IN MY MAILBOX

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.
Le regroupement des liens se fait sur le blog Lire ou Mourir !

J’ai le plaisir de vous présenter mon premier In My Mailbox de l’année 2019 !

Commençons tout d’abord avec un livre récupéré dans une boîte à livres à Bastia, en Corse. Il s’agit d’un roman policier format poche, nommé Des noeuds d’acier, écrit par Sandrine Collette, aux éditions Le Livre de Poche. Comme la pastille sur la couverture l’indique : il a été récompensé par le prix des lecteurs 2014. D’où mon envie de le découvrir !

Résumé : Théo Béranger sort de prison. Dix-neuf mois de rapports humains violents et âpres, qu’il a passés concentré sur un seul objectif : sa libération.
Son errance le mène au fin fond de la France, dans une région semi-montagneuse couverte d’une forêt noire et dense.
Là, kidnappé par deux frères déments, il va replonger en enfer. Un huis clos implacable, où la tension devient insoutenable.


J’ai ensuite reçu dans le cadre d’une Masse critique Babelio Les bons mots de la pub de Denis Chauchat aux éditions Hoëbeke. Étant actuellement étudiante en dernière année de communication, j’étais très curieuse de découvrir ce livre, qui décortique l’ensemble des slogans publicitaires les plus connus des grandes marques du monde entier.

Résumé : «Et badadi et badadoit la meilleure eau c’est la Badoit», «Lapeyre, y’en a pas deux», «C’est Shell que j’aime»… Les slogans publicitaires sont de véritables madeleines de Proust et font partie de notre imaginaire collectif. Ils ont le pouvoir de nous faire voyager à travers les époques, de nous faire sourire et, surtout, de nous donner envie de consommer. Mais ne vous êtes-vous jamais demandé comment les publicitaires arrivaient parfois à de telles idées ? Dans cet ouvrage, l’auteur dévoile avec humour les dessous de ces bons mots de la pub devenus culte, à grand renfort d’anecdotes et de détails surprenants !


J’ai ensuite reçu Le silence du phare de Jean E.Pendziwol aux éditions Charleston. La couverture est vraiment très jolie, et j’ai hâte de voir ce que me réserve l’histoire !

Résumé : Emily et Elizabeth. Les deux faces d’une même pièce, les inséparables jumelles Livingstone. Elles ont grandi à l’ombre du phare de Porphyry, sur les rives tumultueuses du Lac Supérieur. Une enfance libre et sauvage au coeur de cette nature éblouissante. Jusqu’au jour où le drame a frappé. Depuis, Elizabeth a dû apprendre à vivre seule, à effacer le nom d’Emily.Soixante-dix ans plus tard, au crépuscule de sa vie et privée de la vue, Elizabeth s’est réfugiée dans la musique. Mais lorsque les journaux tenus par son père sont découverts dans l’épave d’un voilier échoué, elle n’a d’autre choix que se replonger dans ce passé… et réunir enfin les pièces manquantes de son histoire.Que s’est-il passé sur la petite île de Porphyry toutes ces années plus tôt ? Et quel est le lien avec Morgan, la jeune femme qui vient lui rendre visite dans sa maison de retraite ? Une bouleversante histoire d’amour et de mort, de secret et de pardon.


Deuxième livre récolté dans une boîte à livres à Bastia (et pas des moindres) : Les suprêmes de Edward Kelsey Moore aux éditions Actes Sud. Dès que je l’ai aperçu dans cette boîte aux livres, je me suis jeté dessus. Ça fait des années que j’entends parler de cette histoire, et je suis impatiente de pouvoir la découvrir à mon tour.

Résumé : Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle “les Suprêmes”, en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
Née dans un sycomore, l’intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence n’a cessé de meurtrir. D’épreuves en épreuves, l’indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l’insouciance des années hippies, la difficile mise en route de “l’ascenseur social”, l’embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée.


Dernière livre recueilli dans cette même boîte à livres (d’ailleurs, j’adore ce concept !) : Cathy’s Book, de Sean Stewart, éditions Bayard jeunesse. Il y a quelques années maintenant, une de mes copines m’avait vanté les mérites de ce livre, particulièrement original, puisqu’il est interactif. Nous devons aider la protagoniste à résoudre des énigmes, et avons pour cela des numéros de téléphones à composer, des preuves physiques pour nous aider dans notre enquête… Bref, je sens que cette lecture va être un pur plaisir !

