenir, elle se pose des questions. Et peu à peu, le trio explose.


Extrait « – Bermudez, annonça-t-elle. Un goûter d’anniversaire, à 14 heures.
Il la détailla de la tête aux pieds, avec son chapeau de pêcheur et son T-shirt Grattez-moi le ventre, ça porte bonheur, avant de s’intéresser aux deux filles postées derrière elle. Tout d’abord la petite rousse au teint pâle, en jupe denim et débardeur rose. Puis la grande à la peau couleur chocolat, en robe d’été rouge et claquettes assorties, laquelle contemplait les lieux avec perplexité.
Nulle trace des fillettes de cinq ans qu’il attendait.
– Il n’y a que vous ? demanda-t-il, dans l’expectative.
Peut-être espérait-il qu’un petit enfant soit caché dans les poches du short baggy d’Avery.
– Rien que nous. »

Mon avis : Mel, Nina et Avery sont trois amies, inséparables depuis leur plus tendre enfance. Elles se connaissent sur le bout des doigts et ont fait – et continuent à faire -, les quatre cent coups ensemble. Sauf qu’un été, Nina part en stage scolaire, laissant seule Mél et Nina. Les deux jeunes filles vont alors se découvrir mutuellement et réaliser qu’elles s’aiment probablement plus que comme des simples amies. L’évidence est flagrante pour elles : elles sont amoureuses. Mais le regard des autres sur ce changement dans leur vie est difficile à accepter.

Au bout de trois est un roman jeunesse qui traite d’une thématique très souvent abordé en ce moment dans la littérature jeunesse : l’homosexualité. À travers deux jeunes filles, anciennement meilleures amies, l’auteure va montrer le glissement qui s’opère entre les sentiments amicaux et les sentiments amoureux, et l’ensemble des difficultés qui attendent les deux demoiselles dans la revendication de leur homosexualité. Car le plus dur dans un premier temps, c’est d’accepter cette petite particularité qui fait que l’on n’est pas comme tout le monde : on aime une personne d’un même sexe. Si pour Mél l’évidence est présente, Avery se cherche encore, et à bien du mal à déterminer si elle préfère les filles ou les garçons.

Vient ensuite le deuxième moment le plus compliqué à passer : le coming-out, ou autrement dit l’annonce publique à son entourage de son homosexualité. Là encore, les réactions peuvent être différentes : choc, colère, tristesse, abattement, ou compréhension et respect. Il faut faire preuve de courage pour affronter le regard et le jugement d’autrui sur une situation immuable,  qui ne changera pas, peu importe les retours de ses proches. Alors que Mél m’a impressionné par sa détermination et sa bravoure, Avery m’a passablement déçue, par sa lâcheté et son manque de respect envers celle qu’elle considérait il y a peu comme l’une de ses meilleures amies et petit amie.

Dans le cas de notre trio d’amies, une difficulté supplémentaire vient s’ajouter aux deux premières : elles forment une bande à part de meilleures amies, et pour Nina, savoir deux de ses meilleures amies en couple est compliqué. Les sorties qui se faisaient alors à trois ne se font plus qu’en duo, Nina préférant laisser le nouveau couple tranquille. Coup dur pour cette dernière, qui a du mal à accepter cette situation.

J’ai bien aimé la façon dont l’auteure a abordé cette thématique. Au vu du nombre croissant de romans jeunesse qui traitent de ce même sujet,  je doute que l’histoire sorte spécifiquement du lot. Elle est peut-être un poil trop commune, sans élément frappant assez original qui viendrait s’imprimer dans la mémoire du lecteur. Mais cela ne m’a pas empêché de passer un agréable moment de lecture aux côtés de ces trois jeunes filles, à la fois si différente dans leur choix d’orientation sexuelle et leur vision de la vie mais si semblable dans la manière de vivre et d’aimer son prochain. Les adolescents devraient également s’y retrouver, s’attacher aux personnages, et pourquoi pas trouver le courage nécessaire pour s’affirmer et réaliser pleinement les personnes qu’ils sont réellement.


Un roman agréable à découvrir, qui aurait mérité plus d’originalité dans sa manière d’aborder la thématique de l’homosexualité. 

