Dumbo – Le roman du film


Dumbo – Le roman du film 

333 pages, éditions Hachette romans, à 16€


Résumé : Partez à la découverte du classique des studios Disney, Dumbo, revisité par Tim Burton.

LE CIRQUE DES FRÈRES MEDICI est peuplé de créatures étranges. Il y a Miss Atlantis, une sirène qui cherche sa voix. Ou bien Rongo, l’homme fort qui jongle entre mille responsabilités. Et enfin, une famille au cœur brisé qui a bien besoin d’être guérie. Holt, ex star du rodéo et ancien combattant. Sa fille, Milly, scientifique en herbe, qui n’a pas très envie de suivre les traces de ses parents. Son petit frère, Joe, un garçon maladroit qui ne rêve que d’une chose : être au cœur de l’arène. Tout change lorsqu’un petit éléphant au talent unique entre en scène. Et lorsque les Frères Medici s’unissent au cirque Dreamland, ils se retrouvent transportés dans un nouveau monde – qui pourrait bien ne pas être aussi parfait qu’il semble l’être.


Extraits « Un cirque, c’est comme une grande famille. »
« Ça n’était pas l’habit qui faisait l’homme, mais la façon dont l’homme portait l’habit.« 

Mon avis : Ce livre est le roman qui reprend le film Dumbo dernièrement sorti par Tim Burton en salles. Je n’ai pas encore vu le film, je ne pourrais donc pas faire de comparaisons entre les deux supports, mais une chose est sûre : le livre est vraiment bien écrit, complet, et il m’a transporté dans le monde fabuleux et féerique du cirque.

Pour apporter de la nouveauté à ses spectacles, le directeur du cirque Medici fait l’acquisition d’un éléphant qui attend un bébé. Il y voit là l’occasion d’attirer encore plus de visiteurs, et donc d’augmenter son chiffre d’affaire. Seulement voilà, le bébé éléphant ressemble à un monstre, avec des oreilles disproportionnés. Milly et son frère Joe vont se prendre d’affection pour ce bébé éléphant, qu’ils rebaptiseront Dumbo. Par ailleurs, le frère et la soeur vont très vite découvrir que malgré sa différence physique, les grandes oreilles de Dumbo pourraient devenir une bénédiction pour sauver le cirque…

Baby Animals Smile GIF by Disney

C’est seulement à mon âge d’aujourd’hui, soit 22 ans, que je découvre l’histoire complète de Dumbo. Même si le personnage en lui-même ne m’était pas inconnu, je ne m’étais jamais vraiment penché sur son histoire : c’est maintenant chose faite !

Que ça fait du bien de retomber, le temps de quelques heures, en enfance, dans un pays imaginaire, où l’impossible devient possible. Je me suis laissé entraîner dans l’univers féerique du cirque, aux côtés d’artistes exceptionnels, qui vivent pour apporter bonheur et sourires aux spectateurs. Bien évidemment, l’histoire n’est pas toute rose, bien au contraire. Le cirque Medici subit de violentes restrictions budgétaires, pour finalement être racheté par un cirque permanent concurrent, dont le dirigeant n’est autre qu’un homme malhonnête, uniquement attiré par l’argent. Mais dans l’ensemble, c’est un magnifique récit de Disney, que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire.

De plus, je trouve que nous pouvons y déchiffrer un message sociétal à travers le personnage de Dumbo : votre différence est une force, cultivez-la du mieux que vous le pouvez.


Un roman féerique, qui vous fera retomber en enfance. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’histoire complète de Dumbo, et j’irai certainement découvrir l’adaptation cinématographique très prochainement. 

