Littérature française·Roman

La femme qui voit de l’autre côté du miroir


La femme qui voit de l’autre côté du miroir de Catherine Grangeard et Daphnée Leportois

188 pages, éditions Eyrolles, à 14€


Résumé : Lucie fête ses 25 ans en famille et comme d’habitude, sa mère n’a pas prévu de gâteau . Car Lucie a 30 kilos en trop… dont ni le sport ni les régimes ne sont jamais venus à bout. Quand elle fait le bilan de ses efforts, Lucie se dit qu’elle a le choix entre :
1. Avoir faim non-stop tout en faisant du sport à outrance.
2. Continuer de grossir et mourir d’un infarctus trop jeune.
Elle fait alors une déclaration tranchante : elle va s’offrir une chirurgie bariatrique.
Avant l’opération, le protocole prévoit un rendez-vous avec une psy. Simple formalité selon Lucie, il s’ouvre cependant sur d’autres rencontres au cours desquelles la jeune femme interrogera son rapport à son corps, à l’autre et au monde …
Lucie optera-t-elle finalement pour la chirurgie ou trouvera-t-elle une autre voie pour se sentir bien dans sa peau ?


Extrait  « Elle leur avait bien dit ne pas vouloir de cadeau. Un simple repas en famille lui aurait suffi. C’est déjà suffisamment éprouvant. »


Mon avisLucie est une jeune femme légèrement en surpoids, qui n’assume pas ses formes et se trouve laide et grosse. Elle en a marre d’avoir a subir les réflexions de ses parents, de sa mère en particulier sur son poids, de voir les regards condescendants de ses élèves de collège, de subir les insultes et injures sur son gabarit. C’est décidé : elle veut se faire opérer ! Mais avant l’opération, Lucie va devoir consulter une psychologue, qui va l’aider à y voir plus clair sur son cas et sur son mal-être. Un rendez-vous qui va changer sa vie et surtout sa manière de voir la vie.

La femme qui voit de l’autre côté du miroir, c’est un roman frais et léger, que j’ai beaucoup apprécié découvrir, puisque l’histoire de Lucie a résonné en moi. Lucie est en surpoids, elle se dégoûte et ne supporte plus les regards des autres sur elle. Le lecteur peut facilement s’identifier à Lucie et comprendre les problématiques auxquelles elle doit faire face : manque d’estime de soi, de confiance en soi, commentaires désobligeants sur son physique, etc. C’est une histoire dans l’ère du temps, qui donne vraiment matière à réflexion, notamment sur les diktats de la minceur, les soit-disants normes féminines que l’on retrouve dans l’intégralité des magazines photoshopés.

A travers ce récit, nous sommes invités à nous regarder autrement. Ces pages renferment des éléments positifs et pleins d’espoirs pour les personnes qui manquent d’estime de soi : apprendre à se regarder autrement, apprendre à s’aimer et à s’accepter comme nous sommes, sont autant d’éléments clefs pour changer sa façon de voir sa vie. Pour apprendre à s’aimer vraiment, il ne faut pas seulement changer d’apparence physique, mais il faut changer sa façon de penser, de se voir et de voir la vie. C’est un travail bien plus psychologique que physique. Lucie va en faire la découverte.


La femme qui voit de l’autre côté du miroir traite de problèmes d’obésité et des rapports physiques et psychologiques entretenus avec son corps. Un livre facile à lire, qui donne matière à réflexion, que j’ai dévoré et que je recommande.

