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a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.Le regroupement des liens se fait sur le blog Lire ou Mourir !

Je vous retrouve pour vous présenter mes nouvelles réceptions de la semaine !

Commençons tout d’abord avec Sahara, un magnifique objet-livre qui renferme de très belles photographies réalisées par Régis Colombo, pré-facé par Albert Jacquard et commenté par Antoine Blanc. J’ai déjà commencé à le feuilleter et je dois dire que je ne suis pas déçue : la qualité des photos est exceptionnelle et les textes font voyager jusque dans le désert du Sahara. C’est un livre édité chez Favre, idéal pour offrir à Noël !
Résumé : Le Sahara est un livre jamais écrit ; il est parfois murmuré par des doigts tremblants sur une feuille de papier arrachée par le vent de la vie ; quelquefois, c’est aussi une trappe pour le poète enfermé dans des phrases longues et inachevées. Souvent, le chercheur d’absolu écrit en remplissant le ciel de petites étoiles en papier… mais
quelquefois il s’égare et tombe dans le puits de l’oubli. Le Sahara ne s’habite pas, il se vit. Il ne se regarde pas, il se voit. Chaque jour, tout est remis en cause. Les peintres l’ont bien compris, car ils n’arrivent jamais au bout de leur toile. Le vent chasse les nuages, pousse les dunes, change la couleur du temps. Tout n’est qu’exode sur le rebord poudreux de la vie. En parcourant cet ouvrage, laissez-vous emporter par les paysages surprenants du Hoggar en Algérie ou les cathédrales de sable du Sud libyen où tous les mystères du monde semblent se concentrer. Écoutez le chant des vents dans le désert du Ténéré qui vous emmène dans un espace hors du commun où l’éternité s’écoule goutte à goutte dans le sablier du temps. Allez plus loin que vos rêves et laissez-vous troubler par ces images inédites et irréelles du désert blanc en Égypte, l’un des plus fascinants du Sahara, qui offre, au regard ébahi, des formes et des couleurs d’une variété infinie. Le sable est si fin qu’il ressemble à du talc. Marcher dans cette neige, vierge de toute empreinte, nous invite à un retour à l’essentiel. Celui de la simplicité. Et là, là seulement, isolés de tout, sans repères, vous serez seuls face aux silences de vos pas. Dans cette nudité, vous n’aurez rien à prouver, vous serez devenus votre propre référence. Tel un grain de sable enchaîné au fil de l’éternité, explorer les paysages les plus incroyables de notre planète.

J’ai également réceptionné un classique de la littérature, que vous devez sans doute tous connaître : Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott dans une rééditition du Livre de Poche jeunesse. J’avoue avoir déjà lu ce livre dans ma plus tendre jeunesse, mais je n’ai que de rares souvenirs de ce récit. Je suis donc particulièrement impatiente de pouvoir redécouvrir cette histoire avec mes yeux d’adulte.
Résumé : Une année, avec ses joies et ses peines, de la vie de Meg, Jo, Beth et Amy March, quatre sœurs âgées de onze à seize ans. Leur père absent – la guerre de Sécession fait rage et il est aumônier dans l’armée nordiste -, elles aident leur mère à assumer les tâches quotidiennes. Ce qu’elles font avec leur caractère bien différent: Meg, la romantique, qui va éprouver les émois d’un premier amour; Jo, qui ne se départit jamais d’un humour à toute épreuve; la généreuse Beth; la blonde Amy, enfin, qui se laisse aller parfois à une certaine vanité…

Pour continuer (et finir…) la saga Valeria que j’adore, j’ai reçu le troisième tome, Les hauts et les bas de Valeria d’Elisabet Benavent, toujours édité chez L’Archipel.
Résumé : Dans ce troisième volet de la saga, Valeria regrette de s’être emballée pour Victor. Certes, leurs ébats sont toujours aussi torrides. Mais à quoi tout cela rime-t-il ?
Empêtrée dans les préparatifs d’un mariage bien plus pompeux que ce qu’elle aurait voulu, Carmen ne sait plus où donner de la tête. Quant à Nerea, elle a tout envoyé valser : son job et son petit ami au profil de gendre idéal… Adieu la Nerea sainte-Nitouche dont ses amies se moquaient ! Il est temps de s’éclater.
Pourtant, c’est Lola qui surprend son monde. Elle a rencontré Rai. Elle en est raide dingue. Léger problème : il est tout juste post-pubère, il n’a que 20 ans !
Pas si facile d’être une jeune trentenaire. Heureusement que les amies sont là…

