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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

 


 

Découvrez mon premier IN MY MAILBOX du mois d’août !


Grâce à Babelio, j’ai été sélectionnée pour une opération Masse critique spéciale, où j’ai eu la chance de pouvoir recevoir le dernier roman d’Éric Rinhardt, Comédies françaises, édité chez Gallimard. Un livre qui ne paraîtra qu’à la fin du mois d’août, pour la rentrée littéraire de septembre. J’ai hâte de voir ce que me réserve cet auteur, dont j’avais apprécié la plume dans L’amour et les forêts.

Résumé : Fasciné par les arcanes du réel, Dimitri, jeune reporter de vingt-sept ans, mène sa vie comme ses missions : en permanence à la recherche de rencontres et d’instants qu’il voudrait décisifs.
Un jour, il se lance dans une enquête sur la naissance d’Internet, intrigué qu’un ingénieur français, inventeur du système de transmission de données qui est à la base de la révolution numérique, ait été brusquement interrompu dans ses recherches par les pouvoirs publics en 1974.


J’ai également réceptionné Preuve d’amitié de Chantal Milman édité chez L’Archipel, dans leur collection Écriture. J’ai hâte de découvrir ce nouveau label, qui, j’en suis certaine, va me séduire !

Résumé : « Il y avait des bougies sur les rebords des fenêtres, Mylène se pencha, son habit de paille prit feu. Ce fut la panique. Les adolescents se mirent à hurler en voyant Mylène brûler. Les pompiers arrivèrent, elle fut emmenée. […] Les médecins réussirent des miracles. Mes plaies étaient néanmoins bien là. Elles furent concentrées sur le ventre. Mon corps ne m’appartenait plus. » À 18 ans, à la suite d’un accident, Mylène voit sa féminité entravée. Une cicatrice n’obère pas toute une vie, à condition de parvenir à la transcender. Fruit d’une mère noire et d’un père juif, Mylène a déjà sa « différence » à gérer. Elle, si fragile, inquiète qu’on lui jette sa négritude au visage. À présent, il va lui falloir faire son chemin vers les hommes… et les relations amoureuses.


La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille a été réédité en petit format, chez les éditions Charleston, dans leur format poche ! Forcément, depuis le temps que j’en entends parler, il fallait bien que je me le procure. Je suis impatiente de pouvoir à mon tour faire la rencontre d’Alice et retrouver l’écriture de Marie Vareille, que j’apprécié tant !

Résumé : En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface.
Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins… étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie.
Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?


Enfin, pour clôturer cet IN MY MAILBOX, j’ai reçu Nuuk, le dernier roman de Mo Malo édité chez La Martinière. C’est un auteur dont j’entends énormément parler depuis quelques temps et que j’étais curieuse de découvrir. Ce sera donc possible prochainement grâce à Be Polar, puisque je suis l’heureuse gagnante de leur concours organisé sur Twitter : je suis joie !

Résumé : Saluée par de nombreux festivals et prix littéraires, traduite dans plusieurs langues, la série des enquêtes de Qaanaaq Adriensen fascine et surprend. Une poursuite hallucinante contre le mal et contre soi-même.

Dans les villages du Groenland, une étrange épidémie de suicides touche les jeunes gens. La misère sociale et la rudesse climatique n’expliquent pas tout.
Après un long passage à vide, la hiérarchie de Qaanaaq Adriensen l’a autorisé à reprendre son poste de chef de la police de Nuuk, la capitale du pays. Mais sous deux conditions : être suivi par une thérapeute et renoncer aux expéditions sanglantes qui ont fait sa réputation. Hélas, ses démons le reprennent vite, au grand dam de son adjoint inuit, Apputiku Kalakek.
Qaanaaq découvre que les différentes morts sont liées par les traces du passage d’un mystérieux chamane chez plusieurs victimes. Et partout où se rend le policier, lui sont livrées, colis après colis, les pièces d’un puzzle macabre. Paranoïaque, disent-ils ? Qaanaaq veut prouver à tous que ses failles n’ont pas atteint ce qu’il a de meilleur en lui : son instinct de chasseur.


