Tu fais quoi pour Noël ? Je t’évite !


Tu fais quoi pour Noël ? Je t’évite ! de Juliette Bonte

429 pages, éditions Harlequin, à 16,90€


Résumé : Charlie déteste Blade, et Blade le lui rend bien. Elle a essayé de s’entendre avec ce grand brun – vraiment ! – mais entre eux, ça ne passe pas. Le problème, c’est que Blade est un ami de James, le nouveau petit copain de la meilleure amie de Charlie. Alors, autant dire que l’éviter est sans espoir car, si les filles ont la réputation de n’aller aux toilettes qu’à deux, les hommes, eux, sont visiblement incapables de boire une bière sans leurs homologues testostéronés. Mais, quand les soirées évoluent dangereusement vers un projet de vacances en groupe pour les fêtes de fin d’année, Charlie comprend qu’elle est fichue. Car, s’il y a une chose qu’elle déteste encore plus que Blade, c’est bien Noël. Et, si Blade l’apprend, il va tout faire pour que ce séjour en Laponie devienne son pire cauchemar.


Extraits : « Parfois, j’aimerais que le physique d’une personne reflète son âme. Ce serait tellement plus simple…« 

« Noël n’est pas magique à mes yeux, c’est juste un argument marketing pour enrichir les grosses entreprises. »


Mon avis : En cette pré période de fêtes de fin d’année, je continue à me mettre dans l’ambiance en lisant des lectures de Noël. J’ai choisi de découvrir Tu fais quoi pour Noël ? Je t’évite ! une romance légère et féerique, dont j’avais entendu beaucoup de bien.

Charlie déteste Blade et Blade déteste Charlie. Pourtant, ils sont obligés de se voir fréquemment, puisqu’ils appartiennent à la même bande d’amis. Un vendredi soir, au détour d’une soirée, naît un projet de vacances en groupe pour passer Noël. Après un tirage au sort, le hasard désigne la Laponie comme destination de vacances. Le seul problème, c’est que Charlie déteste Noël et qu’en plus de devenir fêter Noël en Laponie, elle va devoir se coltiner Blade, son ennemi juré.

Quoi de plus dépaysant et de plus féerique que de passer Noël en Laponie ? Neige à perte de vue, aurores boréales, promenades en chien de traîneau… ça fait vraiment rêver ! En plus de ça, la bande de copains séjourne dans un chalet dont les chambres sont ouvertes sur le ciel étoilé (et accessoirement sur les aurores boréales) et équipées de sono qui passent des chansons de Noël… il n’y a pas à dire, Juliette Bonte sait nous mettre dans l’ambiance des fêtes.

 

Mais tout n’est pas blanc comme neige durant ce séjour. Blade et Charlie, qui se détestent plus que jamais, se font les quatre cent coups pour rendre l’autre irascible et jubiler de sa colère. Savannah, la meilleure amie de Charlie, James, le petit-copain de Savannah et patron de Blade, Grayson et Sally, deux collègues de Blade, sont les spectateurs désabusés de ces joutes incessantes. Pour ne pas gâcher complètement leur séjour, ils décident de partir tous ensemble en randonnée pédestre à travers la poudreuse. Mais rien ne se passe comme prévu, Charlie se perd seule dans la forêt, le soir tombe et Blade, parti à sa recherche, la retrouve finalement saine et sauve. La nuit étant bien avancée, ils se réfugient dans un kota, petit chalet en bois utilisé par les samis, un peuple de Laponie, pour s’abriter lors des tempêtes. Ils se retrouvent seuls, tous les deux, sans eau ni nourriture et n’ont d’autre choix que de se supporter.

Un kota

J’ai savouré ce duo d’abord ennemi, qui glisse progressivement vers l’amitié, puis vers l’amour. Ils se font mille et une crasses, mais celles-ci restent bons enfants et marrants. On sent, dès le début du roman, que leur relation est quelque peu compliquée, mais que tous les deux cachent des secrets inavoués, reliques de leur passé, qui ont forgé les personnes qu’elles sont devenues aujourd’hui.

