IN MY MAILBOX


In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

 

 

 


Attention, je vous préviens : ÉNORME IN MY MAILBOX EN PERSPECTIVE !!!


Première réception de la semaine : La belle-mère de Sally Hepworth éditions L’Archipel. Un polar qui a reçu énormément d’avis positifs, qui me tente énormément (je pense que ce sera ma prochaine lecture !).

Résumé : Avocate appréciée pour son dévouement, Diana se bat pour améliorer le sort des réfugiés, mais elle se montre froide et distante, sinon blessante, envers les siens. Ce dont souffre Lucy, sa belle-fille, qui rêvait de trouver en elle une mère de substitution.

Dix années ont passé, et Diana vient de mourir. Elle se serait suicidée. Mais, à l’autopsie, nulle trace d’un cancer… Qu’est-il donc arrivé à Diana, dont le testament a été modifié peu de temps avant sa mort ?

Avec ce suspense psychologique, dans la lignée des succès de Liane Moriarty, Phoebe Morgan ou B.A. Paris, Sally Hepworth livre le portrait glaçant d’une famille en apparence harmonieuse. En apparence seulement…


Deuxième réception de la part des éditions Auzou : Juste un mot de Frédéric Vinclère. Un roman jeunesse épistolaire qui a l’air vraiment sympathique à découvrir !

Résumé : « Frangin, tu vas sûrement me détester de déposer une lettre de cette façon, sur ton oreiller, juste avant de partir, mais je ne savais pas comment faire autrement. Je t’écris pour t’avouer un truc : j’ai vidé l’argent de ta tirelire avant de partir. Désolé. J’imagine la tête que tu dois faire. Tu dois te dire qu’à cause de moi, tu vas dérouiller au collège. Alors que non, Paul, parce que tu te fais déjà violenter. Donc je n’y suis pour rien. Le fautif, c’est celui qui t’agresse, pas celui qui t’empêche de te protéger de l’agresseur. Je le fais pour ton bien. Je t’assure ! Ton grand frère, Lou-Victor. »


Pour parfaire mon anglais, j’ai acheté A simple path by Mother Teresa, déniché chez Emmaüs. Un livre fort, qui va m’apporter beaucoup d’ondes positives.

Résumé : We have all been created for greater things — to love and to be loved. Love is love — to love a person without any conditions, without any expectations. Works of love are works of peace and purity. Works of love are always a means of Becoming closer to God, so the more we help each other, the more we really love God better by loving each other. Jesus very clearly said, ‘Love one another as I have loved you,’ Love in action is what gives us grace. We pray and, if we are able to love with a whole heart, then we will see the need. Those who are unwanted, unloved, and uncared for become just a throwaway of society -that’s why we must really make everybody feel wanted.


J’ai été attiré par la couverture et le titre atypique de ce livre : Des cornichons au chocolat de Philippe Labro, éditions Le Livre de Poche. Un roman culte, que je suis impatiente de découvrir !

Résumé : Publié en 1983 sous le pseudonyme de Stéphanie, Des cornichons au chocolat est devenu un livre culte. Toute une génération s’est reconnue dans le journal de cette adolescente de treize ans : sa solitude et sa révolte, son regard dérangeant sur les adultes, l’école, le travail, et son goût discutable pour les sandwichs aux cornichons et au chocolat.
En réalité, le véritable auteur de ce livre n’est autre que le romancier Philippe Labro. A l’époque, par pudeur et par authenticité, il avait préféré se dissimuler sous la fausse identité de cette lycéenne inconnue – ce « je » féminin, pour laisser croire qu’il s’agissait d’un véritable document.
Vingt-quatre ans plus tard, Philippe Labro a décidé de reconnaître ce « roman caché » d’autant qu’il constitue le premier volet d’une trilogie féminine poursuivie avec Manuella et enfin avec Franz et Clara.
Les lecteurs et lectrices reconnaîtront en effet, dans Des cornichons au chocolat, la patte du célèbre romancier qui a su s’identifier à l’adolescence. On n’oublie pas facilement Stéphanie – un ton inimitable.


