Danser, encore


Danser, encore de Julie de Lestrange

268 pages, éditions Mazarine


Résumé : Alexandre, Marco et Sophie connaissent une amitié de trente ans et autant d’amour, de blessures, de déceptions et de joies. Désormais adultes, confrontés au poids du quotidien et des responsabilités, à l’existence et ses tourments, sonne l’heure de faire des choix.
Mais qu’advient-il dès lors qu’il n’y a plus de guide ? Que reste-t-il des certitudes lorsque le sort frappe au hasard ? Juste un vertige, profond et déroutant, des liens indéfectibles, et parfois comme la nécessité de respirer, le besoin de danser et celui de s’aimer.
Découvrez la bande de copains drôles et attachants qui a fait le succès de Hier encore, c’était l’été, et plongez dans une magnifique histoire d’amour, un hymne à l’entraide, qui fait la part belle à la vie et à notre humanité.


Extraits :  « Au moins la maladie de son fils lui avait-elle appris l’immédiateté de la vie, son caractère insaisissable, le fait que chaque seconde s’échappait dans le temps, et que rien, finalement, n’était plus concret que le présent. Jamais il ne revivrait cette minute-là, entouré des gens qu’il aimait profondément, qui composaient son bonheur, sa raison d’être et ses tourments. Ce moment était unique et, mentalement, il s’ingéniait à le photographier. »

« A quelques mètres, une vieille dame déverse le contenu d’un arrosoir sur une plate-bande de chrysanthèmes. Une à une, elle ramasse les feuilles mortes venues s’accumuler sur la tombe. Lorsqu’elle a fini, elle caresse le marbre d’un air attendri. Il s’agit probablement de son mari. Même défunt, elle continue de s’occuper de lui. »


Mon avisAprès avoir lu (et beaucoup aimé) Hier encore, c’était l’été, j’ai eu la chance de pouvoir découvrir la suite des aventures de Marco, Sophie, Alexandre, et toute leur bande d’amis. Bien que ce livre s’inscrive dans la continuité des aventures de ces héros, rien ne vous empêche de le lire séparément. Vous ressentirez sans doute moins d’attachement pour les personnages, mais l’intensité du récit sera la même.

Danser, encore, c’est une histoire qui permet de redonner espoir. Malgré les drames qui peuvent arriver dans la vie (maladie, décès…), il faut savoir se relever, aller de l’avant et continuer à avancer. Alexandre et Sophie, parents d’un petit Nathan qui souffre d’une maladie respiratoire, en sont le parfait exemple : malgré la gravité de la maladie de leur fils, ils ne se laissent pas abattre et continuent de vivre. Marco a lui aussi dû faire face à l’âpreté de la vie, puisqu’il a perdu son frère, décédé lors d’un accident. Mais la vie continue, et il doit continuer à se battre pour lui.

Le titre du livre est donc parfaitement choisi pour illustrer le message que souhaite délivrer l’auteur : se relever, encore, et continuer à profiter de cette courte vie. Ne pas se laisser dépérir, mais vivre. Comme on le sait tous si bien : derrière chaque orage, vient le beau temps. Un beau message d’espoir, qui m’a particulièrement touché. Pour vous mettre parfaitement dans l’ambiance, je vous conseille de lire les moments les plus intenses du récit avec le titre de Calogero Danser encore, en fond sonore. C’est la chanson qui a inspiré l’auteure pour écrire son livre. Émotions garanties !

Danser encore, c’est aussi des histoires d’amitié, des histoires d’amour, des histoire sur la vie. Joies, bonheur, tristesse, désespoir… A travers l’évolution de ses personnages, Julie de Lestrange nous dépeint un tableau complet de la vie humaine. C’est bien écrit, c’est beau, c’est touchant. J’ai été une fois encore embarqué dans le cercle intime de ces amis, j’ai vécu intensément ce qu’ils ont vécus, j’ai ressenti tout ce qu’ils ont ressentis. Puis l’histoire s’est finie, plutôt brutalement, et j’ai dû laisser une nouvelle fois ces personnages pour retourner à ma petite vie. Fort heureusement, comme à la fin de son premier roman, l’auteure laisse présager une suite au quotidien de ses héros. J’espère que l’attente ne va pas être trop longue, puisque j’ai déjà hâte de les retrouver !


Un roman de vie, rempli d’émotions, qui se lit facilement et rapidement. N’hésitez plus, et entrez dans la danse !

Ma note : 6,5/10

 

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Hier encore, c’était l’été


Hier encore, c’était l’été de Julie de Lestrange

377 pages, éditions Le Livre de Poche, à 7,90€


Résumé : Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent
depuis l’enfance. Ensemble ils sont nés, ensemble ils
ont grandi, en toute insouciance. Mais lorsque la vie
les prend au sortir de l’adolescence, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir apprendre à se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous-rires et les joies. Et l’amour, qui les sauvera.

Tendre portrait d’une génération, Hier encore c’était l’été est un roman résolument optimiste qui accroche le coeur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines.
C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.


Extraits :  « Parce que c’est ça, le problème, mon petit. Ce n’est pas que les gens ont peur de vieillir, c’est qu’ils ont peur de mourir.« 

« Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, ils se baignaient à vingt heures, buvaient à vingt-deux et dînaient d’une fondue à vingt-trois. Ils étaient libres et tout-puissants comme le sont les enfants de vingt ans.« 

Mon avis : Je voulais tout d’abord remercier l’auteure, pour la proposition de partenariat, ainsi que les éditions Le Livre de Poche, pour leur envoi.

Hier encore, c’était l’été, et Marco, Sophie, Alexandre et tous les autres, encore jeunes adolescents, passaient leur chaudes journées dans leur maison de vacances. Insouciants, ils jouissaient pleinement de chaque instant de la vie. Mais ce temps est maintenant révolu, tous ont grandis et se sont fait rattraper par la vie. Ils doivent maintenant assumer des responsabilités et faire face à des événements difficiles. Heureusement, leur amitié, inébranlable, vient apporter gaieté et bonne humeur dans leur vie morose.

C’est un véritable roman sur la vie que nous a concoctée l’auteure. Pour faire simple : on passe à travers toutes les émotions (joie, tristesse, colère…). De ce fait, ces émotions étant communes à chacun d’entre nous, on ne peut que s’identifier à certaines péripéties qui surviennent dans le récit. Personnellement, je me suis également beaucoup identifié aux personnages, tout simplement parce qu’ils correspondent à ma tranche d’âge (la vingtaine). Je me suis reconnue dans de nombreuses parties de l’histoire, calquant ma vie sur la leur. En faisant cela, je me suis presque intégré à cette bande de copains, devenant un membre à part entière de leur grande et belle famille.

Il faut dire aussi qu’il est facile de s’attacher à tous ces gens. On les voit tout gamins, insouciants et heureux. Puis le temps passant, les voilà qui grandissent et évoluent, s’éloignant parfois dans des chemins différents, mais ne s’oubliant jamais. Ce sont des personnages aux traits simples et ordinaires, mais qui ont le pouvoir de nous toucher.

C’est un roman tendre, rempli de douceur et plein de positivité. A l’image du titre à l’imparfait qui vire à la nostalgie, on en devient presque nous aussi nostalgiques lors de la fin de cette lecture. C’était bien… mais c’est fini.


Hier encore, c’était l‘été fût une lecture très agréable, relaxante, et pleine de vie. Amour, amitié, deuil, temps qui passe… l’auteure nous dépeint avec réalisme la vie, ses bonheurs et ses difficultés. C’est une histoire simple, mais qui trouvera échos dans chacun d’entre vous.   

Ma note : 7/10