Et de votre côté, quelles nouveautés littéraires
rejoignent vos bibliothèques ?

 

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Les éditions Nathan sortent une nouvelle collection de récits courts, à lire en une seule fois. Cette collection sera disponible dès septembre 2020 sur tous les supports : papier, ebook, audio… Pour lancer cette collection, ils ont fait appel aux grands noms de la littérature ado, des auteurs phare de leur catalogue, hautement plébiscités par la critique – de quoi donner une belle impulsion à ce nouveau projet !

J’ai eu la chance de pouvoir recevoir en avant-première les quelques titres qui lanceront ce nouveau projet. Il y a tout d’abord Aux ordres du coeur de Fabrice Colin.

Résumé : « La vérité n’a aucune importance. C’est maman qui choisit ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. J’irai où ma mère ira. Peu importe ce que nous verrons, ce que nous vivrons. Elle aura toujours raison. »


Viens ensuite Les Potos d’abord de Rachel Corenblit.

Résumé : « Lequel de nous deux a eu l’idée ? On se l’est demandé, après. Lequel de nous deux a proposé à l’autre en premier ce plan foireux… »


Il y a également Le plus mauvais livre du monde de Vincent Cuvellier.

Résumé : « Argice ignorait le bien et le mal, le nu et le sacré, le vide et le morbide. Argice engageait l’être vers cette ironie qu’on appelle Dieu, fatale pensée d’un monde en devenir, à l’agonie, en devenir… »

Ah ouais ! D’accord. Je comprends rien. Remarque, si ça se trouve, c’est fait exprès, le gars, il a voulu faire le livre le plus nul du monde. Et il a réussi.


Son héroïne de Sévérine Vidal.

Résumé : « Rosalie pense à Jessica. Cette fille à besoin d’elle. Le destin les a mises sur le même chemin, dans le même tram, justement pour que Rosalie la sauve. Jess a besoin d’elle, elle le sait. »


Silent Boy de Gaël Aymon.

Résumé : « Silent Boy… Celui qui la ramène pas mais qu’il faut pas chercher. Qu’est-ce que j’ai d’autre comme choix ? Tu t’intègres ou t’es mort. »


Et enfin, pour terminer, Comme un homme de Florence Hinckel.

Résumé : « Il était parti dès qu’il avait su, mû par un instinct animal. Juste se protéger du froid juste saisir la carabine de chasse au passage, et juste une pensée en tête : je vais le tuer. »


J’ai également reçu Passport de François-Marie Banier éditions Steidl. Un magnifique ouvrage photographiques, que je vais me faire une joie de feuilleter.

Résumé : Passport présente des portraits de migrants, réalisés dans les rues de Paris par François-Marie Banier. « Ces hommes avec des milliers de kilomètres derrière eux » dit Banier « qui apparaissent soudainement place de la République, ou se réunissent près de la Gare de l’Est, ou le long du Canal Saint-Martin, yeux rivés sur l’horizon ».

Les images sont tendres, directes, une sorte d’étreinte : « J’ai marché vers eux avec mon appareil, qui est une sorte de petit canon – ce qui n’est pas vraiment rassurant en ces temps de guerre que nous vivons à Paris. Et, comme si ils s’étaient passé le mot, un par un ils sont entrée dans cette chambre sombre comme si c’était un confessionnal, où vous vous déchargez de vos péchés, de vos obsessions et de votre désespoir. J’ai ouvert mes bras à chacun d’eux, presser chaque tête contre mon cœur. Leur alarme – Je sais ce qu’ils ressentent. ». Photos d’identités dans un passeport plus grand que nature, les photos de Banier sont accompagnées de textes lyriques de Atiq Rahimi, Passport est un regard compatissant envers l’exil, « étranger » et appartenance.

