Victor : L’indomptable Hugo


Victor : L’indomptable Hugo
de Bertrand Puard

187 pages, éditions Le Livre de Poche jeunesse, à 4,95€


Résumé : À treize ans, Victor est un rêveur. Il rêve d’amour, d’histoires sans fin et d’aventures extraordinaires. Jusqu’au jour où l’aventure vient à lui. Une nuit, des bruits étranges s’échappent de la chambre de son frère Eugène. Des bruits de lutte. Il se précipite… trop tard : son frère est kidnappé sous ses yeux. Bien décidé à retrouver Eugène, Victor se lance sur ses traces. En route, il croise des personnages hauts en couleurs. Amis ou ennemis ? Il ne va pas tarder à le découvrir… *** Bertrand Puard explore la jeunesse des plus grands écrivains de la littérature française. La biographie de Victor Hugo et de véritables faits historiques croisent une intrigue et des personnages imaginaires.


Extraits : « L’encre m’est plus importante que l’eau, chuchota le poète en montant l’escalier. »

« Qu’est-ce donc que la fraternité ? Plus qu’un mot dans une devise, plus qu’une gravure sur un fronton, c’est un devoir. »


Mon avis : Certains le savent peut-être, mais je suis une fan incontestée de Victor Hugo, de l’auteur certes, mais de l’homme dans son ensemble également. J’admire ses oeuvres, j’admire ses engagements, sa pugnacité, ses combats, son courage. C’est donc avec une grande joie que j’ai débuté ma lecture de ce court roman jeunesse.

J’ai beaucoup aimé l’ingéniosité du récit, qui lie fiction et réalité. Victor : L’indomptable Hugo est un roman d’aventures jeunesse, qui met en scène des passages biographiques de la vie de Victor Hugo, mais également des scènes historiques réelles, vécues par l’auteur, ou du moins, légèrement modifiées et romancées.

On y retrouve donc Victor Hugo, petit garçon, qui vit dans une pension aux côtés de son frère Eugène. Sauf qu’au milieu de la nuit, Eugène est mystérieusement capturé. Les bourreaux tentent également de s’emparer de deux chandeliers offerts aux deux frères par leur parrain récemment assassiné sur ordre de l’Empereur. Ils n’arrivent à mettre la main seulement sur l’un d’entre eux, Victor ayant réussi à préserver le sien. Le jeune homme, horrifié par la disparition de son frère, va se lancer, aux côtés d’un directeur de théâtre fantasque et de ses alliés tout aussi extravagants, dans une véritable épopée à travers la France.

Vous pourrez retrouver, en plusieurs endroits de votre lecture, de jolies illustrations en noir et blanc des scènes qui se déroulent sous nos yeux. J’ai bien apprécié cette petite touche créative, qui vient dynamiser davantage le récit.

Je dirais qu’il faut quand même connaître un minimum les oeuvres de Victor Hugo, sa vie, son entourage, ainsi que le contexte historique dans lequel il évoluait, pour pouvoir apprécier pleinement cet ouvrage. Pour ma part, fan invétérée de cet homme et de cet époque, j’ai totalement adhéré à l’histoire, repérant avec une joie non dissimulée tous les petits clins d’oeil disséminés ici et là tout au long de ma lecture, toutes les petites anecdotes faites à ce grand homme.

En tout cas, j’ai trouvé ce récit parfaitement bien écrit, simple à comprendre, haletant, rythmé, doté d’un suspense suffisant pour satisfaire tout type de lecteur. Le but premier de l’auteur était de rendre hommage à Victor Hugo, à ses oeuvres et ses exploits, mais également de donner envie aux lecteurs d’en apprendre davantage sur cet homme, qui fait partie de l’Histoire. En tout cas, ça a fonctionné pour moi : il m’a donné envie de (re)lire du Victor Hugo !

Dans la même veine que cette histoire, j’ai d’ores et déjà acquis Émile : L’intraitable Zola, écrit par Bertrand Puard toujours, que je me fait une joie de découvrir prochainement. Même si je suis moins au fait des oeuvres et de la vie d’Émile Zola, je ne doute pas une seconde que Bertrand Puard arrivera à me convaincre de lire davantage de ses oeuvres !


