Le pèlerin de Compostelle


Le pèlerin de Compostelle de Paulo Coelho
243 pages, éditions J’ai Lu, à 5,60€


Résumé : « A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux… Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie… »
Lorsque, en 1986, Paulo Coelho entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, il ne sait pas encore que de ce voyage il reviendra transformé.
A son image, le héros de ce récit a péché par orgueil. Au terme d’un parcours jalonné d’épreuves, il comprendra enfin que l’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires, que la vérité est pour tous les hommes.
Creuset de ses livres ultérieurs, en particulier L’Alchimiste, qui lui a valu des lecteurs dans le monde entier, ce voyage inspiré, poétique, nous fait partager la recherche humaine et spirituelle de Paulo Coelho.


Extraits« Il y a dix ans, j’entrai dans une petite maison à Saint-Jean-Pied-de-Port, convaincu que je perdais mon temps. À cette époque, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux, des gens capables de comprendre et de contrôler des choses défendues à la majorité des mortels. Ainsi, parcourir « le chemin des gens ordinaires » me semblait un projet sans intérêt.« 

« Lorsque tu voyages, tu fais une expérience très pratique de l’acte de renaissance. Tu te trouves devant des situations complètement nouvelles, le jour passe plus lentement et, la plupart du temps, tu ne comprends pas la langue que parlent les gens. Exactement comme un enfant qui vient de sortir du ventre de sa mère. »


Mon avis : Paulo Coelho est un romancier brésilien mondialement connu à travers le monde, que j’ai l’occasion de lire fréquemment au grès de mes humeurs. C’est un auteur que j’aime beaucoup, au style narratif particulier, qui aborde chacun de ses livres comme un conte, incorporant des éléments philosophiques, spirituels et ésotériques à ses histoires.

Le pèlerin de Compostelle est son premier roman, sorti en 1987. Il se place comme narrateur du récit, qui semble avoir été vécu réellement par l’auteur. Mais nulle affirmation ne vient confirmer cette hypothèse. C’est donc avec de nombreux questionnements que nous lisons cet ouvrage, qui apportent une dose de mystère et une aura particulièrement magique aux événements qui se déroulent sous nos yeux.

Accompagné de Petrus, son guide, Paulo va entreprendre à pied le chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis le village de Saint-Jean-Pied-de-Port. Un pèlerinage bénéfique à l’auteur, rythmé par des expériences spirituelles qui lui feront prendre conscience du pouvoir du psychisme. Au grès de ses pérégrinations sur le chemin de Saint-Jacques, Petrus, le guide de Paulo Coelho, lui enseigne des pratiques spirituelles à appliquer immédiatement puis plus fréquemment au quotidien, pour ressentir le moment présent et rester en harmonie avec soi-même. L’auteur nous les partage volontiers, afin que les lecteurs les plus curieux puissent mettre en pratique ces conseils avisés.

J’ai beaucoup aimé faire ce pèlerinage au travers du personnage de Paulo. C’est quelque chose d’intense, que je ne vivrais sans doute jamais dans ma vie, mais que j’ai apprécié découvrir dans ce récit. Autrement, malgré tout le respect que j’ai pour Paulo Coelho, j’ai quand même trouvé l’ensemble de son récit assez plat. À plusieurs reprises, je me suis surprise à soupirer, à me presser dans ma lecture, souhaitant qu’elle se termine rapidement.

De même, c’est un récit assez spécifique auquel nous sommes amenés à faire face, peuplé d’événements mystiques, surnaturels, de pouvoirs supérieurs et de magie. Au-delà des croyances individuelles, on peut être surpris par la tournure de certaines scènes, sorte d’éléments déroutants qui viennent contrebalancer le réel et nous laisse en proie à une perplexité aigüe. C’est un texte qui sorte des sentiers battus, donc, qui, fatalement, désoriente, qui effraie, qui interroge beaucoup aussi. Je ressors donc de ma lecture assez mitigée, partagée entre l’expérience intéressante du pèlerinage spirituel mais désorientée face aux pratiques mystiques qui manquaient de reliefs et m’ont souvent ennuyées. Certainement pas le meilleur titre de l’auteur !


Un récit initiatique intéressant sur le pèlerinage de l’auteur vers Saint-Jacques-de-Compostelle et les révélations spirituelles qu’il fait en chemin. Malgré tout, je me suis passablement ennuyée et j’ai été déroutée à de nombreuses reprises par l’aspect surnaturel des événements.