« Non, je vous en supplie / ne me regardez pas / je suis un hors la loi… / Je suis sans patrie, étranger. » (OEdipe à Colone, Sophocle)


François-Marie Banier a également sorti Battlefields, toujours aux éditions Steidl.

Résumé : Ma feuille de route : la route de tout son long entre villes, champs, jambes, leurres, fumées du ciel, rayons du soleil, gesticulations, Gay Prides où lueurs de l’âme, du corps, des cœurs transpercent transes et raideurs des imageries du monde. Les gays, pour dire très vite hommes et femmes, autrefois homme ou femme, dépassez les genres, je n’y ai jamais prêté attention jusqu’à la maladie appelée AIDS puis SIDA qui au regard de la mortalité à venir m’a cloué de chagrin. Ils mourraient les uns, les unes après les autres. Guerre d’un virus insaisissable, démoniaque.

Didier vivait à la maison. Un vrai copain. Médecin, il est un des tous premiers à deviner l’immensité de la tragédie. Il la voit avancer, tuer. Il en sera une des victimes. C’était à Paris, à New York, en Australie. Partout. Avant j’avais vu des morts. Pas autant, pas si jeunes. Pas à la chaîne. J’avais vu des accompagnements, des chambres mortuaires, parents, frères, amis en pleurs. Autour, avec, auprès des homosexuels, hommes femmes, où d’autres touchés par l’épidémie, je n’ai vu que des anges. Plus que des anges. Ferveurs délicates aux inventions, ô fidélité, si touchante, bouleversante. Le bourgeois de chez bourgeois n’en revenait pas et racontait le placement à la messe, la dignité au cimetière comme à la volée des cendres, la chaleur de tous. Adieux de géants de sensibilité hors pair. D’accompagnements d’une douceur, de ferveurs inimaginables. Infirmières, médecins, voisins, le monde enfin gentil.

Voilà que j’entre dans une Gay Pride à Paris. Je photographie la poésie, la drôlerie, l’affrontement avec les idées reçues des caparaçonnés. New York, Londres, Rome, Bruxelles, je suis et peins comme d’habitude au déclic, le plus souvent en noir et blanc. Fauves, enfants de chœur, couronnés de pastilles Valda, notaires en cornettes, mômes de Gala et Salvador Dali, conteurs de tous pays, tout un monde qui sait rire et prier.


Dernier ouvrage de François-Marie Banier que j’ai reçu : Dreamers, toujours édité chez Steidl, avec des textes écrits par Erri de Luca.

Résumé : Ce livre, présente les portraits réalisés par François-Marie Banier, d’ouvriers Marocains, en train de se reposer ou dormir sur leur lieu de travail. Attrapés dans des moments de rêve et d’échappatoire à leur labeur, les sujets de Banier se fondent dans l’atmosphère douce et grise de ces images, et semblent, si ce n’est qu’un instant, échapper à leur dure réalité. GILLES PARIS – RELATIONS PRESSE, PUBLIQUES ET PARTENARIATS http://www.gillesparis.com / 05 Rue Princesse 75006 Paris Ce sont de délicats et silencieux portraits, qui sont dans la droite ligne de l’habitude de Banier de photographier des inconnus rencontrés dans des petites ou grandes villes. Selon ses mots : « Photographier ces ouvriers endormis à même le sol de leur chantier, c’était encore pour suivre les lignes paradoxales de l’être, une solitude incarnée par des héros de cinéma, qui changent de visages, de rôles, de siècles, et parfois de genres, à chacune de leur sieste. ».


Dernier album photographiques que j’ai réceptionné : Sur Face de Martin d’Orgeval, toujours édité chez Steidl.