Un très bon roman jeunesse mettant en scène le célèbre Victor Hugo, qui mêle avec brio aventures, récits biographique et historique. J’ai vraiment adoré cette lecture !

Ma note : 9/10

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ISBN : 978-2-01-628817-7

Tout ce que je ne t’ai pas dit


Tout ce que je ne t’ai pas dit de Kylie Fornasier

379 pages, éditions Le Livre de Poche jeunesse, à 6,90€


Résumé : Incapable de parler dans certaines situations, Piper Rhodes souffre de mutisme sélectif. Elle rencontre West, le joueur star de l’équipe de foot, celui dont tout le lycée parle. Malgré ses angoisses et son isolement, la jeune fille se lie à West, sans que jamais elle ne réussisse à prononcer un seul mot… Une histoire de confiance, d’amitié et d’amour, où se révèle le pouvoir des mots qu’on dit, et de ceux qu’on ne dit pas.


Extraits : « Les émotions ne se rangent pas gentiment en ligne, bien classées, comme ma collection de paires de chaussures. Elles sont plutôt comme les chaussures de ma petite soeur Evie : il y en a partout et dans tous les sens. Impossible de traverser le couloir sans se prendre les pieds dedans. »

« Les langues, c’est un peu comme de la cuisine : il y a des règles à suivre, comme les étapes d’une recette. On ne peut pas juste mettre un peu de ci et un peu de ça. »


Mon avis : Piper est atteinte de mutisme sélectif, un trouble de la communication qui l’empêche de parler normalement. Elle souffre cruellement de cette différence, qui est souvent mal perçue par les personnes qu’elle côtoie. Si Piper ne parle pas, certains pensent que c’est dû à un manque de politesse, à une forme de caprice et n’hésitent pas à mettre la jeune fille face à son handicap social : confrontation directe, menaces, chantage… Heureusement, certains se montrent plus compréhensif vis-à-vis de cette phobie sociale particulière. West, par exemple, un jeune homme avec qui Piper se lie d’amitié, se montre particulièrement patient et bienveillant envers elle. Une amitié solide va naître entre les deux jeunes gens, basée sur la confiance et l’entraide.

Pour être honnête, je n’avais jamais entendu parler du mutisme sélectif. Je remercie donc infiniment Kylie Fornasier d’avoir abordé cette maladie dans son livre. Pour les ignorants comme moi, le mutisme sélectif est un trouble anxieux qui empêche une personne de parler lorsqu’elle se trouve dans une situation qu’elle ne contrôle pas (en présence d’inconnus ou de personnes extérieures à la famille immédiate, lorsqu’elle se trouve dans des lieux publics ou à l’école). En revanche, la personne atteinte de mutisme sélectif peut parfaitement parler lorsqu’elle est en présence de sa famille proche, dans un cadre de vie familier. D’où le terme de « sélectif ». Un trouble social qui touche essentiellement les enfants et jeunes adolescents et qui se résoudra avec le temps, en étant patient et compréhensif. Aborder cette thématique, en grande partie inconnue du grand public, permet d’informer et de sensibiliser les jeunes lecteurs – tout comme les adultes – à cette particularité, qui touche plus d’1 enfant sur 140.

Pour en revenir à l’histoire, j’ai trouvé que le mutisme sélectif était très bien expliqué. On ressent avec force les difficultés que doit affronter Piper lorsqu’elle est en société – stresse, anxiété, angoisse, incapacité de se faire comprendre, peur du regard d’autrui, manque de considération… À cette thématique centrale viennent s’ajouter des thématiques secondaires d’actualité, notamment le harcèlement scolaire, l’intimidation et la jalousie. Des sujets que l’on retrouve souvent dans les romans jeunesse, qui permettent de sensibiliser et de prévenir que ces pratiques peuvent être dangereuses pour les personnes qui en sont victimes.