Ma note : 6/10

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Si loin de l’arbre


Si loin de l’arbre de Robin Benway

368 pages, éditions Nathan


Résumé : Grace, 16 ans, a passé une année difficile au lycée. Elle est tombée enceinte, a donné naissance à sa fille le jour du bal de promo et l’a faite adopter. Elle-même adoptée, elle décide de retrouver sa mère biologique. Mais ce qu’elle va trouver, ce sont un frère et une sœur, avec chacun ses secrets et son histoire.
Ces trois adolescents dont les vies se retrouvent entremêlées tissent un portrait remarquable de la famille sous toutes ses formes, qui va bien au-delà des liens du sang.


Extraits « Grace avait pensé avec amertume que les garçons qui engrossaient des filles étaient considérés comme des héros, alors que les filles qui tombaient enceintes n’étaient que des salopes. »
« C’était donc ça, de se sentir pardonné : un sentiment où se mêlaient douleur, chagrin et soulagement et qui vous gonflait le coeur. »

Mon avis : Ils sont trois. Trois adolescents issues d’une même famille mais séparés à la naissance. Des années après, ils se retrouvent, apprennent à se connaître, bâtissent de nouveaux liens, et partent en quête de leur mère biologique commune. Joaquin, le frère ainé, subit depuis tout petit sa couleur de peau bronzée, qui le fait ressembler à un mexicain. À cause de cette particularité, aucune famille (ou presque) n’a jamais souhaitée l’adopter. Grace, la soeur ainée, est tombée enceinte d’une petite fille qu’elle a prénommée Pêche en raison de la taille qu’elle faisait lorsque cette dernière a appris la nouvelle. Ne pouvant la garder, elle s’est résolue à la faire adopter par une famille aimante. Et enfin Maya, une jeune fille lesbienne, qui se retrouve au coeur du divorce de ses parents d’adoption. Chacun a ses problèmes et ses petits secrets, mais ensemble, ils sont plus forts.

Chaque chapitre donne la parole à un protagoniste différent, à tel point que l’on ne s’attache pas plus à l’un qu’à l’autre. Le rythme est ainsi rapide, sans temps mort, et c’est une des raisons qui fait la réussite de cette histoire.

Les trois frère et soeurs ont tous une personnalité différente, mais ils arrivent à s’entendre et à se comprendre naturellement. J’ai beaucoup aimé le respect qui se dégageait de chacun d’eux, surtout lorsqu’ils apprennent les secrets de chacun. Aucun jugement, seulement de l’écoute, de l’empathie et du soutien. Ils restent soudés et avancent maintenant ensemble dans la vie, à l’encontre des problèmes de chacun. Comme quoi, même séparés depuis temps d’années, les liens du sang sont toujours plus forts que les liens du coeur.

Vous l’aurez compris, Si loin de l’arbre aborde de nombreuses thématiques, qui se rejoignent toutes : l’adoption, l’abandon, la recherche d’identité, la peur du rejet… Tous m’ont passablement émue, en particulier Joaquin et sa triste histoire. Ce jeune homme garde en lui un trop-plein d’émotions et de sentiments souvent incompréhensibles de notre point de vue. Il a vécu des choses qui font qu’il nourrit maintenant une certaine crainte à l’égard d’autrui, et ça l’en rend encore plus attachant. Ses deux soeurs, compréhensives, vont l’aider à s’accepter et à aller de l’avant sans plus se retourner.

Pour tout vous avouer, j’ai fini ma lecture les larmes aux bords des yeux, et croyez-moi, je n’ai pas les larmes faciles ! Le dénouement est assez surprenant, je ne m’y attendais pas, et je dois dire que l’auteure a admirablement terminé son récit. Pour la petite anecdote, Si loin de l’arbre a remporté plusieurs prix aux États-Unis. D’abord peu convaincue par l’originalité du récit, je me suis laissé guider et emporter par la plume juste, sincère et sans fioritures de Robin Benway. Dans le passé, j’ai déjà eu l’opportunité de lire plusieurs romans de cette auteure, et je n’en gardais pas un souvenir très mémorable – les histoires étaient quelque peu banales et pas assez travaillées à mon goût. En revanche, je pense me souvenir un petit moment de ce livre-ci !