Ma note : 7,5/10

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Les Malheurs de Sophie, le roman du film

Les Malheurs de Sophie, le roman du film
237 pages, éditions Hachette romans, à 14,90€
Résumé : Depuis son château, la petite Sophie ne peut résister à la tentation de l’interdit et ce qu’elle aime par dessus tout, c’est faire des bêtises avec son cousin Paul.
Lorsque ses parents décident de rejoindre l’Amérique, Sophie est enchantée. Un an plus tard, elle est de retour en France avec son horrible belle-mère, Madame Fichini.
Mais Sophie va pouvoir compter sur l’aide de ses deux amies, les petites filles modèles, et de leur mère, Madame de Fleurville pour se sauver des griffes de cette femme.

Extraits :  « L’Europe se prépare à la guerre – cependant, la petite fille qui habite au château de Réan l’ignore. »
« Dans le fond du fond, elle n’a pas mauvais fond, cette gamine ! »

Mon avis :  Suite à ma lecture du roman originel de la Comtesse de Ségur, Les Malheurs de Sophie, je me suis lancée dans cet ouvrage, qui est la retranscription écrite du film sorti le 20 avril dernier.

Ce livre est découpé en plusieurs parties. D’une part, nous avons l’histoire originelle des Malheurs de Sophie, avec notre petite Sophie, qui, comme à son habitude, fait tout un tas de bêtises. D’autre part, la seconde et dernière partie du livre raconte l’histoire d’un autre roman de la Comtesse de Ségur, Les petites filles modèles, qui est la suite logique des Malheurs de Sophie.

Comme je connaissais déjà le récit des Malheurs de Sophie, je peux affirmer que ce roman adapté du film est parfaitement fidèle au récit originel de la Comtesse de Ségur. Les bêtises de Sophie sont retranscrites presque à l’identique ; néanmoins, il y en a beaucoup moins que dans l’ouvrage source. L’atmosphère générale est respectée, avec notamment la mise en forme des dialogues sous forme de répliques de théâtre.

Quant aux Petites filles modèles, que je n’ai jamais lu, j’ai été très contente de découvrir cette suite. Après le décès de la mère de Sophie lors de leur traversée de l’Amérique, son père, avant de mourir, s’est remarié avec Madame Fichini, qui deviendra la belle-mère de Sophie. Une belle-mère qui englobe tous les stéréotypes des belles-mères : acariâtre, méchante, perverse, violente et tout un tas d’autres qualificatifs négatifs. On a vraiment de la peine pour cette pauvre Sophie, qui a connue les pires horreurs, alors même qu’elle n’est encore qu’une enfant.

Car, si vous ne le savez pas, apprêtez-vous à passer du rire aux larmes avec Sophie. On rit des blagues et bêtises faites par la jeune fille, mais on s’émeut du malheur qui s’abat sur sa petite existence. C’est vraiment poignant…

Ce qui est bien avec ce roman, c’est que des images, tirées du film, sont incorporées un petit peu partout dans le livre. Les photos (en couleurs !), en plus d’être d’une netteté remarquable et d’une beauté inouïe, elles permettent d’illustrer le texte et de donner un avant-goût aux lecteurs qui souhaiteraient visionner l’adaptation cinématographique. Illustrations que je n’ai pas trouvé dans Le livre de la jungle, le roman du film, qui auraient pu apporter plus de dynamisme au récit.

En définitive, ce roman du film est bien écrit, fidèle au récit de la Comtesse de Ségur, et enrichi de magnifiques photos. Il ne me reste plus qu’à aller voir le film, pour vérifier si le roman colle parfaitement avec l’adaptation cinématographique !

Ma note : 7/10————Votre note : ?

Le Livre de la jungle, le roman du film

Le Livre de la jungle, le roman du film
222 pages, éditions Hachette romans, à 13,90€

 

Résumé : Mowgli, un petit d’hommes, a été recueilli à sa naissance par une famille de loups et élevé dans la jungle.
Seulement, en grandissant, il devient une menace pour Shere Khan, le tigre, qui porte les cicatrices des blessures infligées par les hommes. Mowgli n’est plus en sécurité dans la jungle. Alors il part retrouver son peuple, accompagné de la panthère Bagheera et de l’ours Baloo. En chemin, il fera la rencontre des habitants de la jungle, comme Kaa, le python à la voix ensorceleuse, ou le roi Louie, qui désire s’approprier le secret de la fleur rouge, autrement dit, le feu.