Malheureusement, malgré tout l’intérêt que j’ai éprouvé à découvrir le mutisme sélection, trouble trop peu connue de la sphère publique, je reste quand même sur ma fin concernant l’histoire globale. Les personnages n’étaient pas assez détaillés, ils manquaient de profondeur et de consistance, ce qui se répercute directement sur la vision que l’on a d’eux : un manque d’attachement probant et une certaine vision de personnages « passe-partout » et interchangeables. 

Je pourrais même dire que l’histoire d’amour qui se tisse entre Piper et West était vraiment trop simple, prévisible dès le début du livre, presque identique à des milliers d’autres histoires. Je comprends que ce roman est destiné aux adolescents et de ce fait, l’auteure a souhaitée simplifier son récit pour le rendre le plus compréhensible et plaisant possible. Mais il n’en reste pas moins qu’un peu plus de travail en profondeur et d’originalité narrative auraient rendu ce livre encore mieux… !


Un roman jeunesse écrit avec simplicité, qui nous en apprend plus sur le mutisme sélectif.

Ma note : 6/10

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ISBN : 978-2-01-628804-7
Traducteur : Camille Roze

Pinocchio


Pinocchio de Carlo Collodi

251 pages, éditions Le Livre de Poche jeunesse, à 5,50€


Résumé : Les yeux vifs et le nez pointu, Pinocchio est un malicieux pantin de bois ! À peine fabriqué, il tire la langue au vieux Geppetto, son père, et lui vole sa perruque. Et ce n’est pas fini ! Car le petit pantin a horreur du travail, se moque des bons conseils et adore faire des bêtises. Heureusement, la Fée, son amie, est là pour le guider et le protéger…


Extraits : « Vraiment, dit le pantin en reprenant sa route, nous les enfants, nous n’avons pas de chance. Tous les gens nous crient après, nous font la leçon et nous donnent des conseils. Tous : même un Grillon-qui-parle ! »

« Les mensonges, mon garçon, on les reconnaît vite : il y a ceux qui ont les jambes courtes, et ceux qui ont le nez long.« 


Mon avis : Le célèbre héros du roman pour enfants Pinocchio n’a pas pris une seule ride depuis sa sortie en 1881. Les adaptations cinématographiques ou littéraires se succèdent les unes après les autres – du très célèbre dessin animé Disney sorti en 1940 jusqu’à la bande-dessinée Pinocchio illustrée par Jérémie Almanza éditée en 2015 -, l’histoire de Pinocchio restant intemporelle. En 2020, le réalisateur Roberto Benigni s’empare à nouveau de l’histoire, pour en faire une version plus moderne, qui a connue un immense succès à sa sortie en Italie. En France, la sortie de cette nouvelle adaptation cinématographique était initialement prévue le 18 mars dernier, mais repoussée ultérieurement à cause de la crise sanitaire actuelle. En attendant une nouvelle date de sortie, je me suis replongée dans l’univers de Pinocchio via la nouvelle version éditée par Le Livre de Poche jeunesse.

Je pense qu’il est inutile de rappeler l’histoire de Pinocchio, ce petit pantin en bois crée par Gepetto, intrépide petit garçon qui va enchaîner les déconvenues, au grand dam de son papa.

On peut aisément rapprocher Pinocchio des Fables de la Fontaine, dans le sens où ces deux récits sont destinés aux plus jeunes et ont des visées pédagogiques et moralisatrices. En effet, dans Pinocchio, les aventures traversées par le petit pantin ne sont qu’allégories de l’enfance et de l’éducation.

Carlo Collodi insiste sur le besoin et la nécessité d’aller à l’école, de s’instruire, d’apprendre à lire et à écrire, sous couvert de devenir un âne, comme c’est le cas pour Pinocchio, qui fuit l’école, les devoirs et son maître et se retrouve transformé en ânon, obligé de faire le spectacle devant un public hilare et moqueur. Il prône également la solidarité, l’entraide, l’importance d’aider son prochain, d’ouvrir son coeur et de ne pas penser qu’à soi. Notre intrépide héros, ayant soif d’aventures et de libertés, savoure avec allégresse sa vie débridée, sans penser aux conséquences que celle-ci peut avoir sur les personnes qui lui sont chères – son pauvre papa, qu’il a abandonné, qui se meurt d’inquiétudes pour son fils, la Petite Fée, à qui il désobéit sans vergogne et sans compassion.