Ma note : 7/10

 

Littérature australienne·Littérature jeunesse

7 lettres


7 lettres de Olivia Harvard

435 pages, éditions Hachette romans, à 18€


Résumé : « Si tu trouves cette lettre, c’est que j’ai accompli mon travail avec succès :
Colton Crest n’est plus qu’un souvenir, un corps sans vie, une coquille vide.
Tu aurais pu le sauver. Mais tu ne l’as pas fait.
J’ai écrit six autres lettres et les ai cachées dans six endroits différents. Chaque lettre contient une confession. À la fin de la dernière, tu sauras qui je suis.
Prends ton temps.
Moi j’ai tout le mien. »

Après avoir disparu pendant plus d’un mois et être revenu sans aucune explication, Colton Crest a été assassiné. C’est son meilleur ami, Eliott, qui retrouve son corps. Ainsi qu’une lettre, nichée dans sa veste. Signée de la main de l’assassin, elle propose un jeu de piste qui le mènera à six autres lettres. Chacune d’elles le rapprochant un peu plus de la vérité, de l’identité du tueur…


Extraits « Il faut savoir profiter des moments de bonheur, en particulier quand on traverse une période difficile. »

« Nous faisons entièrement confiance à ceux que nous aimons et les conséquences peuvent être douloureuses. »


Mon avis : Colton Crest est mort. C’est son meilleur ami, Eliott, qui retrouve son corps dans la rivière, ainsi qu’une mystérieuse lettre, signée de la main de l’assassin. Cette lettre sonne le départ d’une chasse aux indices grandeur nature concoctée par le tueur lui-même. Si Eliott arrive à remonter jusqu’à la septième lettre cachée par le tueur, il connaîtra son identité et les raison qui l’ont poussées à tuer son meilleur ami.

7 lettres, c’est un jeu de piste grandeur nature, qui entraîne à la fois le protagoniste, mais aussi les lecteurs. Très rapidement, je me suis laissé prendre au jeu, essayant de chercher des indices qui pourraient me mener jusqu’à l’identité du tueur. Mais rien n’est simple, beaucoup de fausses pistes sont mises en place dans le récit pour rendre plus compliquée l’identification du meurtrier. Mais alors, qui est vraiment le tueur ?

J’ai aimé l’ensemble du roman, mais je reste un peu sur ma faim quant au dénouement. En effet, Olivia Harvard nous a concoctée une fin rocambolesque, totalement surprenante… voire trop. J’ai trouvé le dénouement un peu tiré par les cheveux. J’ai comme l’impression que l’auteure a voulu surprendre à tout prix le lecteur et l’empêcher de deviner le coupable, et pour ça, elle a choisi une personnalité tout à fait inattendue, et totalement incompréhensible. Pour surprendre, ça surprend, mais pour ce qui est de la cohérence du récit, c’est à revoir !


J’ai aimé la dynamique du récit, mais le dénouement trop bancal m’a laissé sur ma faim. Un récit en demi-teinte, qui comporte du potentiel, mais également quelques faiblesses. 

Ma note : 4/10

 

Bilans

Bilan du mois

JUILLET 2018

→ La courte histoire de la fille d’à côté de Jared Reck (305 pages)
→ Qui ment ? de Karen M. McManus (459 pages)
→ (Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire de Stéphanie Pélerin (187 pages)
→ Une mer si froide de Linda Huber (409 pages)


livres lus, soit 1360 pages


 

Aucun coup de cœur !

 

Ma déception du mois :

Littérature écossaise·Roman policier et polar·Roman psychologique

Une mer si froide


Une mer si froide de Linda Huber

409 pages, éditions Charleston Noir, à 8,50€


Résumé : Qui est cette femme ? Pourquoi m’appelle-t-elle Hailey ? Je m’appelle Livvy, j’ai 3 ans…
Un jour d’été, sur une plage des Cornouailles, Livvy, 3 ans, disparaît. Très vite la police conclut à une noyade. Pourtant, sa mère refuse de se résigner. Jour après jour, Maggie fixe l’océan, elle attend, convaincue que la mer n’a pas emporté son enfant.
Non loin de là, c’est une autre mère qui regarde sa fille, prête pour la rentrée des classes. Mais, depuis quelque temps, Jennifer ne reconnaît plus sa petite Hailey. Sa fille est distante, craintive et Jennifer se laisse submerger par la nervosité. Alors que Maggie traverse la pire épreuve de sa vie, Jennifer veut redonner l’apparence du bonheur à sa famille fracassée.
Construite comme un thriller, rythmée par l’implacable mécanique du suspense, une poignante histoire de deuil, de maternité, et de résilience.