Cette romance est une petite pépite. Je ne pensais pas l’aimer autant en la débutant, mais je me suis laissée conquérir par le climat féerique du livre, par les caractères explosifs de Charlie et Blade, par leur relation tumultueuse et par l’ambiance joyeuse et riante de cet bande de copains. Les pages ont défilé à une allure folle entre mes doigts, si bien que j’ai eu du mal à lâcher le livre pour aller m’endormir.

En prime à la fin du livre,Juliette Bonte vous a concocté une playlist de Noël à écouter sans modération ! Pour celles et ceux qui souhaiteraient se mettre davantage dans l’ambiance, je vous conseillerais d’écouter ces musiques en même temps que votre lecture : dépaysement total !


Une romance pétillante, légère, sans prise de tête, à savourer avec un chocolat chaud et un bon plaid, assis au coin d’une cheminée si possible. Un régal !

Ma note : 8/10

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Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?


Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? de Avery Flynn

279 pages, éditions Harlequin, à 16,90€


Résumé : Selon l’expression consacrée, Gina est ce qu’on appelle une « crevette » : chez elle, tout est bon… sauf la tête. Car, si la nature lui a offert un corps à faire fantasmer Cara Delevingne, son visage, lui, ne correspond pas vraiment aux normes habituelles de la beauté. Après une adolescence difficile, Gina s’est endurcie et a appris à assumer son physique. Enfin ça, c’est ce qu’elle croyait jusqu’à ce qu’un jeu l’oblige à embrasser Ford, un policier ultra-sexy et visiblement sous son charme, lors d’une fête de mariage. Aussitôt, les complexes reviennent en force, et elle se demande ce qu’un mec comme Ford peut bien trouver à une fille comme elle…


Extrait : « La vie est trop folle pour suivre les règles tout le temps, répliqua-t-elle. Parfois, il faut s’adapter et être flexible. »

« Le monde est visuel. Les gens se jugent sur leur apparence, leur couleur de peau, leur âge, leurs handicaps et leur beauté durant les quelques secondes qui suivent chaque rencontre. Tu sais bien que c’est vrai. Tout un tas d’études prouvent que les gens beaux ont plus d’opportunités que ceux qui ont un physique moyen – ou en-dessous de la moyenne. »


Mon avis : Je souhaite tout d’abord remercier les éditions Harlequin, ainsi que Babelio, pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une Masse critique privilège. Je ne lis que très peu de romances chick-lit, mais j’ai accepté ce partenariat, puisque j’avais envie d’un peu de légèreté dans mes lectures.

Gina est une femme qui se trouve laide : elle juge son visage ingrat et son physique peu reluisant. Les nombreuses moqueries qu’elle subit depuis son plus jeune âge ne l’aide pas à changer l’image qu’elle se fait d’elle. Alors quand elle rencontre Ford, un charmant policier, elle l’estime trop sexy pour elle. C’est certain, leurs différences physiques est un trop grand obstacle : elle ne le mérite pas ! Mais ce dernier, tombé sous le charme de Gina, n’est pas du même avis que cette dernière : il souhaite apprendre à la connaître davantage. Comme on dit, les contraires s’attirent, non ?

La couverture annonce une histoire « 100% assumée, 100% décomplexée », alors que c’est une héroïne complètement à l’opposé que nous retrouvons à l’intérieur : elle est 100% complexée par son apparence physique ! Elle a un beau corps, de jolies jambes, mais son visage n’est pas à son goût – nous savons seulement qu’elle a un gros nez qu’elle déteste. Mais n’est-ce pas la description d’une femme tout à fait normale, comme on en croise des centaines par jour ? Car oui, les femmes sont beaucoup plus complexées que les hommes, elles ne sont jamais satisfaites, et le personnage de Gina ne fait que mettre en exergue les petits défauts de chacun, et renforcer, en miroir, la complexion des lecteurs.

