Dystopie·Fantastique

Devil city, tome 1

Devil City, tome 1 de Jana Oliver.
441 pages, éditions Castelmore, à 15,20 €

 

Résumé : Piégeur de démons : Un métier dangereux et exclusivement masculin.
Pourtant, c’est la carrière qu’a choisi Riley Blackthorne. Dans un monde en ruine, démoli par des démons apparus à la surface de la terre, elle devra prouver à tous qu’elle est de la trempe des meilleurs. Ça tombe plutôt bien, les démons n’attendaient que ça.

Extraits : « Chaque fois qu’il perdait quelqu’un qui comptait pour lui, une petite part de lui-même s’en allait avec le défunt. Un jour, il ne resterait plus grand-chose de lui. »
« Elle se força à penser à des temps heureux pour échapper à la difficile réalité.« 

Mon avis : D’ordinaire, je ne lis pas beaucoup d’histoires surnaturelles, de science-fiction, qui plus est traite de démons, de vampires et tout le toutim. Néanmoins, je me suis laissé embarquer dans Devil City, un monde dystopique, sombre et glauque…

Le couverture de cet ouvrage est superbe, les couleurs donnent un certain mystère au livre, il y a un côté terrifiant, et un autre qui donne envie de découvrir l’histoire. Et quelle histoire, wahou !

Constitué essentiellement de dialogue, Devil City n’est pas du tout compliqué ni lourd à lire. Bien au contraire, les pages défilaient sous mes doigts, au grès des aventures de l’héroïne principale. Embarqué dans un monde original, j’ai été captivé par ce livre, allant même jusqu’à ne plus arriver à le lâcher. Marqué par toutes les scènes d’action qui s’enchaînaient, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, et par le côté touchant des personnages, j’ai beaucoup aimé l’univers dans lequel m’a entraîné Jana Oliver.

Riley, qui est la protagoniste de l’histoire, est une jeune femme, encore adolescente, peu ordinaire, mais très mature. Elle fait preuve d’un grand courage, d’une confiance en soi exceptionnelle, mais est tiraillée par ses sentiments vis-à-vis des autres.

Le petit point faible que j’aimerais soulevé, est le fait que certaines scènes, notamment quand il était question des démons, n’étaient pas du tout réaliste. Je n’ai pas réussi à me représenter ces-dits démons, ils ont gardaient une forme complètement abstraite dans mon esprit…
Quelques longueurs étaient présentes dans certains passages, mais ça n’était souvent pas très long ni très grave.

C’était le premier livre que je lisais de la collection Castelmore, et j’ai adoré, je pense vraiment en lire d’autre dorénavant. Sans oublié le second tome de Devil City, que je pense m’empresser d’acheter, pour découvrir la suite, qui me laissent bien des interrogations…

 

Ma note : 8/10
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