Résumé : Dans Sur Face Martin d’Orgeval attrape des détails lyriques des surfaces quotidiennes, petits miracles visuels que nous aurions manqués autrement. Qu’il s’agisse d’éclaboussures de peintures sur une route, d’un pare-brise couvert de terre, d’un tas de neige feutrée, ou de délicats origamis pris en pleine lumière, d’Orgeval se concentre patiemment sur l’accumulation, selon les mots d’Erri de Luca « d’une collection de visions » qui révèle l’extraordinaire dans le banal. GILLES PARIS – RELATIONS PRESSE, PUBLIQUES ET PARTENARIATS http://www.gillesparis.com / 05 Rue Princesse 75006 Paris « A quels endroits ces photographies existent-elles ? Je parcours le monde depuis plus longtemps que lui et je n’ai rien rencontré qui ressemble, qui me rappelle les manifestations de ces surfaces. Ce sont des expressions de la matière qui se révèlent à lui en disant : voilà ce que je suis. Mais elle ne le dit qu’à lui, à sa pupille ».


Et chez vous, des nouveautés littéraires qui
viennent compléter vos bibliothèques ?

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Comme chaque dimanche, je vous présente les livres qui rejoignent les rangs de ma Pile À Lire !


J’ai tout d’abord reçu les deux premiers tomes du Club des chatons – Caramel et Roméo de Sue Mogredien édité chez Nathan. Je n’ai pas pu résister à ces bouilles de chatons adorables ! J’ai d’ores et déjà lu le premier tome, Caramel, si vous n’avez pas vu ma chronique, vous pouvez aller la lire ici !

Résumé : Chloé vient de déménager à la campagne et elle a peur de ne pas se faire de nouveaux amis. Heureusement, sa tante lui a réservé une sur- prise : sa chatte vient d’avoir une portée. Chloé choisit un chaton ; il s’appellera Caramel !

Résumé : Mina adore son chaton Roméo. Ses parents ont peur qu’elle n’ait pas le temps de s’occuper de lui. Mina fait de gros efforts, mais malgré ses bonnes intentions, un matin, elle oublie de donner à manger à son cha- ton…


J’ai également réceptionné Un enfant à tout prix de Pascale Rault-Delmas aux éditions Charleston. Un roman qui semble émouvant, pleins de tendresse et d’amour : j’ai hâte de le lire !

Résumé : Hôtesse sur le Concorde, Isabelle est libre comme l’air, volant de pays exotiques en amants de passage. Lorsqu’elle rencontre le bel Andrew sur un Paris-New York, elle pense avoir enfin trouvé l’homme de sa vie. Au point d’essayer de lui faire un enfant, puisqu’il en rêve. Mais alors que le désir de maternité s’éveille peu à peu en elle, sa relation avec Andrew se dégrade. Si seulement elle arrivait à tomber enceinte, cela résoudrait tout, mais son corps s’y refuse.
Il lui faudrait un enfant. Un enfant à tout prix… Dans ce roman au rythme entêtant, Pascale Rault-Delmas explore, loin des clichés, les espoirs et blessures du désir d’enfant… jusqu’à l’obsession.


J’ai ensuite reçu une grosse brique, gagné lors d’un concours Instagram organisé par Babelio : Frieda – La véritable histoire de Lady Chatterley d’Annabel Abbs aux éditions Hervé Chopin. Cette histoire m’intrigue tout particulièrement, et elle sera également l’occasion pour moi de découvrir cette maison d’éditions que je ne connais pas. J’ai hâte !

Résumé : L’histoire extraordinaire de Frieda von Richthofen, épouse de D. H. Lawrence et l’inspiration réelle pour l’amant de Lady Chatterley.

Allemagne 1907.
L’aristocrate Frieda von Richthofen a épousé le professeur d’anglais Ernest Weekley. En visite chez ses sœurs à Munich, elle est captivée par une ville pleine d’idées de révolution et d’amour libre, et, aiguillonnée par la rivalité entre frères et sœurs et le besoin d’être plus que mère et épouse, Frieda se lance dans une aventure passionnante qui est son éveil sensuel et intellectuel.

Angleterre, 1912
Piégée dans son mariage avec Ernest, Frieda rencontre le jeune écrivain sans le sou mais ambitieux D. H. Lawrence. Leur affaire scandaleuse et leur relation tumultueuse déchaînent une effusion créative qui change à jamais le cours de la littérature.
Mais pour Frieda, cet accomplissement se fait au prix d’un terrible coût personnel pour la maison et la famille.