J’ai été particulièrement choquée par certains comportement de personnages, comme les collègues ou les ex de Ford. Ils jugent Gina sur son physique et n’hésitent pas à dire haut et fort ce qu’ils pensent de son visage ingrat. J’ai été agacé par ces comportements enfantins et lourdaud, bien loin de la réalité des choses.

Il faut dire que tous les personnages sont un ramassis de clichés – la femme banale et complexée, rabaissée par tout le monde, qui rencontre un homme parfait, charmant, romantique, indulgent, sensible, policier de surcroît. L’attirance simultanée et puissante qui va naître de ce couple est stéréotypée à son maximum : ils ne se connaissent pas, se jugent uniquement sur leur physique, mais vont vivre une histoire charnelle et intense.

Une tension sexuelle permanente plane durant toute la lecture de cette histoire, sans toutefois y avoir de scènes érotiques trop vulgaires. Avery Flynn y incorpore également une enquête de second plan : les frères de Gina, Rocco et Paul, trempent dans des affaires illégales. Ford va être missionné pour recueillir des informations supplémentaires sur leurs magouilles, et va donc, dans un premier temps, se rapprocher de Gina par intérêt. Gina découvrira également chez elle un cadavre, celui de son grand-père, porté disparu depuis des années. Malheureusement, ces enquêtes policières, qui auraient pu dynamiser le récit et apporter cette touche d’action qui manquait tant à l’histoire, ne sont pas suffisamment développées.

L’histoire est donc banale, elle ne sort pas des sentiers battus et est vraiment trop commune pour être retenue par le lecteur dans la durée.


Une romance banale, mais qui se laisse quand même lire. Des personnages caricaturés, particulièrement l’héroïne Gina, jeune femme complexée par un physique pourtant normal. L’histoire aurait pu être moralisatrice en invitant au respect d’autrui, mais c’est tout le contraire que j’ai ressenti dans ce livre. Déçue.

Ma note : 3/10

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Nous deux à l’infini


Nous deux à l’infini de Fleur Hana

351 pages, éditions Harlequin, à 14,90€


Résumé : Elle est incapable d’aimer un autre homme que lui.
Il est incapable d’aimer tout court.

Lola aime Dante. C’est une vérité universelle depuis qu’elle a croisé son regard, treize ans plus tôt, alors qu’ils étaient encore adolescents et que Dante sortait avec sa grande sœur. Aujourd’hui, elle décide de tenter le tout pour le tout : elle va le séduire, quitte à se faire passer pour une femme qu’elle n’est pas vraiment, une femme que Dante laissera entrer dans ses nuits.
Dante n’aime que lui. C’est une vérité indiscutable depuis la trahison qui a fait voler sa vie rêvée en éclats. L’homme qu’il était a disparu ; désormais, il enchaîne les coups d’un soir et est devenu ce que la vie a fait de lui : un sale type. Mais, lorsque Lola déboule au milieu de la nuit, il lui ouvre, même s’ils ne se sont pas parlé depuis huit ans. Cette fille est toujours la gamine insupportable, capricieuse et envahissante de ses souvenirs, mais elle a ce truc indéfinissable qui le touche. Alors, quand elle lui demande de l’héberger, il accepte.


Extraits « Donc, en résumé: je préfère récurer les W-C publics d’un fast-food plutôt que rentrer chez moi. A quel moment ma vie est-elle devenue aussi misérable ? »

« On ne devrait jamais avoir le droit de parler, prendre une décision ou même répondre à une question après un orgasme. Jamais. Il nous fait voir la vie à travers un prisme qui embellit tout, à coups de petits papillons et coeurs roses qui scintillent. Le retour à la réalité est rarement beau à voir quand on a pris ne décision sous l’influence des endorphines. »