J’ai acheté une valeur sûre : un polar de Lisa Gardner : Derniers adieux, éditions Le Livre de Poche.

Résumé : Est-ce parce qu’elle attend un enfant que Kimberly Quincy, agent du FBI, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant d’une prostituée enceinte? Depuis quelque temps, elles sont plusieurs à avoir disparu d’Atlanta sans explication, comme évaporées, et Kimberly est bien la seule à s’en préoccuper. Un serial killer s’attaquerait-il à ces filles vulnérables? Aurait-il trouvé la clé du meurtre parfait ou s’agit-il de crimes imaginaires? Sans le savoir, la jeune femme s’enfonce dans le piège tendu par un psychopathe. Comme pour sa mère et sa soeur, victimes autrefois d’un tueur en série, le temps des derniers adieux est peut-être arrivé pour Kimberly…


J’avais envie d’un roman historique, genre littéraire que je n’ai pas en grand nombre dans ma PAL. J’ai donc pris L’enfant de Vinci de Gonzague Saint Bris éditions Le Livre de Poche.

Résumé : Ce livre est la suite des Vieillards de Brighton. Arthur, le jour de ses 13 ans est convoqué par son père dans la salle des gardes du château familial où jadis François 1er avait accueilli Vinci, au soir de sa vie. Il lui dit : « A partir d’aujourd’hui tu as le droit d’aller dormir dans le lit de Léonard, cela te donnera des idées. » A peine assoupi sur le lit cramoisi du maître toscan, les plus grands personnages de l’histoire se penchent sur l’enfant et parlent du fond des âges devant ce page endormi. Ainsi commence la vie rêvée, la vraie, dans cette demeure hantée par le génie où les personnages de ce roman ouvrent à Arthur, l’une après l’autre les portes du mystère. Léonard mène la danse dans cette pavane des secrets d’une Renaissance éternellement vivante. L’enfant entre en contact avec l’esprit du génie ; il souhaite que ce dernier l’aide à faire ses devoirs de vacances. Une intrigue fascinante se met peu à peu en place, mêlant aux silhouettes surgies du passé des êtres vivants qui sont en quête des deux secrets du Clos-Lucé : le Codex disparu et la Joconde nue, un tableau égaré. Tel un détective de l’invisible, Arthur renoue les fils de la tapisserie du temps et la réalité devient alors le plus fascinant des rêves. Roman initiatique où Léonard est dévoilé dans sa troublante vérité, le livre de Gonzague Saint-Bris conjugue l’Histoire au présent.


Comme le roman précédent, j’ai fait le choix d’acquérir ce roman de science-fiction, puisque c’est un genre littéraire en minorité dans ma PAL. Il s’agit du célèbre La guerre des mondes de H. G. Wells éditions Folio.

Résumé : Je voyais maintenant que c’étaient les créatures les moins terrestres qu’il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d’un grand corps rond, ou plutôt d’une grande tête ronde d’environ quatre pieds de diamètre et pourvue d’une figure. Cette face n’avait pas de narines – à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d’odorat – mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux.
La guerre des mondes est un récit passionnant qui relate l’invasion de la Terre par des Martiens. C’est un témoin extérieur qui nous montre le désarroi et la lutte désespérée des hommes face à un cataclysme directement sorti de l’enfer. Si les Martiens sont d’abord présentés comme des êtres faibles (la gravité terrestre, trois fois plus forte que celle de Mars, les empêche effectivement de se mouvoir rapidement), ils ne vont pas tarder à dévoiler leur puissance, qui n’aura d’égale que leur cruauté.


Voici maintenant un auteur norvégien dont j’entends énormément parler, mais que je n’ai encore jamais lu : Jo Nesbo et son roman Le bonhomme de neige, éditions Folio Policier. J’ai vraiment hâte de pouvoir le lire !