Enfin, l’auteur voulait montrer l’importance de l’amour, notamment familial, de la confiance, du respect des règles de bonnes conduites et du respect des autres. Autant de valeurs moralisatrices qui devraient trouver échos dans l’esprit des enfants, mais aussi des adultes. 

Pinocchio dans l’adaptation Disney (1940)

J’ai beaucoup aimé cette nouvelle édition de Pinocchio, bien que j’aurais aimé y découvrir quelques photos exclusives du film, comme les éditions Hachette m’y ont habitués avec la parution du roman du film Mulan, par exemple, ou encore le roman du film Les Malheurs de Sophie. Je pense que cela aurait apporté davantage de féerie au récit, mais ce n’est qu’un détail.


À l’occasion de la future adaptation cinématographique de Pinocchio, (re)découvrez les mésaventures du petit pantin de bois. Un roman jeunesse moralisateur et pleins de bon sens, qui prône de belles valeurs d’éducation, d’amour et d’entraide. C’est toujours un plaisir de me replonger dans ce conte !

Ma note : 7,5/10

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Anne Frank


Anne Frank de Susanna Davidson

62 pages, éditions Le Livre de Poche jeunesse, à 5,50€


Résumé : Anne Frank est une jeune fille insouciante comme les autres lorsque Hitler arrive au pouvoir. Juive, elle est obligée de vivre cachée avec sa famille pour échapper aux nazis. Pendant deux ans, elle ne peut ni sortir, ni courir, ni crier, ni rire trop bruyamment. Heureusement, elle peut tout raconter tout à son journal intime.


Extraits : « – Anne Frank, vous êtes une pipelette, la gronda son instituteur.
– Je n’y peux rien, monsieur Keesing. C’est un truc de filles. Ma mère parle autant que moi, et je tiens cela d’elle. »

« Tant que tu pourras contempler le ciel sans crainte, tu sauras que tu es pur intérieurement et que malgré les ennuis tu retrouveras le bonheur.« 


Mon avis : En cette dure période de confinement que le monde entier vit actuellement, il est bon de se replonger dans le passé et de se rappeler avec émotions et admiration, ce que d’autres personnes, avant nous, ont endurés de pire. C’est le cas d’Anne Frank et de toute sa famille, forcés de se cacher des nazis pendant plus de deux ans dans un petit espace confiné.

Petit rappel historique et littéraire pour ceux qui ne connaîtraient pas Anne Frank : c’est une jeune fille juive, qui s’est cachée des nazis pendant deux ans avec ses proches dans une petite annexe en haut d’un immeuble au Pays-Bas. Pour passer le temps, Anne va écrire leur quotidien dans un journal intime, que son père, seul survivant, fera édité à la fin de la guerre. Vous l’aurez compris, Anne Frank et toute sa famille se feront arrêtés et déportés, pour finalement décédés dans un camp de concentration. Une triste fin pour une jeune fille qui n’était encore qu’à l’aube de sa vie.

L’avantage avec cette biographie raccourcie, c’est qu’elle donne accès aux plus jeunes à l’histoire d’Anne Frank et à celle de milliers d’autres juifs, qui ont subis l’holocauste de la Seconde guerre Mondiale. Ce récit est construit de façon à simplifier l’accès à l’information : il est agrémenté d’extraits tirés du Journal d’Anne Frank, ainsi que de photos en noir et blanc montrant tantôt Anne et sa famille, tantôt les réalités de la vie durant l’occupation.