Mon avisLola est amoureuse depuis maintenant treize ans de l’ex petit-copain de sa grande soeur, qui aurait également dû devenir le mari de celle-ci. Malheureusement, les choses ont fait que Carmen, la soeur de Lola, et Dante n’ont pas pu se marier et se sont séparés. Depuis, Dante exerce un métier d’infirmier la journée, puis de gogo dancer en soirée. Sa vie sexuelle est devenue déjantée, depuis sa séparation d’avec Carmen, il n’arrive plus à s’attacher à une fille et enchaîne les conquêtes. Quand soudain, Lola réapparaît dans sa vie et chamboule littéralement son quotidien…

Je dois l’avouer, je n’ai pas trouvé le style d’écriture ni l’histoire narrée principalement originaux. Somme toute, c’est une histoire d’amour un peu banal et vite oubliée, que nous livre ici Fleur Hana. Fort heureusement, le tout fonctionne quand même bien ensemble, et m’a permis de passer un agréable moment de lecture.

Nous voyons naître sous nos yeux une jolie histoire d’amour, entre deux êtres qui se sont probablement toujours aimés sans jamais se l’avouer. A travers une alternance de point de vue, nous les voyons se rapprocher au fur et à mesure de l’avancée des chapitres, pour finalement nous livrer une belle et douce histoire d’amour, qui n’en reste pas moins intense par moments.

Un grand merci à Babelio pour cette opération Masse critique, ainsi qu’aux éditions Harlequin, qui m’ont permis de découvrir cette histoire.


Une histoire douce et intense, qui comporte l’ensemble des ingrédients pour former une belle et agréable romance à lire. Malgré le manque d’originalité de l’histoire, vous passerez quand même un bon moment de lecture.

Ma note : 6/10

 

Trois soeurs à New York

Trois soeurs à New York de Melissa Senate.
336 pages, éditions Harlequin à 10,00€
Résumé : Qu’est-ce qui peut bien pousser Ally, Sarah, Zoé, ces trois New-Yorkaises hyperindépendantes, à se réfugier… chez leur cher papa ? Peut-être Ally, l’aînée, a-t-elle quelques petits problèmes avec son mari ? Il faut dire que ce n’est pas l’homme le plus fidèle de l’univers… Quant à Sarah, il se pourrait bien qu’elle ait des difficultés à annoncer à Griffen, son petit ami depuis deux mois, un heureux et néanmoins surprenant événement. Enfin, Zoé, la  » diva des marieuses « , celle qui vous dit comment réussir à coup sûr un premier rendez-vous, a semble-t-il certaines réticences à… s’engager Mais chuuut ! Leur cher papa ne sait rien, ne dit rien… Il n’est pas là pour leur faire la morale, non. Il est là pour soutenir, avec une patience infinie, ses trois phénomènes de filles…

Extraits : « Soyons honnêtes, entre le rêve et la réalité, il y a une multitude de possibilités. »
« Fais ce que tu crois bon pour toi. L’important, c’est que tu ne te compromettes pas et que tu ne te trompes pas de chemin.« 
Mon avis : Trois soeurs à New York raconte la vie de trois soeurs, dans des chapitres qui relatent chacun leur tour leurs portraits et leurs caractères bien différents. Des histoires qui se croisent au fil des pages, se rejoignent pour ensuite continuer leur chemin chacune de leur côté…
Un livre simple, facile et sympathique à lire, qui permet un moment de détente aux côtés des personnes si attachants les uns les autres. Des scènes tantôt comiques, tantôt stressantes, un suspense à la fin de chaque chapitre, qui croissent davantage au fil des pages.
Ma note : 5/10

Moi et Becca

Moi et Becca de Paige Harbison.
440 pages, éditions Harlequin collection Darkiss, à 14,50€

 

Résumé :La nouvelle, l’intruse — voilà tout ce que je suis pour les élèves de Manderley. On ne me pardonne pas d’avoir pris la place libérée par Becca. La belle, la parfaite, l’irremplaçable Becca ! Un véritable fantôme accroché à mes basques, auquel tout le monde me compare sans cesse. Il faut dire que Becca n’a pas vraiment « quitté » Manderley : un soir, elle a mystérieusement disparu. Et je crois bien que, si je veux qu’on m’accepte, il va falloir que je découvre ce qui lui est arrivé…