Et enfin le quatrième et dernier tome de la saga Valeria : Passionnément Valeria, toujours écrit par Elisabet Benavent et édité chez L’Archipel. Je suis franchement triste de terminer cette saga que j’adore et de devenir quitter les protagonistes, à qui je me suis attachée. Aussi, je pense mettre un peu plus de temps à lire ces deux derniers tomes, pour savourer au maximum leur lecture avant de mettre un point final à cette histoire.
Résumé : Bien qu’ayant désormais une relation avec Bruno, un écrivain plus âgé qui lui apporte stabilité et confort, Valeria ne cesse de penser à Victor. D’autant que ce dernier fait le forcing pour la reconquérir !
Par chance, ses amies sont toujours là, à qui elle peut se confier, au téléphone ou autour d’un verre. Mais chacune est bien occupée.
À commencer par Carmen, qui va devenir maman et qui angoisse, un peu, beaucoup… Nerea, elle, est archiprise par son nouveau boulot… et son nouvel amant. Quant à Lola, elle s’est casée et ne jure plus que par Rai. Au point de ne pas tenter d’attirer son nouveau boss dans son lit ?
Bref tout change… et rien ne change. Les quatre inséparables se retrouvent toujours pour évoquer les problèmes existentiels, où les hommes occupent une large place. Que ferait-on sans eux ?

J’ai l’opportunité de pouvoir découvrir en avant-première le roman de Nina Bouraoui, Otages, édité chez JC Lattès. Une lecture qui va s’avérer, j’en suis persuadée, forte et émouvante !
Résumé : « Je m’appelle Sylvie Meyer. J’ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n’ai aucun antécédent judiciaire. »
Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l’a quittée, elle n’a rien dit, elle n’a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d’élever ses fils, d’occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle.
Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n’a pas protesté : elle a agi comme les autres l’espéraient. Jusqu’à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l’injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu’elle fait est condamnable, passable de poursuite, d’un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît.
Un portrait de femme magnifique, bouleversant : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.

Je vais également pouvoir découvrir Dark web de Dean Kontz édité chez l’Archipel, dans leur catégorie Archipoche. Il y a quelques années maintenant, j’avais lu Regard oblique de ce même auteur, qui ne m’avait pas laissé un souvenir transcendant. Je retente quand même un de ses livres, que j’apprécierai plus, je l’espère.

Résumé : IL FAUT QUE J’EN FINISSE…
C’EST URGENT !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort. Pour elle, il y a une autre raison. Sa conviction en sort renforcée lorsqu’elle apprend qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire –, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.
Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connaît aucune limite…


Et de votre côté, votre PAL augmente avant Noël ou vous restez raisonnable ?

8 réflexions sur “IN MY MAILBOX

  1. Babitty Lapina dit :

    Ma PAL ne cessera jamais d’augmenter je crois haha x) Les quatre filles du Docteur March est un roman qui me tente. J’avais essayé de le lire, mais je pense pas que c’était la bonne période et du coup je n’ai pas accroché plus que ça. Je vais essayer de me le procurer à la médiathèque pour lui redonner une chance !

    Aimé par 1 personne

    • analire dit :

      Je suis comme toi : je sors quelques livres de ma PAL et hop ! D’autres y entrent… c’est un cercle vicieux 😂
      Pour tout t’avouer : j’en gardais un excellent souvenir de lecture, mais je n’ai pas ressenti autant de plaisir que je le pensais en le lisant… 🤷🏽‍♀️

      Aimé par 1 personne

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