Ma note : 5/10

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ISBN : 978-2-290-01659-6
Traduction : Françoise Marchand-Sauvagnargues

L’art du calme intérieur


L’art du calme intérieur de Eckhart Tolle
120 pages, éditions J’ai Lu, à 5,90€


Résumé : Pour Eckhart Toile, le calme ne consiste pas en une simple absence de bruit. « Il est l’essence de toutes les galaxies et de tous les brins d’herbe; de toutes les fleurs, de tous les arbres, de tous les oiseaux et de toutes les autres formes. »
En accédant à ce calme intérieur, nous nous alignons sur le pouvoir et l’intelligence de la vie elle-même. Dans cet état, il n’y a ni souffrance, ni peur, juste une source d’amour, de joie et de paix intensément vivante.
Ecrit sous une forme propice à la méditation, L’art du calme intérieur nous connecte, quelque soit le moment de la journée, à notre essence en nous rappelant qui nous sommes et ce qui compte réellement.


Extraits : « Les mots ne sont que des panneaux indicateurs. Ce qu’ils montrent n’est pas du domaine de la pensée, mais appartient à une dimension de vous qui est plus profonde et infiniment plus vaste que la pensée. Cette dimension est notamment empreinte d’une paix intensément vivante. »

« Le flux de la pensée a une force énorme qui peut aisément vous emporter. Chaque pensée se donne tellement d’importance ! Elle veut attirer toute votre attention.
Voici une nouvelle pratique spirituelle à votre intention : ne prenez pas vos pensées trop au sérieux. »


Mon avis : Eckhart Tolle a vécu la première moitié de sa vie dans un état de déprime, avant de connaître, vers ses 30 ans, une transformation intérieure, qui lui changera la vie à tout jamais. Il devient alors enseignant spirituel et écrit des ouvrages sur le pouvoir du moment présent, qui se vendront à des millions d’exemplaires à travers le monde. Dans L’art du calme intérieur, il décline en dix chapitres des préceptes, des conseils, des astuces, pour se reconnecter au moment présent et profiter pleinement de notre vie. Écrit sous forme de propos méditatifs, c’est un livre qu’on ne lit pas d’une traite, mais qu’on déguste épisodiquement, en fonction de son état d’esprit, de son besoin de connexion, de calme et de paix intérieur.

Je ne suis pas une grande adepte des romans de développement personnel ; il m’arrive d’en lire sporadiquement, en fonction des situations dans lesquelles je suis, qui requièrent des moments de calme, d’introspection, de réflexions plus intenses que des histoires littéraires classiques. Malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver ce que j’étais venue chercher dans L’art du calme intérieur. Les chapitres sont très courts, les conseils bien trop succincts, assez abstraits parfois, ils ne permettent pas une absorption totale, ni une identification partielle. En définitive, j’ose le dire : je me suis ennuyée et je n’ai rien retenu de concret de ces 120 pages. À l’inverse de Eckhart Tolle, je n’ai pas vécu cette transformation intérieure qui aurait pu influencer positivement ma vie : dommage !


Un roman de développement personnel qui donne de sages conseils pour recourir au calme intérieur, mais qui s’avère être bien trop succinct pour permettre une application partielle ou totale des propos méditatifs.

Ma note : 3/10

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ISBN : 978-2-290-03675-4
Traduction : Michel Saint-Germain

Héritage mortel


Héritage mortel de Charles Todd
411 pages, éditions J’ai Lu


Résumé : 1919. Un an que la Grande Guerre a pris fin. Rutledge, inspecteur de Scotland Yard, n’en est toujours pas remis. Comment oublier l’enfer ? Les remords n’arrangent pas les choses quand on a dû exécuter soi-même un caporal pour insoumission. Or voilà qu’il apprend que la fiancée du disparu, Fiona McLeod, a été arrêtée sur les affirmations d’un  » corbeau  » : son fils ne serait pas, comme elle le prétend, l’héritage d’un amour foudroyé mais l’enfant d’une femme qu’elle aurait assassinée… Profondément troublé, Rutledge se rend sur place, dans un trou perdu d’Écosse. Aucun doute : Fiona est innocente. Mais le dénonciateur a si bien agencé son plan que sauver la jeune femme de la potence semble impossible. C’est pourtant le défi que Rutledge, résolu à solder ses comptes avec sa conscience, se lance à lui-même. Sans se douter qu’un nouvel enfer l’attend…


Extraits : « Les rumeurs peuvent être mortelles. Surtout si les gens sont prêts à les croire. »

«  »Je suis à Londres, pas dans les tranchées, et il n’y a pas de boue. » Il répéta ces mots qui le ramenaient à la raison, se pénétra de leur sonorité apaisante. »


Mon avis : Héritage mortel est un polar historique américain qui se déroule en Écosse. J’ai apprécié la petite promenade dans l’Écosse profonde, la découverte des sublimes paysages de ce pays, le dépaysement géographique mais aussi historique. En effet, l’histoire se déroule après la première Guerre Mondiale, dans les années 1919, à une époque où, les populations, encore meurtries par la guerre dévastatrice, tentent d’oublier, d’avancer et de se reconstruire. Notre protagoniste, Rutledge, est d’ailleurs hanté quotidiennement par le fantôme d’un homme avec qui il a combattu… mais qui a laissé sa vie au combat. Une présence quotidienne, qui lui rappelle les horreurs de la guerre et les sacrifices engendrées par certains pour sauver leur patrie.