Je continue ma collection des petits livres mythologiques d’Hélène Montardre, avec Ulysse contre le cyclope, co-écrit avec Romain Mennetrier, toujours édité chez Nathan. Je ne doute pas une seule seconde de passer un une enrichissante lecture avec ce livre-ci !

Résumé : La guerre de Troie est terminée, Ulysse et ses hommes rentrent chez eux, à Ithaque. Malheureusement, suite à une tempête, les voilà perdus. Ils débarquent sur une île inconnue dans l’espoir de se ravitailler. Mais le danger rôde… Ulysse et ses marins sont faits prisonniers par un géant avec un œil unique au milieu du front. Ulysse le rusé pourra-t-il vaincre le cyclope et sauver ses hommes ?


Dans la même collection que le livre précédent, j’ai reçu Antigone la révoltée de Clémentine Beauvais et Aline Bureau, toujours édité chez Nathan.

Résumé : Les plus grands récits de mythologie pour les 7-9 ans !L’histoire : Les frères d’Antigone, Étéocle et Polynice, se sont entretués pour le trône de Thèbes. Leur oncle Créon décide que seul Étéocle aura le droit à une sépulture. Quiconque ira contre sa volonté sera puni de mort. Antigone se rebelle contre l’autorité de son oncle et enterre elle-même Polynice. Perdra-t-elle la vie pour avoir voulu honorer son frère ?


J’ai également eu la chance d’être sélectionnée lors d’une Masse critique privilégiée organisée par Babelio pour recevoir La théorie des poignées de main de Fabienne Betting aux éditions Les Escales. Le résumé m’a tout de suite attiré : l’histoire a l’air originale et passionnante ! Je pense que ce sera ma prochaine lecture.

Résumé : Qui n’a pas eu vent de la théorie des poignées de mains ou des degrés de séparation ? Selon cette idée, il ne nous suffit que de quelques connaissances pour relier n’importe qui dans le monde.
Un jeune doctorant, Antoine Cavallero, s’est mis au défi de nous le démontrer.
Un véritable tour du monde l’attend. Et qui ne sera pas de tout repos !

Antoine Cavallero, jeune étudiant en statistiques, a choisi pour son doctorat un sujet peu conventionnel : la Théorie des poignées de main, ou l’idée selon laquelle nous connaissons tous quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un… pouvant nous relier à n’importe quel individu sur notre planète via six degrés de séparation. Mais ce séduisant postulat est-il exact ? C’est ce qu’Antoine s’est mis en tête de prouver.
Alors qu’il présente ses recherches à l’occasion d’un colloque, un grand professeur, irrité par son arrogance, le met au défi de mettre sa théorie en pratique. Antoine devra retrouver un individu choisi au hasard et démontrer que seules cinq personnes les séparent.
Piqué au vif, l’étudiant accepte et se lance à corps perdu dans un tour du monde fou et trépidant qui le mènera de Corfou à Bari en passant par Hô Chi Minh-Ville, Atlanta et Genève.


Enfin, pour clore cet IN MY MAILBOX, j’ai reçu Hôtel des frissons – Les dents de la mort de Vincent Villeminot édité chez Nathan. Un petit livre qui m’a l’air bien sympathique et qui me rappelle ma jeunesse, lorsque je lisais les romans de la collection Chair de Poule…

Résumé : IL Y A UN HÔTEL, À L’ENTRÉE DE LA VILLE, DANS UNE RUE OUBLIÉE. DERRIÈRE CHAQUE PORTE SE CACHE UN TERRIBLE SECRET…

Margot et son père sont en vacances au bord de la mer. Ils séjournent à l’Hôtel de la Plage, et Margot s’y ennuie terriblement : aucun drame ni client bizarre, c’est l’enfer !
Jusqu’au jour où d’inquiétantes disparitions de baigneurs ont lieu… Y aurait-il un monstre dans les parages ?