Résumé : Oslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu’il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige…
Dans le même temps, l’inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige» qui lui annonce d’autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n’ont plus donné signe de vie le jour de la première neige…
D’une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu’au gouffre de sa folie…


Comme le roman présenté précédemment, Bernard Minier est un auteur de polars français qui fait beaucoup parler de lui, mais que je n’ai encore jamais eu l’occasion de découvrir. Ce sera bientôt chose faite avec Soeurs, édité chez Pocket.

Résumé : Pauvres âmes déchues.
Il a fallu que je vous tue…

Mai 1993. Deux sœurs, Alice, 20 ans et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.
Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante. Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle t-il pas La communiante ? L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.
Février 2018. Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession. Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ? Pour Servaz, le passé, en ressurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.


J’ai choisi Muchachas, le premier tome de la saga familiale de Katherine Pancol édité chez Le Livre de Poche. Katherine Pancol est une auteure de romans feel good que j’adore, idéals pour l’été ! Si j’accroche avec le premier tome, je me procurerai sans doute les suivants !

Résumé : Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s’enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n’en finit pas !


J’ai également déniché L’intérêt de l’enfant de Ian McEwan éditions Folio, que je ne connaissais absolument pas. Je l’ai pris uniquement à cause du résumé, qui m’a tenté !

Résumé : À l’âge de cinquante-neuf ans, Fiona Maye est une brillante magistrate à la Haute Cour de Londres où elle exerce en tant que spécialiste du droit de la famille. Passionnée, parfois même hantée par son travail, elle en délaisse sa vie personnelle et son mari Jack. Surtout depuis cette nouvelle affaire : Adam Henry, un adolescent de dix-sept ans atteint de leucémie, risque la mort et les croyances religieuses de sa famille interdisent la transfusion sanguine qui pourrait le sauver.
Avant de rendre son jugement, Fiona décide soudainement de se rendre à l’hôpital pour rencontrer Adam. Mais cette entrevue, au cours de laquelle elle découvre un jeune homme romantique, poète et musicien, la trouble. Désormais impliquée personnellement, la magistrate décide de tout faire pour sauver Adam. Seulement sa décision n’est pas sans conséquences et elle se retrouve unie au garçon par un lien étrange qui pourrait bien causer leur perte.
Dans ce court roman, Ian McEwan allie avec justesse la froideur de la justice à la poésie et à la musicalité qui imprègnent la vie des personnages. Dans un style limpide, il construit une de ces ambiances oppressantes dont il a la clé et fait preuve d’une complexité thématique impressionnante. À la lecture, les certitudes se dérobent : où s’arrête et où commence l’intérêt de l’enfant ?
En 2017, le roman est adapté au cinéma sous le titre « My Lady « par le cinéaste britannique Richard Eyre, avec Emma Thompson dans le rôle de la juge


J’ai pris un roman policier suédois : Le Chinois de Henning Mankell éditions Points. Un auteur que je ne connais absolument pas, que je suis pressée de découvrir !

Résumé : Le Chinois est un livre gigogne, un thriller qui relie adroitement un meurtre collectif, une saga familiale et des réflexions sur le développement économique – assorti d’une volonté d’expansion – de la Chine moderne.

En janvier 2006, 19 membres d’une même famille (les Andrén) sont massacrés à l’arme blanche dans un village isolé du nord de la Suède.

La policière Vivi Sundberg penche pour l’acte d’un déséquilibré. Birgitta Roslin, juge à Helsingborg, s’intéresse à l’affaire car les parents adoptifs de sa mère sont parmi les victimes. Elle mène une enquête parallèle.

Un ruban rouge retrouvé sur les lieux du crime la met sur la piste d’un mystérieux Chinois qui aurait séjourné la nuit du massacre dans un hôtel voisin, où il a été filmé par une caméra de vidéosurveillance.

Munie de son portrait, Birgitta Roslin le cherche en vain à Pékin. Mais son enquête maladroite dans une Chine en plein bouleversement dérange les projets (spéculation immobilière à l’approche des J.O., expansion coloniale en Afrique) d’un puissant homme d’affaires Ya RU, par ailleurs commanditaire du massacre suédois (il a vengé un ancêtre, San, maltraité en 1860 par un certain Andrén, contremaître suédois sur le chantier ferroviaire du Nevada.