Cet homme le seconde dans son enquête policière : Rutledge est missionné pour sauver Fiona, la femme de l’homme qui le hante. Cette dernière est accusée d’avoir tuée une autre femme avant de lui voler son enfant. Un crime odieux qu’elle réfute complètement. Malheureusement, certains enquêteurs s’acharnent contre elle, ce qui lui fait risquer la peine de mort pour un acte qu’elle n’a pas forcément commis. En parallèle, une deuxième enquête se greffe à la première : Rutledge doit retrouver la trace de la fille disparue de Lady Maud, une riche femme de la haute. Un temps persuadée qu’il s’agit de la femme dont on a retrouvé le corps, l’enquêteur se met à douter de l’identité de la victime.

Ces deux enquêtes se télescopent l’une et l’autre et rendent le suivi du récit assez confus. J’avoue m’être perdue à plusieurs reprises dans les méandres de l’intrigue, dans le surplus de personnages, dans l’imbroglio d’éléments indiciaires. Quant au dénouement final, je ne l’ai tout simplement pas compris. Vite expédié, bâclé, pas explicité : rien n’allait !

Malheureusement, c’est une lecture qui a mal vieillie : elle m’a parue très longue, lassante, le style était lourd et terne. Aucun suspense particulier, pas de tension littéraire, alors que c’est ce que l’on attend particulièrement d’un polar de ce style. De même, les personnages ne sont pas spécialement originaux, rien ne les caractérisait, rien ne les rendait spécialement sympathiques. Enfin, c’est une lecture qui s’oublie vite. Après seulement quelques jours, mon esprit a déjà occulté une grande partie de l’histoire. Quel dommage !


Un polar historique somme toute assez banal et quelques fois lourd, qui n’a comme seul atout : celui de nous plonger au coeur de l’Écosse profonde d’après-guerre. Passez tout de même votre chemin.

Ma note : 2/10

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ISBN : 2-290-33349-2
Traduction : François Thibaux

Un peu plus loin sur la droite


Un peu plus loin sur la droite de Fred Vargas

253 pages, éditions J’ai Lu, à 5,80€


Résumé : En planque sous les fenêtres de l’appartement du neveu d’un député, place de la Contrescarpe, Kehlweiler avise soudain une drôle de chose sur la grille d’un arbre. Un petit déchet blanchâtre au milieu d’excréments canins. Pas de doute, c’est un os. Et même un os humain… Naturellement, lorsque Kehlweiler apporte sa trouvaille au commissariat du 5e arrondissement, les flics lui rient au nez. Mais ce petit bout d’os l’obsède tellement qu’il abandonne ses filatures parisiennes et suit une piste jusqu’à Port-Nicolas, un village perdu au bout de la Bretagne. Là vit un pit-bull. Une sale bête, qui avalerait n’importe quoi. Y compris un bout de cadavre. Reste à trouver le cadavre. Et l’assassin…


Extraits : « – C’est pas facile d’écrire une lettre chic quand on se tire.
– Pourquoi pas ? Il n’y a qu’à parler au lieu d’écrire. »

« Quand un minable est amoureux, cela se repère, et quand un assassin est satisfait, cela se lit sur tout son corps. Le lendemain, la police est dessus, et c’est terminé. Pour tuer, il faut être autre chose qu’un minable, c’est le secret des choses. »


Mon avis : C’est la première fois que je m’aventure à lire un Fred Vargas. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, c’est une auteure française de polars au succès mondiaux, qui a reçu de très nombreux prix littéraires pour ses écrits. Je me suis lancé dans Un peu plus loin sur la droite, sans vraiment savoir à quoi m’attendre. Et bien je dois dire que c’est un polar bien construit, doté d’une logique imparable et d’un suspense à tout épreuve qui nous retourne la tête et nous tient en haleine jusqu’à la fin.

Louis Kehlweiler, ancien du Ministère de l’Intérieur, découvre un os accroché sur une grille d’arbre en plein Paris. Il en est certain, cet os est un humain. Accompagné de Marc Vandoosler, un jeune historien un peu paumé, ils vont lancer leur propre enquête, qui les mèneront à Port-Nicholas, un petit village de Bretagne. De rencontres en rencontres, ils vont remonter la piste de cet os et tenter de mettre à jour ce mystère.