Un roman jeunesse puissant, qui aborde des thématiques variées et procure de vives émotions. J’ai beaucoup aimé !

Ma note : 7,5/10

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La Curieuse Histoire d’un chat Moribond


La Curieuse Histoire d’un chat Moribond de Marie-Renée Lavoie

117 pages, éditions Alice Deuzio, à 12€


Résumé : La curieuse histoire d’un chat Moribond, c’est l’histoire d’un chat qui s’appelle Ti-Chat parce qu’il ne grandit pas. Et accessoirement il meurt souvent. Ça ne dure jamais longtemps mais ça peut surprendre. Pas Ti-Chat : il est habitué. Ti-chat est très philosophe. Il a été retrouvé très loin de sa ferme dans le désert australien (Ti-chat a un très grand sens de l’orientation…) par une petite fille après avoir marché 2000 ans (et une horloge interne infaillible…) Il ne lui restait qu’une petite étincelle de vie et il s’y est accroché. Après tout, la famille qui le sauvait savait pêcher la boîte de thon. Et ça, pour un chat, c’est précieux…


Extraits « Ma mère disait que j’étais « spécial », pour faire joli. Les mères sont comme ça, elles transforment toujours les petits défauts en grosses qualités. »
« Ma mère m’avait dit, un jour, que les gens méchants ne sont que des gens malheureux. »

Mon avis : Je souhaite tout d’abord remercier Babelio ainsi que les éditions Alice Deuzio pour l’envoi de ce roman dans le cadre d’une Masse critique.

Amoureuse des chats depuis ma plus tendre enfance, je me suis laissée tenter par cette histoire, qui promettait un agréable moment de lecture aux côtés d’un chat moribond et plein d’humour. Ti-Chat, un tout petit chaton, s’est éloigné de chez lui et s’est perdu dans la forêt. Il va être vite recueilli par une petite fille qui va prendre soin de lui. Ti-Chat va découvrir une nouvelle maison, il va acquérir de nouvelles habitudes et se faire de nouveaux amis.

L’histoire est racontée du point de vue de ce petit chaton, que nous suivons dans ses aventures, toutes plus ou moins loufoques. Je suis certaine d’une chose : avec Ti-Chat, on ne s’ennuie pas ! Il nous en fait voir de toutes les couleurs et contrebalance le cliché du chat paresseux qui passe ses journées à se prélasser.

J’ai bien aimé le message d’entraide et de solidarité que Marie-Renée Lavoie fait passer à plusieurs reprises dans son récit. Ti-Chat qui aide un autre chat en difficulté, Ti-Chat qui est secouru par une armée d’araignées…

L’histoire est agréable à découvrir, autant pour les enfants que pour les adultes, et elle est agrémentée d’illustrations forts sympathiques, qui nourrissent davantage le récit.

 

 

Malgré le fait que j’ai vraiment apprécié découvrir cette histoire, je ne l’ai pas trouvée si exceptionnelle, dans le sens où une semaine seulement après avoir refermé le livre, l’histoire s’est déjà estompée de ma mémoire. Peut-être qu’écrire quelques pages supplémentaires auraient ancrées plus profondément le récit dans l’esprit du lecteur, je ne sais pas. Cela n’enlève en rien le fait que j’ai pris du plaisir à suivre les aventures de ce petit chaton si attachant.


Un récit original et gorgé d’humour, à mettre entre les mains des parents et des enfants et de tous les amoureux des chats. 

Ma note : 6/10

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Le Petit Nicolas fait la fête

 

Le Petit Nicolas fait la fête de Goscinny et Sempé

101 pages, éditions Imav éditions, à 19,90€


Résumé : Publié à l’occasion du 60e anniversaire du Petit Nicolas dont la première aventure est parue le 29 mars 1959, cet album collector réunit dix histoires sur le thème de la fête : Les cow-boys, Marie-Edwige, Le cirque, Le repas de famille, L’anniversaire de Clotaire, L’anniversaire de papa, Maixent le magicien, La distribution des prix, Le mariage de Martine et La fête foraine.


