Notre agent à la Havane

Notre agent à la Havane
de Graham Greene.
284 pages, éditions 10×18 à 7,13€

 

Résumé : Jim Wormold est un paisible vendeur d’aspirateurs de La Havane, en cette période de Guerre froide et de début de la révolution castriste. Et Wormold a un problème : sa fille, Milly, qu’il adore, est à la fois catholique et extrêmement dépensière au regard des modestes revenus de son père. Aussi quand on propose à Wormold de devenir agent des Services secrets britanniques, il y voit surtout l’opportunité de revenus rapides. Et comme l’espionnage ne le passionne guère, il se met à transmettre à Londres des événements qui n’ont existé que dans son imagination fertile, et il commence à recruter à grands frais des collaborateurs fantômes… Un de ses morceaux de bravoure : faire passer les plans d’un aspirateur pour ceux d’une construction à vocation militaire ! Tout est possible, tout est plausible dans cette Cuba qui grouille d’espions vrais ou faux, simples ou doubles, détestables ou attachants. Et bien sûr, la supercherie va entraîner quelques événements, tantôt burlesques tantôt inquiétants…

Extraits : « Nulle amitié ne résiste à l’humiliation. »
« Il savait qu’il avait recours à la vérité comme à un calmant. »
« C’est extraordinaire comme la conception de l’honneur se modifie dans l’atmosphère de la défaire.« 

Mon avis : Notre agent à La Havane est un roman d’espionnage assez spécial, mêlant humour et détente. Assez complexe à lire (je dois avouer que je lisais certains passage, notamment ceux qui parlaient de politique, en n’y comprenant rien), il est original, plaisant, divertissant et très bien écrit.
Lu dans le cadre de la lecture commune de septembre 2012, j’ai bien apprécié cet ouvrage, quoique, je ne pense pas m’en souvenir plus que ça. Bien que l’histoire m’ait plut, je trouve qu’elle manquait un peu d’amplitude… Néanmoins, j’ai pris plaisir à livre ce livre, notamment grâce aux nombreux moments drôles disséminés dans certains passages.

 

Ma note : 6/10
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