Vous en connaissez certains ? Ils vous tentent ? Dites-moi tout !

 

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Pour ce nouvel In My Mailbox, j’ai tout d’abord reçu Alana et l’enfant vampire de Cordélia, remporté lors d’un concours organisé sur Twitter par les éditions Scrinéo. Une maison d’éditions que je n’ai pas l’habitude de lire : j’ai hâte de pouvoir découvrir ce titre !

Résumé : Alana en a marre.
Ses parents et sa sœur sont encore partis gérer des conflits vampiriques sans elle !
Heureusement, sa meilleure copine Oli est là pour lui changer les idées : elle est persuadée que Joâo, le nouvel élève de leur classe, est un vampire !
Se pourrait-il qu’elle ait raison ? Et s’il leur révélait quelque chose d’encore plus terrible ?
Pour Alana, c’est l’occasion de prouver à sa famille qu’elle est capable de mener à bien une mission, malgré ses douleurs musculaires…


J’ai la main chanceuse en ce moment : j’ai également remporté un concours organisé par les éditions Flammarion. Je vais pouvoir découvrir le dernier titre de Jean-Christophe Rufin : Le flambeur de la Caspienne.

Résumé : Le pays : un rêve…
Habitué aux destinations calamiteuses, Aurel Timescu, le petit Consul, est pour une fois affecté dans un lieu enchanteur. Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan ex-soviétique, est une ville pleine de charme au climat doux, au luxe élégant. A la terrasse de cafés d’allure parisienne, on y déguste un petit blanc local très savoureux.
L’ambassade : un cauchemar…
Le chef de poste, autoritaire et brutal, est bien décidé à se débarrasser d’Aurel. Le fantôme de sa femme, récemment victime d’un tragique et mystérieux accident, plane au-dessus de l’ambassade. Et l’équipe diplomatique, tétanisée par le deuil, est livrée à la crainte et au soupçon. Il n’en faut pas plus pour qu’Aurel se lance dans une enquête plus folle que jamais. Basée sur de fragiles intuitions, elle prendra, entre mafias locales et grands contrats internationaux, l’ampleur d’une affaire d’Etat.
Cette fois, Aurel ne lutte pas seulement pour faire triompher la justice. Il se bat pour une cause nouvelle et inattendue : rester là où il est et connaître enfin le bonheur.


Je vais avoir l’honneur de découvrir un essai documentaire qui me fait très envie : Climat – Parlons vrai de Jean Jouzel et Baptiste Denis édité chez les éditions François Bourin. Comme beaucoup de monde, je suis de plus en plus sensible aux questions environnementales et climatiques qui se jouent dans le monde. J’ai hâte d’en apprendre plus sur ces thématiques – même si cela va sans doute m’effrayer et horriblement m’horrifier !

Résumé : La planète et l’humanité courent-elles à leur perte ? Est-il trop tard pour sauver le climat ? Est-ce bien utile, face à l’ampleur de la catastrophe, de faire preuve de sobriété dans nos comportements… ? Jean Jouzel, ancien président du GIEC, l’un des plus grands climatologues français, apporte des réponses claires aux questions de Baptiste Denis, citoyen de la jeune génération.

Au fil du temps, alors que l’ampleur de la pollution et de l’épuisement des ressources liés à l’activité humaine sur terre étaient révélés, climato-scepticisme et théories de l’effondrement ont gagné du terrain.

« Foutu pour foutu… » Et les jeunes générations de se sentir perdues entre ces deux extrêmes, qui dominent nombre de débats publics actuels sur le climat. Qu’en est-il réellement ? Faut-il croire que tout est perdu ? Et si non, quels sont les leviers d’action ? Le « lobby citoyen » a-t-il un rôle à jouer ? Autant de questions que Baptiste Denis, vingt-cinq ans, a posé à Jean Jouzel, l’un des plus grands climatologues français. Il en résulte un dialogue passionnant, vivant, concret. Non, il n’est pas trop tard pour changer les choses. Mais il est plus que temps de passer à l’action.