Mon avis : Les éditions Charleston ont bien fait d’agrandir leur collection à la catégorie des polars. En effet, après avoir grandement apprécié L’ombre de l’autre femme écrit par Dorothy Koomson et paru dans cette même collection, ils tapent encore fort avec Une mer si froide, un thriller psychologique glaçant.

Alors qu’ils sont en vacances en famille au bord de l’océan, Olivia, la petite fille de Maggie et Colin, disparaît mystérieusement. Noyade ? Enlèvement ? Les questions se bousculent, mais aucune réponse ne vient remplir la tristesse qu’a laissé le départ d’Olivia. Cette famille, pourtant si aimante, est détruite par cette curieuse disparition, alors qu’une autre, celle des Marshall, est plus comblé que jamais. Un couple amoureux comme au premier jour, deux jumeaux qui ne devraient pas tarder à pointer le bout de leur nez, et en prime, la réapparition de Hailey, leur petite fille défunte…

Cette histoire fait vraiment froid dans le dos. C’est principalement le personnage de Madame Marshall qui m’a glacé les sangs. Cette femme, enceinte de jumeaux, a un caractère qu’il est difficile de cerner. Suite à la noyade de sa fille, des années auparavant, elle a sombré dans une dépression sévère, dont elle n’est jamais réellement sortie. Pour combler ce manque, elle s’est résolue à remplacer sa fille défunte… en kidnappant une autre petite fille. Mais elle n’a pas réellement conscience de son acte, et c’est justement ça qui fait très peur.

De son côté, la petite Olivia, rebaptisée Hailey, a pleinement conscience de la situation dont elle est la protagoniste. Malheureusement, comme tout enfant très jeune, Olivia/Hailey se laisse facilement manipuler, tant et si bien que Mme Marshall n’a pas hésité à lui faire du chantage pour qu’elle garde leur secret sous couvert.

J’ai vraiment beaucoup aimé découvrir cette histoire. Le suspense est intenable, si bien que plongé dans ma lecture, je n’ai, à plusieurs reprises, pas pu me séparer de ce livre…


Ce roman contient tous les ingrédients d’un très bon thriller psychologique : angoissant, addictif, glaçant… Je le recommande vivement !

Ma note : 8/10

 

Chick-lit·Littérature française

(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire


(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire de Stéphanie Pélerin

187 pages, éditions Diva Romance, à 7,99€


Résumé : Quand Ivana se fait larguer comme une vieille chaussette par Baptiste, après huit ans d’amour, il ne lui reste plus que ses kilos et ses rides à compter. Pas facile de se retrouver sur le marché des célibataires à la trentaine, quand, pour couronner le tout, on manque de confiance en soi.
Tentant d’ignorer son chagrin, elle décide de reprendre sa vie (et son corps) en main et s’inscrit sur « Be my boy », célèbre site de rencontres. Si l’offre est alléchante, les produits sont souvent de second choix, voire des retours de marchandise… Heureusement, il reste les amies et le bon vin.
À travers des expériences étonnantes, Ivana doit réapprendre à prendre soin d’elle. Mais rien ne sert de courir… il suffit juste d’être au bon endroit, au bon moment.


Extraits « Tu te moques du regard des autres. Cherche à savoir ce que, toi, tu attends réellement de la vie et de quelle manière tu veux y parvenir. Tu te caches derrière une prétendue opinion que les autres peuvent avoir de toi. Mais tu ne pourras jamais obtenir l’assentiment de tout le monde. »

« En outre, depuis quelques mois elle ne focalisait son attention que sur le poids qu’elle avait pu prendre, doucement mais sûrement : les fameux kilos du couple. Ceux qui s’installent avec la routine. Ceux que Monsieur reproche facilement à Madame, occultant le fait qu’il a généralement hérité des mêmes. Les poignées d’amour masculines se déclinent en bourrelets disgracieux quand on les met au féminin. Se retrouver sur le marché du célibat alors qu’on n’était plus vraiment ni jeune ni jolie, il ne pouvait lui arriver pire tuile ! »


Mon avis : Ce tout petit livre était prometteur : un titre accrocheur et hilarant, une couverture sympathique et un résumé qui annonçait une histoire légère, parfaite pour une lecture sans prise de tête. Ma lecture le fût, sans prise de tête, mais elle ne fût pas aussi bonne que ce que je pensais.