Extraits : « Comme dit maman, il vaut mieux se taire et passer pour une idiote, que parler et lever le doute… »
« Si elle avait appris une chose, dans la vie, c’était qu’on ne souffre que par les gens qu’on aime sincèrement. »

Mon avis : J’ai acheté ce livre sur un coup de tête, après avoir lu des avis plutôt encourageants à son sujet. De plus, le résumé m’avait drôlement intriguée, et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en débutant ma lecture. Il faut dire que j’ai été agréablement surprise par la qualité de l’histoire, des personnages, et par le goût du suspense que l’auteure a glissé dans ses pages. Un cocktail haut en couleurs, qui m’a beaucoup plût.

Ce roman se découpe en deux « parties » différentes, qui constituent des chapitres qui se succèdent en alternant leur narratrice ; l’une est racontée par « Moi », au présent, tandis que l’autre est narrée au passé par Rebecca – plus familièrement appelée Becca. Cette originale mise en page permet aux lecteurs de comparer les deux narratrice, de mettre en parallèle les différents moments que’elles vivent, et de voir la vision des personnages secondaires à leur égard. On peut également constater l’évolution de certains personnages ou de certaines choses dans le récit.

Le suspens dicte les moindres pages de ce livre. Tout commence par l’environnement dans lequel évoluent les personnages ; un pensionnat qui semble à la fois sordide, sinistres et noir, mais empli de mystères, tel Poudlard dans Harry Potter, comme aime tant le comparer notre protagoniste Moi. Cette jeune fille est tout aussi étrange, car son prénom n’est révélé à aucun moment de l’histoire. Elle reste une énorme énigme pour le lecteur, qui, sans vraiment s’en rendre compte, ni être totalement gêné dans le cours de sa lecture, se rend compte à la fin du livre qu’il ne connaît même pas l’identité de son héroïne. Et enfin, pour boucler tous les mystères que Paige Harbison a incorporé dans son ouvrage, une fabuleuse intrigue, digne d’un roman policier, vient s’ajouter à notre lot de suspens. Même si cette intrigue est adoucie par la très présente romance des personnages, elle n’en reste pas moins présente et très pesante dans les moindres pages.

Mais Moi et Becca est avant tout un livre romantique, ou se mêle d’innombrables histoires d’amour, de déceptions, de souffrances, de joies et de peines. Un roman destiné plus principalement aux adolescents dans la fleur de l’âge, qui n’auront aucun mal à se reconnaître dans certains attraits des personnages.
Avant que vous ne pensiez que l’auteure se soit entichée de discours puériles et mièvres, je dois vous dire que ces petites histoires de coeur-là passent toutes seules. On remarque les rapprochements des personnages, mais le doute persiste néanmoins ; nous ne sommes sûr de rien, ni de personne.

Ma seule petite déception concerne le dénouement de l’intrigue principale. J’ai eu l’impression que Paige Harbison s’est laissé aller au plus simple, et n’a pas cherchait à épater le lecteur par une somptueuse fin. Bien au contraire, elle a plongé dans la facilité, et la clé de l’intrigue qu’elle nous a dévoilé était prévisible depuis la quasi moitié du récit. De plus, certains événements qui se déroulent dans cette même fin, ne sont pas très cohérents, et sont au contraire, bien trop peu exploités.

L’écriture de l’auteure est très douce, elle est simple, aisément accessible pour les plus jeunes. On se laisse très rapidement emporter dans l’univers (presque magique) du livre, à tel point qu’il en devient quasiment additif. Même si ce n’est pas de la grande littérature, j’ai passé un très bon moment en compagnie des personnages. Ils m’ont tantôt fait rêver, tantôt déçus ou passionnés, mais ont réussi à prendre place dans mon coeur.

Je vous le conseille vivement ; il se lit tout seul et en très peu de temps. De plus, l’histoire n’est pas déplaisante, et s’apparente presque à un roman à énigme, avec la romance en plus.

 

Ma note : 9/10