Résumé : « Si tu n’es pas Emma, REPOSE immédiatement ce carnet ! Emma, je sais que cette histoire paraît dingue. Maman et toi, vous devez vous demander où je suis passée et quand je reviendrai. Voilà pourquoi je te laisse ce carnet –au cas où il m’arriverait quelque chose et qu’on ne me revoie plus jamais. Regarde bien tout ce qu’il y a dedans. Appelle les numéros de téléphone. Va sur les sites internet. Mais surtout pas un mot à PERSONNE, sauf si tu as envie de finir impliquée jusqu’au cou, comme moi. Ne t’en fais pas, je m’en sortirai (enfin j’espère). Après tout, c’est peut-être le début d’une nouvelle vie pour moi. Ce qui est sûr, c’est que plus rien se sera comme avant. Appelle-moi. Bisous, Cathy. »


Ma maman a ensuite acheté La patience du destin de Jean Agosti aux éditions de Montchau. C’est un auteur français, qui vendait ses ouvrages dans une supermarché, et elle s’est laissé tenter par cette histoire policière.

Résumé : La destinée se moquerait-elle des hommes? C’est ce à quoi l’auteur de ce livre tente de répondre, en se servant de l’histoire vécue par deux familles que tout sépare. Les voies sur lesquelles leur destin va les entraîner, sont multiples et variées. Elles se croisent et s’entrecroisent à en perdre la tête. Le destin se moque de la condition humaine, de nos sentiments, tout comme de nos désirs. A son gré, il peut nous faciliter ou nous compliquer la vie. Il construit notre  »destinée » à laquelle on ne peut rien changer et tout cela, sans tenir compte des bons et mauvais caractères, pas plus des qualités et défauts des uns et des autres.

Ce qui est certain, c’est qu’il prend le temps qu’il veut pour nous mener où il veut… Cependant, même si la porte du bonheur est étroite, à nous de savoir en tirer le meilleur.


Comme il faut absolument que je perfectionne mon niveau d’anglais, je me suis pris une romance écrite en anglais, dont le titre est « The Other Woman » (L’autre femme, en français), écrit par Jane Green. L’histoire ne m’attirait pas particulièrement, mais j’ai pensé qu’une romance serait plus facile à lire, surtout pour une personne qui a un vocabulaire d’anglais médiocre.

Résumé (en français) : Ellie est aux anges : elle va bientôt se marier avec son petit ami adoré, Dan. Et la jeune femme, qui n’a pas eu une enfance facile, se réjouit d’avoir enfin une vraie famille, apparemment l’opposée de la sienne, idéale, riche et unie. Mais Ellie, folle de son homme, doit rapidement admettre qu’il a un défaut majeur : sa mère ! Linda est un monstre de pouvoir qui veut absolument tout régenter dans la vie de son fils. Au fur et à mesure, Linda s’immisce dans toutes les décisions, et quand Ellie voit que Dan ne prend jamais sa défense face à sa mère, elle aurait bien envie de partir en courant… Car comment un couple peut tenir avec une telle rivale ?


Et pour terminer ce premier In My Mailbox de l’année 2019, je vous présente le livre de la rentrée littéraire d’hiver 2019 des éditions Nathan : Nos éclats de miroir de Florence Hinckel, dotée d’une magnifique couverture que j’adore.

Résumé : Je m’appelle Cléo, et j’aurai bientôt 15 ans, 1 mois et 20 jours ? Cette date est importante pour moi, car c’est à cet âge-là que tu es morte, ma chère Anne Franck. Tu es mon écrivaine préférée ! Alors j’ai décidé de m’adresser à toi dans ce nouveau carnet. Je vais te raconter ce qui m’interroge, me fait rire ou bouleverser.


Connaissez-vous certains de ces livres ? Avez-vous reçu de nouveaux livres pour Noël ? 
N’hésitez pas à me le faire part en commentaire, je serai curieuse de le savoir ! 


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6 réflexions sur “IN MY MAILBOX

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