Les ailleurs de Maria

Les ailleurs de Maria de Yolande Téagno.
77 pages, éditions Persée, à 10,60 €

 

Résumé : Elle s’appelle Maria, c’est une petite fille de la ville ; un jour, elle perd tout, sa famille, son petit frère Jean, sa vie… Ballottée d’une maison à une autre, entre la guerre et la découverte de la nature et de ses animaux, Maria cherchera toute sa vie à être aimée… Etre aimée de ses familles d’accueil, des soeurs de l’orphelinat, des camarades, de cette veuve auprès de laquelle elle apprendra tant. A huit ans, elle découvre Dieu (C’est qui ?) et plus tard, les hommes, auxquels elle octroie un pouvoir… Celui d’aimer ?

Extraits :  « Maria crie son nom dans les carrières de craie et comme l’écho répond, elle se dit : J’existe puisque mon nom est répété ! »
« Même fanée, une rose, on sait qu’elle a existé, car son parfum est resté, le coeur donne encore… »

Mon avis : Un livre qui promettait beaucoup d’émotions, mais qui au final, m’a laissé de marbre.

Les ailleurs de Maria est un livre vraiment très court, qui comporte moins d’une centaines de pages, donc qui se lit très rapidement.

L’histoire se passe aux abords de la seconde guerre Mondiale, dans une atmosphère un peu vieille France, avec beaucoup de paysans, de pauvreté, de malheur… Une petite fille qui s’appelle Maria perd toute sa famille, et se retrouve donc orpheline. Elle va passer son enfance transportée de familles d’accueil en familles d’accueil, sans s’arrêter. Elle va également connaître la faim qui se fait ressentir, la souffrance, le manque, la guerre, le courage… mais aussi Dieu, qui l’a énormément aidé durant toute sa vie.
La vie décrite en accélérée d’une petite fille de la ville peu gâtée par son destin.

Yolande Téagno a une écriture plutôt fluide et simple à relire, mais j’ai trouvé que ses phrases partaient un peu dans tous les sens. Les lignes n’étaient pas très claires, les idées s’embrouillaient, et on partait dans tous les sens.

L’idée de départ était pourtant pas mal : la triste vie de Maria avec en toile de fond la seconde guerre mondiale et toutes les conséquences qu’elle engendre. Mais je n’ai pas réussi à m’accrocher à l’héroïne, et les pages ne m’ont fait ressentir aucun sentiment.

Sous un fond de pauvreté et de guerre, Les ailleurs de Maria retracera la vie très malheureuse, d’une petite fille de la ville.

 

Ma note : 4/10
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