Extraits :  « Il songeait à sa proie avec un plaisir sinistre. Il voulait qu’elle soit forte, qu’elle lui résiste. La facilité serait une insulte. Le tigre méprisait la facilité. »
« Si seulement la meute avait autant besoin de ce petit d’homme que lui a besoin d’elle. »

Mon avis :  Tout le monde connaît Le livre de la jungle écrit, à l’origine, par Rudyard Kupling en 1894 ! Cet auteur s’est inspiré de ce qu’il a vu en Inde, là où il a vécu 6 années, pour décrire une histoire qui se passe dans la jungle, parmi les animaux sauvages. Seule ombre au tableau : Mowgli, un petit d’homme, élevé par les loups. Les studios Disney décident d’adapter une nouvelle fois cette histoire à l’écran. Après maintes adaptations cinématographiques diverses, dont, il faut bien le rappeler, une adaptation déjà réalisée par les studios Disney en 1967, qui sera sans doute modernisée dans celle de 2016.

Ce roman issu du film ne retrace pas l’histoire originelle de Rudyard Kupling mais seulement le déroulement du film d’animation. On y voit donc Mowgli, dans sa tribut de loup, qui essaie tant bien que mal de se faire accepter par les grands chefs des loups. Quand, un beau jour, Shere Kan, le tigre, veut la peau du jeune enfant. Pour protéger sa tribut, Mowgli va prendre la décision de partir seul, accompagné de son acolyte Bagheera. Or, dans la jungle, les dangers sont omniprésents. Mowgli ne pouvait pas savoir quels seraient les conséquences qui résulteraient de sa décision.

Comment un homme fait-il pour survivre parmi les bêtes sauvages ? C’est ce que nous montre Mowgli, petit enfant, qui a grandi par les loups et évolue en permanence dans la jungle. Il arrive à se nourrir, à se déplacer dans les arbres, à se faire comprendre des animaux. Des similitudes qui devraient sans doute vous rappeler l’histoire de Tarzan…

Dans Le livre de la jungle, la solidarité fait loi. C’est ce que nous voyons à travers le slogan qui définit les loups, qui est le suivant : « Car la force de la meute est le loup, et la force du loup est la meute. » Solidarité des loups entre eux, mais également solidarité de toute la jungle entre elle. Mowgli se lit d’amitié avec Baloo, un ours, qui, au lieu de le dévorer, l’engage pour l’aider à attraper du miel. Cette grande entraide est vraiment belle à voir. Seule ombre au tableau : Shere Kan, qui ne pense qu’à dévorer, tuer et combattre les autres animaux de la jungle.

Outre le divertissement qu’apporte ce livre, c’est une marque écologique qu’apporte l’histoire. En effet, on peut y voir que les animaux sont soumis aux hommes qui détiennent le feu. Ils sont totalement à leur merci, craignant cette force donnée aux hommes, qui pourrait leur permettre de détruire la jungle en quelques minutes. Un avertissement bien placé, qui pourrait faire prendre conscience aux humains de l’impact de leurs gestes sur les bêtes sauvages.

J’adore vraiment ce genre d’histoire. Elles peuvent être lues tant par des adultes que par des enfants, mais la magie du récit reste la même pour tous. C’est fabuleux ! Après avoir adoré le roman du film, il ne me reste plus qu’à courir visionner le film lui-même.