Ivana est une jeune femme nouvellement célibataire, qui va chercher à retrouver l’amour, via tous les moyens possibles et inimaginables (inscriptions sur des sites de rencontres, rencontres fortuites dans les toilettes…). Nous allons la suivre dans sa quête du grand amour, et aussi bien Ivana que nous ne sommes au bout de nos surprises…

J’ai eu un peu de mal à adhérer à l’histoire et à m’attacher au personnage d’Ivana. Il faut dire aussi que le format du livre ne le permettait pas, puisqu’avec seulement 200 pages, il est compliqué de poser les bases du récit tout en développant convenablement l’histoire.

Par ailleurs, je suis assez déçue du dénouement final, que j’ai trouvé un peu bâclé, trop écourtée. Il est un peu à l’image du livre : trop simple, trop rapide, pas assez développé.

Par simple curiosité, je lirai quand même le deuxième tome, qui se trouve actuellement dans ma Pile à Lire, pour découvrir ce que sont devenus les aventures amoureuses de Ivana. J’espère apprécier davantage le deuxième tome !


Une lecture légère et agréable, mais bien trop courte à mon goût. Je n’ai pas pu m’insérer dans le récit, apprécier l’histoire et la protagoniste. Dommage !

Ma note : 4/10

 

Littérature américaine·Littérature jeunesse

Qui ment ?


Qui ment ? de Karen M. McManus

459 pages, éditions Nathan, à 17,95€


Résumé : Dans un lycée américain, cinq adolescents sont collés : Bronwyn (l’élève parfaite), Addy (la fille populaire), Nate (le délinquant), Cooper (la star du baseball) et Simon (le gossip boy du lycée). Mais Simon ne ressortira jamais vivant de cette heure de colle…
Et les enquêteurs en sont vite sûrs, sa mort n’est pas accidentelle. Dès lors qu’un article écrit par Simon contenant des révélations sur chacun d’eux est découvert, Bronwyn, Addy, Nate et Cooper deviennent les principaux suspects du meurtre.
Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont tous quelque chose à cacher…


Extrait  « Une sextape. Une grossesse. Deux tricheries aux exams. Et ce ne sont que les alertes de la semaine. Quiconque ne connaîtrait le lycée de Bayview que par l’appli à scandale de Simon Kelleher pourrait se demander comment ses élèves trouvent le temps d’aller en cours. »


Mon avis : Un jour de semaine comme les autres dans un lycée américains, cinq adolescents sont collés pour une bêtise qu’ils ont commis. Il s’agit de Bronwyn, l’élève modèle, Addy, la fille super populaire, Nate, le délinquant, Cooper, la star du baseball et Simon, le commère du lycée. Ils sont cinq, mais seulement quatre ressortiront vivants de l’heure de colle. Simon meurt suite à une crise d’allergie. Les policiers en sont sûrs : l’un des quatre élèves est le coupable. En creusant la piste des quatre adolescents, les inspecteurs vont se rendre compte que chacun avait un alibi valable pour en vouloir à Simon. Mais qui ment ?

Qui ment ?, c’est une histoire dynamique qui nous entraîne au coeur d’une enquête des plus haletantes. Les quatre adolescents suspectés d’avoir tué Simon ont tous des alibis qui pèsent contre eux. En effet, Simon tenait un blog, qu’il alimentait avec des ragots sur les jeunes du lycée, et justement, des secrets sur ces quatre jeunes allaient prochainement être publiés sur le Blog de Simon. Un élément de plus qui rajoute du piquant à l’histoire.