Ya Ru décide d’éliminer Birgitta, qui lui échappe de justesse à Londres.
Et la lumière est faite sur le massacre.


J’ai choisi Heather Malender a disparu de Robert Goddard éditions Le Livre de Poche. Un roman qui m’a attiré par sa jolie couverture et m’a intrigué par son résumé…

Résumé : Quinquagénaire alcoolique et désenchanté, Harry Barnett vit depuis de nombreuses années sur l’île de Rhodes, où il s’occupe de la villa d’un de ses amis, un homme politique anglais. Quand Heather Mallender arrive à la villa pour se remettre d’un drame personnel, Harry est vite attiré par la jeune femme. Mais, lors d’une balade en montagne, tout bascule: Heather disparaît sans laisser de traces et Harry est soupçonné par la police grecque de l’avoir assassinée. Devant l’absence de preuves, il est laissé en liberté. Avec une question qui ne cesse de l’obséder: qu’est-il arrivé à Heather? Harry décide alors de mener l’enquête à partir de sa seule piste : les vingt-quatre dernières photos prises par la jeune femme avant de disparaître. Cliché après cliché, il va ainsi tenter de reconstituer les dernières semaines de la vie de celle-ci, entre la Grèce et l’Angleterre. Mais plus il apprend de choses sur Heather, sur son passé et sa vie, et plus le mystère s’épaissit.


J’ai acheté le célèbre En voiture, Simone de Aurélie Valognes éditions Le Livre de Poche, que je voyais passer partout… j’ai hâte de pouvoir m’y plonger (d’autant qu’il est idéal pour la saison !).

Résumé : Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !


J’ai acheté Le rapport de Brodeck de Philippe Claudel éditions Le Livre de Poche, prix Goncourt des lycéens en 2007. Je me souviens de La petite fille de Monsieur Linh du même auteur, que j’avais A-DO-RÉ… j’ai donc particulièrement hâte de retrouver sa plume.

Résumé : Je m’appelle Brodeck et je n’y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache.

Moi je n’ai rien fait, et lorsque j’ai su ce qui venait de se passer, j’aurais aimé ne jamais en parler, ligoter ma mémoire, la tenir bien serrée dans ses liens de façon à ce qu’elle demeure tranquille comme une fouine dans une nasse de fer.

Mais les autres m’ont forcé : « Toi, tu sais écrire, m’ont-ils dit, tu as fait des études. » J’ai répondu que c’étaient de toutes petites études, des études même pas terminées d’ailleurs, et qui ne m’ont pas laissé un grand souvenir. Ils n’ont rien voulu savoir : « Tu sais écrire, tu sais les mots, et comment on les utilise, et comment aussi ils peuvent dire les choses. Ça suffira. Nous on ne sait pas faire cela. On s’embrouillerait, mais toi, tu diras, et alors ils te croiront. »


J’ai acheté Le bal des débris de Thierry Jonquet éditions Points, que j’ai pris uniquement influencé par la Youtubeuse ReadTrip, qui fait des louanges de cet auteur. J’ai hâte de pouvoir le découvrir !

Résumé : Tout a changé dans la vie de Frédo, qui pousse des chariots dans un hôpital pour vieux, le jour où Alphonse Lepointre, plombier-zingueur dans le civil mais resté truand dans l’âme, a été admis aux urgences. Ensemble, ils décident de monter le coup de leur vie : c’est le soir du bal, le bal des « débris », qu’ils vont soulager de ses diamants une riche pensionnaire, par ailleurs bien gardée… Rebondissements, panique, prise d’otages, Jonquet met en scène une époustouflante course-poursuite au terme de laquelle les diamants sortiront bien de l’hôpital. Mais dans quelles conditions ! Et pourquoi ?


Forcément, j’ai pris une valeur sûre : Pierre Lemaitre avec Alex aux éditions Le Livre de Poche, qui me fait de l’oeil depuis trop longtemps…!