 

Ma note : 8,5/10

Alice de l’autre côté du miroir, le roman du film

Alice de l’autre côté du miroir, le roman du film
236 pages, éditions Hachette romans, à 13,90€

 

Résumé : Durant plusieurs années, Alice Kingsleigh a navigué en haute mer, sur les traces de son père. De retour à Londres, elle trouve un miroir magique, passe à travers ce dernier, et se retrouve de nouveau au Pays des Merveilles !
Elle retrouve le Lapin Blanc, Absolem, le Chat du Cheshire, et le Chapelier Fou – lequel n’est plus tout à fait lui-même, comme s’il avait égaré sa folie…
Pour venir en aide au Chapelier, la Reine Blanche confie à Alice une nouvelle mission : trouver la Chronosphère, un globe en métal qui contrôle le temps.
Accompagnée du Chapelier, Alice s’aventure dans le passé, où elle croise alliés et rivaux, dans une course périlleuse contre le temps, leur pire ennemi…

Extraits :  « La seule manière d’accomplir l’impossible est de croire que c’est possible, lui souffla Alice, fidèle à l’optimisme légendaire de son père. »
« – Le Temps est une personne ?
Ses amis acquiescèrent. Alice tâcha de se le représenter ; au moins, il n’avait jamais à courir après lui ! Peut-être était-il méchant ? Il passait vite dans les bons moments, s’éternisait dans les mauvais… et il emportait les meilleurs, comme son père ! A moins qu’il ne fût juste désinvolte et négligent ? Et on manquait toujours de lui lorsqu’on en avait le plus besoin…
 »

Mon avis :  En 1865, Lewis Carroll sortait le fameux Alice’s adventures in Wonderland traduit en français en 1869 sous le nom très connu de Alice aux pays des Merveilles. Même si, à l’origine, l’histoire n’était pas dédiée aux enfants, elle sera rapidement reprise et adaptée à ce jeune public. Peu de temps après, va paraître De l’autre côté du miroir, toujours du même auteur, qui est la suite logique de l’histoire d’Alice.

Comme beaucoup de monde, j’ai découvert l’histoire d’Alice grâce à l’adaptation en film d’animation des studios Disney qui date de 1951. Suite à cela, le célèbre réalisateur américain Tim Burton sortira une adaptation cinématographique de Alice aux pays des Merveilles en 2010. Six années plus tard, ce sera le britannique James Bobin qui réalisera la suite du film de Tim Burton, Alice de l’autre côté du miroir.

Les éditions Hachette ont fournis un travail de retranscription de l’histoire du film dans un livre. En regardant seulement la bande annonce, je peux dire que le roman semble fidèle à la réalisation cinématographique.

Au pays des Merveilles, le plus fidèle ami d’Alice se prénomme le Chapelier. Mais le Chapelier traverse une période difficile. Alors qu’il croyait avoir perdu toute sa famille, voilà que des indices lui prouve le contraire. Il est terrassé par cette nouvelle et se meurt à petit feu. Alice va donc tenter de remonter le temps pour mettre au clair cette affaire. Pour se faire, elle va devoir dérober la Chronosphère, sorte de sablier magique, pour se déplacer dans le passé. Mais le Temps va tenter de l’en dissuader…

Le merveilleux opère instantanément ; le lecteur se retrouve plongé dans un monde magique, au contact de créatures extraordinaires, vivants des aventures totalement surhumaines. On est véritablement immergé dans ce monde merveilleux, propulsé dans un univers qui nous dépasse. Je pense que c’est véritablement cela qui a fait le succès d’Alice au pays des Merveilles, c’est cette capacité à faire voyager le lecteur, qu’il soit petit ou grand. De lui faire croire à l’impossible. De le faire rêver.

Pour ce qui est de la jeune Alice, elle reste telle qu’elle était dans mes souvenirs ; vaillante, souriante, aimante, indépendante et aventureuse. Quelle joie de retrouver tous les personnages secondaires entourant Alice – le Chapelier, le Chat, les jumeaux Tweedle…

Une ambiance bon enfant, qui me propulse quelques années en arrière, à l’époque de ma découverte d’Alice. Une histoire décalée, singulière et parfaitement originale, qui prouve bien l’imagination débordante de notre très regretté Lewis Carroll. Il ne me reste plus qu’à regarder le film, pour prolonger un petit peu plus la magie de ces instants.

Ma note : 7,5/10————Votre note : ?