Extrait « C’est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s’amuse pas et quand on n’est pas tout seul, les autres font des tas de disputes. »

Mon avis : À l’occasion des 60 ans du Petit Nicolas, plusieurs maisons d’éditions ont réédité ou imaginé de nouvelles histoires de Goscinny, illustré par les magnifiques dessins de Sempé. Après avoir découvert le mois dernier Le Petit Nicolas : Cahier de dessins, qui est un album animé interactif pour les enfants, me voici lancé dans la lecture de ce nouveau livre, Le Petit Nicolas fait la fête, qui regroupe des histoires inédites de notre héros d’époque favoris.

La thématique centrale de cet album : la fête, pour marquer l’anniversaire soixantenaire des aventures du Petit Nicolas. Toujours accompagné de ses fidèles copains, Nicolas va nous faire rire aux éclats, puisque les situations du quotidien, qui normalement devraient être banales, dérapent toujours pour notre héros. Elles deviennent alors loufoques, détournées, et complètement déjantées. On retrouve les mêmes impressions que lorsqu’on lisait ces aventures enfants, et c’est vraiment très agréable.

Comme d’habitude, les histoires de Nicolas et de sa bande sont magnifiquement illustrées par Sempé, dans des dessins simples mais équivoques.


Ces nouvelles aventures du Petit Nicolas feront le plaisir des petits, mais surtout des grands. Naïveté et fantaisie sont les mots d’ordre de ce récit, qui constitue une plongée agréable dans nos souvenirs d’enfance.

Ma note : 7,5/10

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Aladdin – Au bout du monde


Aladdin – Au bout du monde de Aisha Saeed

205 pages, éditions Hachette romans, à 13,90€


Résumé : Jamais la princesse Jasmine n’aurait pensé voyager sur un tapis volant… Elle n’aurait jamais cru non plus chavirer pour un inconnu, pour ce mystérieux prince Ali, venu de nulle part.

Les deux amoureux se sont envolés vers le royaume enchanté d’Ababwa. Devant les mille et une splendeurs de cette oasis perdue au cœur du désert, Jasmine s’émerveille…

Mais une nouvelle menace surgit dans ce royaume au bout du monde. Une menace qui pourrait bien détruire la magie de leur rêve bleu…

Découvrez Aladdin comme vous ne l’avez jamais lu !


Extraits « Quand on perd un parent, lui confia Jasmine, on perd une part de soi-même à tout jamais. Et on doit apprendre à vivre sans. »
« Ce qui te définit, ce sont tes actions – et non l’opinion que les gens ont de toi.« 

Mon avis : C’est toujours un plaisir de découvrir un roman Disney récemment adapté au cinéma. Se replonger dans les contes qui m’ont bercé durant mon enfance, aux côtés des princes et princesses tant idéalisés, est un délice indescriptible.

Aisha Saeed revisite l’histoire d’Aladdin à sa façon. Aladdin, le jeune mendiant devient, grâce au Génie bleu, le prince Ali. Sur son tapis volant, il s’en va aux fenêtres de Jasmine et l’embarque sur son tapis pour parcourir le monde. Jasmine et le prince Ali arrive au palais éphémère de ce dernier, que le Génie lui a spécialement façonné pour impressionner sa belle. Jasmine est effectivement sous le charme des lieux et de son guide. Mais rien ne va se passer comme prévu, puisqu’une terrible menace vient mettre en péril la suite des aventures du prince et de la princesse.

La magie opère instantanément : nous sommes projetés dans un univers onirique, où Génie, tapis volants, somptueux palais aux mille et une splendeurs existent réellement : un pur bonheur. Le récit est fluide, plutôt bien écrit sans être exceptionnel non plus, mais agréable à suivre. J’ai apprécié l’enchaînement des actions, qui ne laissent aucun temps mort dans l’histoire.

Aladdin – Au bout du monde est le roman du film adapté et sorti depuis peu au cinéma. J’ai passé un très bon moment d’évasion aux côtés des personnes, qui ont réussi à m’embarquer dans leur univers enchanteresse. C’est une des raisons qui me pousse à aller voir le film au cinéma : prolonger ce si merveilleux moment.


Une réécriture fidèle du célèbre conte d’Aladdin, qui va vous permettre d’apprécier encore plus ce prince si charmant. À découvrir en livre et au cinéma !

Ma note : 7,5/10

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