Enfin, je vous présente ma dernière réception de la semaine, qui est également celle qui me fait le plus envie : Les Chroniques de l’érable et du cerisier, livre 1 : Le masque de Nô écrit par Camille Monceaux et édité chez Gallimard jeunesse. À chaque nouvelle parution de cette maison d’éditions, je suis toute excitée à l’idée de pénétrer dans un nouveau monde imaginaire et féerique, qui me fera à la fois voyager vers des horizons lointains, mais qui m’instruira également beaucoup sur de nombreuses thématiques variées. Ici, une plongée direction le Japon du XVIIème siècle : j’ai tellement hâte !

En plus, c’est un magnifique objet-livre, qui sublimera ma bibliothèque !

Résumé : Japon, XVIIe siècle, début de l’ère Edo. Enfant abandonné, Ichirô est recueilli et élevé loin du monde par un ancien samouraï qui lui enseigne la voie du sabre. Quand des événements dramatiques bouleversent sa vie, le garçon se retrouve à quinze ans seul sur les routes qui le conduisent à Edo…


Et vous, vous avez réceptionné des nouveautés livresques ?

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Découvrez mes dernières acquisitions du mois de juin ! 

J’ai la main chanceuse en ce moment : j’ai remporté un concours Twitter organisé par les éditions Hugo New Life et j’ai eu la chance de recevoir leur dernière parution : Chat totem – Suivez votre bonne étoile féline de Véronique Aïache. C’est une lecture qui va me changer de mes lectures ordinaires : j’ai hâte de m’y plonger !

Résumé : A l’aube des temps, les animaux ne se contentaient pas de vivre en harmonie avec les hommes. Ils parlaient aussi la même langue. Ainsi, ils pouvaient transmettre aux hommes leurs savoirs et les accompagner sur leur chemin de vie. De cette légende, les Amérindiens ont gardé un esprit de connexion puissant avec le règne animal. Selon eux, chaque espèce est à la fois mentor et ange gardien pour chaque individu.
Nos amis les chats n’échappent pas à la règle. Dans la symbolique totémique, ils deviennent des pourvoyeurs d’enseignements, capables de transmettre ce qui les caractérise. Equilibre intérieur, indépendance, esprit d’aventure, clairvoyance, confiance en soi… Entre exercices de visualisation et de méditation chamaniques, astuces pratiques de vie quotidienne et conseils avisés en développement personnel, le chat totem fait ici cadeau des plus précieux atouts de son espèce.
Grâce aux connaissances dont lui seul a le secret, il conduira jour après jour ses protégés vers le meilleur d’eux-mêmes et veillera sur eux comme la force invisible et protectrice d’une étoile bienveillante.


J’ai également réceptionné la dernière parution des éditions Stéphane Marsan : Comédie cubaine de Pablo Medina. Cette maison d’éditions me surprend à chacune de ses publications : c’est donc avec beaucoup d’excitation que je vais me plonger dans cette nouvelle histoire prochainement.

Résumé : Pendant la révolution cubaine, le village de Piedra Negra se vide de ses hommes. Ceux qui reviennent, souvent estropiés, ne trouvent de réconfort que dans l’alcool. Elena, fille de distillateur, rêve d’enchanter les gens avec autre chose. Elle déclame de la poésie sur la place du village où elle rencontre Daniel Arcilla, célèbre poète opposant, qui s’apprête à changer sa vie.


Comme je vous le disais, j’ai le cul bordé de nouilles en ce moment : j’ai remporté un second concours Twitter organisé par les éditions Belfond. Je vais donc pouvoir découvrir le dernier polar de Barbara Abel : Et les vivants autour. Une auteure référente dans le genre, que je n’ai jamais lu jusqu’à présent. J’ai hâte de découvrir sa plume !