Louis Kehlweiler, notre protagoniste, est un homme très mystérieux, qui semble être à la fois excentrique, mais aussi posé et réfléchi. Ainsi, vous pourrez le croiser accompagné de Bufo, son fidèle crapaud de compagnie, mais prenez-le au sérieux, puisque son pedigree et son sens du discernement pourraient vous surprendre. Il ne se dévoile pas facilement, nous laissant imaginer, fouiller et décortiquer ses actes pour pouvoir bâtir notre propre avis sur sa personnalité. Bien qu’il soit assez déstabilisant au début, j’ai bien aimé l’excentricité de son personnage et serais curieuse de le retrouver dans d’autres enquêtes de l’auteure.

En outre, il semblerait que ce roman fasse échos à des histoires antérieures écrites par l’auteure. Ainsi, certaines petites anecdotes m’ont déstabilisées, puisque n’ayant pas lu les précédents ouvrages, je n’ai pas pu prendre la mesure de celles-ci. Je vous rassure, ça n’a pas gêné outre mesure ma l’avancée de ma lecture, mais j’avoue que j’aurais été curieuse de comprendre pleinement toutes les allusions faites par Fred Vargas.


Un bon polar, au suspense bien mené, plein de rebondissements et d’effets de surprises, mais qui s’oublie malheureusement trop rapidement.

Ma note : 6,5/10

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Un bonheur que je ne souhaite à personne


Un bonheur que je ne souhaite à personne
de Samuel Le Bihan

252 pages, éditions Stéphane J’ai Lu, à 7,20€


Résumé : Lorsque Laura apprend que César, son fils cadet, est autiste, elle décide de fonder une association offrant des méthodes alternatives, afin de lui éviter une structure psychiatrique.


Extraits : « Certains êtres, quelque effort qu’ils fassent pour la dissimuler, sont incapables de cacher leur bonté profonde. Elle se voit dans leur regard, elle transparaît dans leurs actes, elle se révèle dans leurs opinions, leur parole.« 

« On naît autiste, on meurt autiste, il n’y a pas de remède. Mais il n’y a pas non plus de fatalité. »


Mon avis : Samuel Le Bihan est un acteur français à la filmographie impressionnante, également reconnu pour ses nombreux engagements en faveur d’associations, comme Action contre la faim, dont il est l’un des administrateurs. Plus récemment, en 2018, il fonde l’association Autisme Info Service, qui vise à informer et accompagner les personnes autistes, leurs proches et plus globalement l’ensemble de la société, sur les questionnements liées à ce handicap.

À l’origine de la création de cette association, Angia, l’une des filles de Samuel Le Bihan, atteinte d’autisme. Après sa séparation avec la mère d’Angia, Samuel va s’occuper seul quotidiennement de sa fille, va apprendre à la connaître et à comprendre ses différences.

 

Samuel Le Bihan et sa fille, Angia

C’est de sa relation avec sa fille qu’est né Un bonheur que je ne souhaite à personne, un roman inspiré de sa vie, qui met en scène Laura, la mère de Ben, un jeune adolescent et de César, un petit garçon autiste. Séparée des pères de ses deux enfants, Laura se bat seule pour élever ses fils et intégrer socialement César à la vie. Elle va créer une association, nommée P’tit à P’tit, qui aide, conseille, informe et accompagner les parents d’enfants autistes. Mais le combat est compliqué, puisque l’État n’octroie que peu d’aides financières et peu de moyens humains pour permettre aux enfants autistes d’évoluer et de progresser dans ce monde qu’est le nôtre. Ainsi, Laura va mettre toute son énergie à faire entrer César dans une classe primaire normale.

C’est beau, émouvant, solaire, attendrissant… rien que le titre choisit par l’auteur nous met directement dans le bain des émotions. Un titre évocateur et fort, merveilleusement bien trouvé. Tout comme ce titre qui m’a tant plût, les mots du récit sont choisis avec soin, application, tendresse, pour exprimer avec sincérité des vérités criantes.

La force de caractère de Laura est impressionnante : cette mère, qui n’a presque rien, hormis l’amour pour ses fils, est prête à tout sacrifier, son argent, sa carrière, sa vie personnelle et amoureuse, pour permettre à César de s’épanouir et de grandir le plus normalement possible. On se met à la place de cette femme, qui doit faire face au stress quotidien, aux regards désolés, plaintifs, colériques d’inconnus… on sent toute la détresse de cette femme, mais aussi toute sa force.

Ce livre est aussi un cri d’alarme pour dénoncer toutes les difficultés dont doivent faire face les parents d’enfants autistes : le manque de personnel qualifié, le peu de reconnaissances de l’état et des institutions, l’absence de considération… Savoir qu’une mère doit se battre pour pouvoir seulement scolariser son enfant… une pratique commune, obligatoire en France, mais qui est refusée à César… quelle honte !


Un roman juste, poignant et criant de vérités, sur les difficultés dont font face les parents d’enfants autistes. Très instructif et bouleversant, j’ai adoré.

Ma note : 8/10

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