J’ai trouvé l’histoire rondement menée, avec des personnages à la fois mystérieux, mais ouverts et suffisamment attachants pour que je puisse les apprécier. Malheureusement pour moi, l’auteure avait laissé un certain nombre d’indices, qui m’ont fait deviner la fin de l’histoire avant qu’elle n’arrive réellement. Ça ne m’a pas empêché d’apprécier le dénouement de cette enquête, que j’ai trouvé assez originale.


4 adolescents suspects, 1 mort : saurez-vous deviner qui ment ? Plongez au coeur d’une enquête des plus intrigantes…

Ma note : 7/10

 

Littérature américaine·Littérature jeunesse

La courte histoire de la fille d’à côté


La courte histoire de la fille d’à côté de Jared Reck

305 pages, éditions Gallimard jeunesse


Résumé : Si on était dans un film, Matt dirait à Tabby qu’il est fou d’elle. Alors, elle se jeterait dans ses bras -sous une pluie battante, évidemment. Mais on n’est pas dans un film : Matt et Taby sont voisins, il est son meilleurs amis, et elle est amoureuse de Liam. Cynique, romantique, sur le terrain de basket, pendant les cours, Matt repense à leurs moments partagés et serait prêt à tout pour la garder. Mais un événement tragique vient tout bouleverser…


Extraits « Mais les désirs et la réalité ne s’accordent pas obligatoirement. Et à force de passer mon temps à soupirer et à rêver dans mon coin, je suis devenu un mec odieux. »

« – Vous savez, c’est ce que je préfère écrire au monde, poursuit le prof, parce que les souvenirs, c’est très important. Je crois que ce sont eux qui nous définissent en tant que personne… Ces moments qui, pour une raison ou une autre, qu’ils soient grands ou insignifiants, restent gravés dans notre mémoire et inspirent les histoires que nous racontons. »


Mon avis : Matt est Tabby vivent l’un en face de l’autre et sont meilleurs amis depuis l’enfance. Depuis tout petit, Matt est secrètement amoureux de Tabby, sans jamais l’avoir confié à la principale intéressée. Tabby ne sait rien des sentiments de Matt et tombe amoureuse de Liam, un sportif plus âgé. Un brin jaloux, envieux et nostalgique des moments passés avec Tabby, Matt se prend à rêver à maintes reprises qu’il avoue à sa tendre ses sentiments. Mais un terrible événement va les séparer à jamais.

La courte histoire de la fille d’à côté, c’est une romance jeunesse tout en douceur et en légèreté. On y découvre un trio amoureux assez classique, avec deux garçons amoureux d’une même fille. En soi, l’histoire en elle-même n’est pas très originale, mais j’ai trouvé que la façon dont l’auteur l’amenait était bien fait. Même si c’était du déjà vu, je me suis quand même laissé entraîner dans la narration.

J’ai trouvé les personnages touchants, particulièrement Matt, qui m’a ému dans sa façon de se comporter. C’est un ami fidèle et loyal, toujours là pour Tabby, même quand celle-ci lui fait inconsciemment du mal. Jared Reck exploite avec maturité la thématique de l’amour et notamment de la barrière entre l’amour et l’amitié. Comment passer du statut d’ami à celui de copain ?

J’ai ressenti beaucoup d’émotions en lisant ce récit, mais malheureusement, mon émotion n’était pas pleine et entière à chaque fois. En effet, j’ai trouvé que certains passages s’étiraient un peu en longueur, notamment au niveau de la description des matchs et entraînements de baskets de Matt et Liam… j’ai trouvé que ça n’avait, à mon sens, pas trop d’intérêt ni de valeur ajouté quant à la trame principale.

Ce que je retire de cette lecture ? Qu’il faut toujours dire aux gens qu’on les aime, car un jour, il sera trop tard, et ce jour-là, nous le regretterons. Je n’en dis pas plus, et vous laisse découvrir par vous-même cette histoire, à la fois douce et tragique.

Un livre qui pourrait être aisément adapté au cinéma… il ferait sans doute pleurer bon nombre de personnes !


La courte histoire de la fille d’à côté est une histoire à la fois légère et tragique. Un livre rempli d’amour et d’émotions, qui ne vous laissera pas indifférent ! 

Ma note : 7/10