Résumé : Qui connaît vraiment Alex ?
Elle est belle. Excitante.
Est-ce pour cela qu’on l’a enlevée, séquestrée et livrée à l’inimaginable ?
Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu.
Alex, plus intelligente que son bourreau.
Alex qui ne pardonne rien, qui n’oublie rien ni personne.

Un thriller glaçant qui jongle avec les codes de la folie meurtrière, une mécanique diabolique et imprévisible où l’on retrouve le talent de l’auteur de Robe de marié.


J’ai acheté un livre qui me fait de l’oeil depuis des années : HHhH de Laurent Binet éditions Le Livre de Poche, Prix Goncourt du Premier Roman en 2010. Un roman historique sur la seconde guerre mondiale qui a fait couler beaucoup d’encre : j’ai hâte de le lire et de pouvoir m’en faire mon propre avis !

Résumé : Prague, 1942, opération « Anthropoïde » : deux parachutistes tchèques sont chargés par Londres d’assassiner Reinhard Heydrich, le chef de la Gestapo et des services secrets nazis, le planificateur de la Solution finale, le « bourreau de Prague ». Heydrich, le bras droit d’Himmler. Chez les SS, on dit de lui : « HHhH ». Himmlers Hirn heisst Heydrich le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich. Dans ce livre, les faits relatés comme les personnages sont authentiques. Pourtant, une autre guerre se fait jour, celle que livre la fiction romanesque à la vérité historique. L’auteur doit résister à la tentation de romancer. Il faut bien, cependant, mener l’histoire à son terme…


J’ai acheté un Patrick Modiano : La place de l’étoile éditions Folio. Un auteur français que j’ai déjà dans ma PAL depuis un moment (j’avais acheté Le pedigree en vide-grenier il y a quelques années, sans jamais le sortir jusqu’à maintenant) : j’ai vraiment hâte de pouvoir découvrir sa plume.

Résumé : Au mois de juin 1942, un officier allemand s’avance vers un jeune homme et lui dit : « Pardon, monsieur, où se trouve la place de l’Etoile ? » Le jeune homme désigne le côté gauche de sa poitrine.


Autre livre déniché et pas des moindres : le célèbre Bonjour tristesse de François Sagan éditions Pocket, que je ne présente plus !

Résumé : La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare.
C’était l’été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d’un  » charmant petit monstre  » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l’image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.


Enfin, pour clore cet immense IN MY MAILBOX, je vous présente « Ô mon George, ma belle maîtresse… » d’Alfred de Musset et George Sand éditions Folio. Deux artistes de talent que j’admire énormément. J’ai hâte de pouvoir découvrir une partie de leur correspondance passionnée.

Résumé : Pierre-François Garel et Mélodie Richard nous offrent à entendre les échanges passionnés de ces deux porte-drapeaux du romantisme. Leur abondante correspondance est la trace audible de leur talent littéraire…

« Ne crois pas, ne crois pas, Alfred, que je puisse être
heureuse avec la pensée d’avoir perdu ton coeur. Que j’aie été
ta maîtresse ou ta mère, peu importe. Que je t’aie inspiré de
l’amour ou de l’amitié ; que j’aie été heureuse ou malheureuse
avec toi, tout cela ne change rien à l’état de mon âme à
présent. Je sais que je t’aime et c’est tout. Veiller sur toi, te
préserver de tout mal, de toute contrariété, t’entourer de
distractions et de plaisirs, voilà tout le besoin et le regret que
je sens depuis que je t’ai perdu. »
George Sand à Alfred de Musset, Venise, le 15 avril 1834


Vos PAL ont également augmentées ? Dites-moi tout !

6 réflexions sur “IN MY MAILBOX

  1. Miss Obou dit :

    Le seul que je connais c’est Patrick Modiano et j’avais été très déçue! J’attends avec impatience ton avis sur ce livre!
    La Belle-mère me tente beaucoup aussi! ça me fait penser à la mienne de belle-mère! lol!

    Aimé par 1 personne

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