L’air était tout en feu


L’air était tout en feu de Camille Pascal
347 pages, éditions Robert Laffont, à 22€


Résumé : 27 avril 1718. Un incendie ravage le Petit-Pont, menaçant Notre-Dame. Alors qu’à Paris l’air est tout en feu, au château de Sceaux, la duchesse du Maine souffle sur un autre brasier bien plus dangereux pour le Régent, celui du complot.
Mariée à l’aîné des bâtards de Louis XIV, haute comme trois pommes mais animée de l’orgueil d’une princesse du sang, cette précieuse règne sur sa petite cour de beaux esprits comme sur son mari. Soutenue en secret par le prince de Cellamare, ambassadeur du roi d’Espagne, et encouragée par les survivants de la vieille cour du Roi-Soleil, elle va intriguer avec passion.
Ainsi, en ce printemps 1718, un vent de fronde se lève sur la France et une véritable course-poursuite pour le pouvoir s’engage entre la duchesse d’un côté et le Régent de l’autre.
À travers les méandres des conspirations politiques, les haines familiales et une galerie de portraits tous plus extravagants les uns que les autres, Camille Pascal fait renaître avec virtuosité le temps enflammé et haletant de la Régence.


Mon avis : Je remercie Babelio, ainsi que les éditions Robert Laffont, de m’avoir sélectionnée pour découvrir ce livre de Camille Pascal, qui sortira lors de la rentrée littéraire de septembre. J’étais volontaire et motivée pour lire cet auteur que je ne connaissais pas, et surtout pour explorer un genre littéraire dont je ne suis pas coutumière : le roman historique.

Malheureusement, sans doute suis-je trop novice, ou peut-être pas assez intéressée par l’histoire des rois de France, mais je suis passé totalement à côté du récit… si bien que j’ai décidé de l’abandonner au bout de la centième page. Il faut dire que les noms se succèdent, tout comme les mésaventures et que je n’ai pas su replacer qui était qui par rapport à qui et qui faisait quoi dans tout ce bourbier de personnages hétéroclites.

C’est un récit complexe, qui demande une certaine culture historique et une concentration plus élevée que pour les romans classiques. Je dois avouer néanmoins que l’écriture est sublime. Camille Pascal est un agrégé d’histoire, également directeur de la communication de France Télévisions, d’où la plume aérienne, presque mélodieuse, avec laquelle il écrit ses pages. C’était un vrai plaisir de lire ses lignes, même si le fond m’était totalement incompréhensible.


Une lecture décevante, puisque trop dense et totalement incompréhensible pour moi. Mais je ne doute pas que les amateurs de romans historiques puissent y trouver leur compte. 

Ma note : 1/10

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ISBN : 978-2-221-26370-9

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