Chick-lit

Le diable s’habille en Prada

Le diable s’habille en Prada de Lauren Weisberger.
507 pages, éditions Pocket

 

Résumé :Andrea n’en revient pas : même avec ses fringues dépareillées, elle l’a décroché, ce job de rêve. La jeune femme de vingt-trois ans va enfin intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais ! Et devenir l’assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papesse du bon goût, la dénommée Miranda Priestly. Une chance inouïe pour Andrea : des milliers d’autres filles se damneraient pour être à sa place ! Mais derrière les strass et les paillettes de cette usine à rêves se cache un enfer peuplé de talons aiguilles et de langues de vipère. Leurs raisons de vivre ? Répondre à TOUTES les angoisses existentielles de la déesse Miranda. Justement, cette dernière vient de trouver une nouvelle victime de la mode :  » An-dre-ââ « …

Extraits : « Voilà donc où m’avaient menée mes quatre années d’étude consacrées à analyser et décortiquer par le menu romans, pièces de théâtre, nouvelles et poèmes : à consoler une bestiole pourrie gâtée avec une tronche de chauve-souris tout en essayant de ne pas démolir une voiture qui ne m’appartenait pas et qui coûtait la peau du bas du dos. »
« Après tout un million de filles n’étaient-elles pas prêtes à se damner pour être à ma place ?  »

Mon avis : Avant de commencer la critique de ce roman (qui sera sûrement très courte), je tenais à dire que j’ai abandonné ce livre alors même qu’il n’avait pas atteint les 100 premières pages. Vous allez sans doute être offusqué que je n’ai pas tenu un peu plus longtemps, ne serait-ce que par respect pour l’auteure. Et bien je vous répondrais que vu le nombre faramineux de livres qui attendent que je les lise, ça ne servait à rien que je m’obstine à lire un livre dont je sais pertinemment ne pas aimer l’histoire.

Le chick-lit n’est pas mon genre littéraire de prédilection, mais pendant les vacances, je m’étais dis qu’un peu de détente avec un livre sympathique et marrant me ferait du bien. Malheureusement, mes attentes concernant ce livre étaient bien plus élevées que ce que j’ai découvert durant ces premiers chapitres.

Les personnages sont tous impossibles à vivre ; ils sont antipathiques, exécrables, égoïstes… ils cumulent tous les défauts. Comment s’attacher à des personnages qui semblent neuneu, avec de puériles sujets de conversations ? Je n’avais qu’une idée en tête : les secouer pour qu’ils se réveillent ou les gifler à tour de rôle.

De plus, l’histoire principale n’a rien de passionnante. Très vite, nous découvrons ce dont il est question dans ce livre, c’est-à-dire de mode, d' »esclavage », et d’égoïsme. Rien ne m’a poussé à continuer ma lecture ; l’action est au point mort, les personnages repoussant… je m’ennuyais tellement que j’en avais des mal de tête (c’est pour dire… !). Quant à C.F – Lire qui qualifiait le roman de « Drôle » (cf le dos du roman), je n’ai pas repéré une seule pointe d’humour. J’ai seulement eu de la peine et de la pitié pour cette pauvre idiote d’Andréa.

L’adaptation cinématographique semble receler bien plus de peps et d’action que le livre, mais ce n’est pas pour autant que j’aimerais la regarder. Le diable s’habille en Prada m’a fâché avec la chick-lit et avec son auteure, Lauren Weisberger. Dorénavant, je ferais plus attention avant de débuter un livre féminin tel que celui-ci.

 

Ma note : 2/10
Publicités

Une réflexion au sujet de « Le diable s’habille en Prada »

  1. Ping: W

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s