Margot, la soeur aînée d’Anne et elle-même, à la plage

 


Dernière photo de la famille des Frank, en 1941, un an avant qu’ils ne se cachent

Je connaissais parfaitement la terrible histoire d’Anne Frank, mais il est bon, parfois, de se souvenir pour ne jamais oublier ce que beaucoup ont dû subir dans le passé pour nous offrir notre liberté actuelle. Les actes monstrueux perpétrés par les nazis durant la Seconde guerre mondiale est une honte, une aberration, que nous avons du mal à concevoir, mais qui consistent un bel exemple de médiocrité, d’endoctrinement, de massacres innommables, des plus vils horreurs dont est capable l’être humain.


Susanna Davidson propose ici une biographie raccourcie de l’histoire d’Anne Frank, avec des photos en noir et blanc et des extraits de son Journal. Un bonne première approche pour les plus jeunes !

Ma note : 7,5/10

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Need


Need de Joëlle Charbonneau

317 pages, éditions Le Livre de Poche jeunesse, à 6,90€


Résumé : De quoi avez-vous besoin ?

Les adolescents du lycée de Nottawa se réunissent tous sur need, un nouveau réseau social qui leur promet de répondre à leurs besoins sous couvert d’un total anonymat, quels que soient ces besoins… et quelles qu’en soient les conséquences.

Car, c’est bien connu, on n’a rien sans rien. Et si au départ la contrepartie semble dérisoire, il y a bientôt des morts dans la petite communauté…


Extraits : « La maladie et la mort sont bien plus terrifiantes que n’importe quel croque-mitaine. »

« Le seul truc pire que de se faire larguer est de se faire larguer devant tout le lycée. »


Mon avis : Need est un réseau social qui consiste à faire part de ses besoins. Ils seront exaucés, en échange de missions plus ou moins périlleuses à accomplir. L’ensemble des élèves du lycée de Nottawa s’inscrivent, insouciants, désireux d’assouvir leurs besoins, sans penser aux conséquences qui peuvent découler des contreparties demandées.

Chaque chapitre est consacré à un élève du lycée, de façon à ce que l’on puisse avoir une vision globale de l’ensemble des élèves qui remplissent les missions sur Need : Gina, Hannah, Sydney, Bryan… Nous suivons bien évidemment la protagoniste, Kaylee, une adolescente dont le frère cadet, DJ, malade, attend un donneur de rein compatible. La jeune fille met tout en oeuvre pour sauver son frère, sans succès. Sur les conseils de son meilleur ami Nate, elle va donc s’inscrire sur Need et demander l’impossible : un rein compatible pour son frère.

À travers un roman jeunesse à suspense, Joëlle Charbonneau met en garde sur la dangerosité des réseaux sociaux, leurs utilisations néfastes et les conséquences qu’ils peuvent avoir sur la vie réelle.

Dans un même temps, l’auteure nous amène à réfléchir sur les notions de besoin et de désir et sur les infimes particularités de chacun d’eux. Comme elle le définie si bien : « Le désir est l’envie de posséder un objet ou de réaliser un rêve. Le besoin est la nécessité de détenir quelque chose ou d’accomplir un acte essentiel à votre vie. » Dans un monde gouverné par le matérialisme, il est parfois important de rappeler aux plus jeunes les subtils différences entre ce qu’ils désirent et ce dont ils ont réellement besoin.

J’ai beaucoup aimé l’aspect psychologique de l’expérience et la morale qui en découle, même si j’émets certains doutes quant à la crédibilité liée aux comportements de plusieurs jeunes. J’ai trouvé certains personnages bien trop naïfs, inconscients et irresponsables face aux missions qui leur sont confiées. Ethan, par exemple, se transforme en réel psychopathe, allant jusqu’à commettre des actes irréparables et monstrueux. Très peu plausible, difficile à croire, mais je dirais que ces actions s’accordent au mouvement général du récit.

Le dénouement de ce récit laisse présager une suite prochaine. Pour l’instant, je n’ai pas plus d’informations que cette potentielle suite, mais s’il s’avère qu’elle soit écrite et publiée dans les mois (ou années) à venir, je pense que je la lirai avec grand plaisir !


Un roman à suspense intéressant, qui met en exergue Internet, les réseaux sociaux, ses dangers et influences sur les actes des adolescents. 

Ma note : 7/10

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