Résumé : Voilà quatre ans que l’ombre de Jeanne plane sur eux.
Comme s’ils n’avaient plus le droit de vivre pour de vrai tant qu’elle était morte pour de faux.

Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d’éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l’arrêt des soins. C’est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l’époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu’ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d’imaginer ce qui les attend. L’impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme…

Après Je sais pas et Je t’aime, le nouveau thriller de Barbara Abel dissèque à la perfection la psychologie et les émotions en montagnes russes des personnages qui gravitent autour du corps de Jeanne, inerte et si présent à la fois.


J’ai également réceptionné Tout ce que je ne t’ai pas dit de Kylie Fornasier éditions Le Livre de Poche jeunesse. Une histoire jeunesse qui m’intéressait et dont j’ai entendu beaucoup de bons échos.

Résumé : Je déteste cette étiquette de Mutisme Sélectif : comme si je choisissais de ne pas parler, comme un enfant qui refuse de manger ses épinards ! J’ai utilisé tous les trèfles à quatre feuilles que j’ai trouvés depuis que j’ai dix ans pour faire ce voeu : réussir à parler quand je le veux. Je suis en train de me demander s’il y aura assez de trèfles sur terre. »

Après avoir perdu sa meilleure amie, Piper Rhodes décide de changer de lycée, déterminée à ce que sa dernière année soit différente. Elle rencontre bientôt West, le joueur star de l’équipe de foot, le garçon dont tout le monde parle. Malgré la peur de Piper de perdre à nouveau un être cher et malgré tout ce qui les sépare, Piper se lie à West, sans que jamais elle ne réussisse à lui dire un seul mot… Une histoire de confiance, d’amitié et d’amour, où se révèle le pouvoir des mots qu’on dit, et de ceux qu’on ne dit pas.


Enfin, dernière réception de la semaine : Porter sa voix – S’affirmer par la parole de Stéphane de Freitas éditions Le Robert. Un roman de développement personnel remporté dans le cadre de la dernière Masse Critique organisée par Babelio, qui va sans doute m’aider à m’affirmer davantage dans mes prises de parole public. J’ai hâte de lire et d’appliquer les conseils prodigués.

Résumé : Nous sommes tous amenés à prendre un jour la parole en public. Mais comment faire pour ne pas avoir peur et être écouté ? Stéphane de Freitas nous donne les clés pour libérer notre parole, prendre confiance et se révéler aux autres et à soi-même. Nous n’avons jamais autant eu l’illusion de pouvoir nous exprimer sur tout, partout et tout le temps. Mais sommes-nous écoutés ? Pour que nos envies, nos rêves puissent exister ailleurs que dans notre esprit, il nous faut apprendre à prendre la parole en public, à défendre clairement nos idées et à instaurer le dialogue. Pourtant la pratique de l’oral reste une compétence peu enseignée dans notre cursus scolaire. Pour beaucoup d’entre nous, elle est source de fragilité sociale et professionnelle. Stéphane de Freitas a créé et anime depuis 2012 des ateliers de prise de parole auprès de nombreux élèves et d’étudiants. Les résultats sont remarquables. En apprenant à puiser au fond d’eux la force d’un discours authentique, en s’initiant aux techniques oratoires, ils retrouvent confiance et se révèlent aux autres et à eux-mêmes. Dans ce livre fondateur, Stéphane de Freitas défend une véritable pédagogie de l’oral, fruit de son histoire personnelle et de son expérience auprès des jeunes. Il en expose avec clarté les grandes étapes et livre les outils pratiques pour développer individuellement et collectivement notre esprit critique et libérer notre parole, dès l’école et tout au long de la vie. Pour que chaque personne puisse  » porter sa voix « , sa propre voix. Entrepreneur social, réalisateur, Stéphane de Freitas est à l’initiative des programmes de prise de parole et du concours Eloquentia. Il a réalisé le documentaire À voix haute qui suit les participants au concours Eloquentia à l’université de Saint-Denis.


Et vous, vos nouvelles acquisitions ont été nombreuses ?