Littérature française·Roman

Nous étions des êtres vivants

Nous étions des êtres vivants
de Nathalie Kuperman.
208 pages, éditions Gallimard à 16,34€

Résumé : Le groupe de presse pour la jeunesse Mercandier vient d’être vendu. Son nouvel acquéreur, Paul Cathéter, ambitieux, vulgaire, méprisant, compte imposer à l’entreprise sa mentalité et ses méthodes de travail. Restructuration, réduction de la masse salariale, abandon des locaux « historiques » de l’entreprise… Les salariés s’interrogent avec angoisse sur leur avenir. Certains doivent partir, d’autres montent en grade, comme Muriel Dupont-Delvich, qui devient Directrice générale. Ariane Stein, une des responsables éditoriales, refuse plus que les autres ces changements.
Un soir, avec la complicité du gardien d’immeuble, Ariane se fait enfermer dans les bureaux pour y passer la nuit avant le déménagement de l’entreprise. Elle découvre dans les cartons de Muriel une liste de salariés pour la prochaine charrette, dont elle-même fait partie…

Extraits : « Nous nous méfions de nous-mêmes, craignant de nous le pire : pourrions-nous devenir autres si l’occasion se présentait ? »
« Je considère mon travail comme une tâche à accomplir et non comme l’occasion d’établir des contacts, de me faire des amis.« 

Mon avis : Une entreprise de journaux pour enfants est en vente depuis maintenant une année, n’intéressant personne jusqu’à maintenant, jusqu’au jour ou Paul Cathéter est intéressé par l’entreprise et décide de la racheter. Malheureusement, ce nouveau patron inquiète les employés, car il veut faire du vide parmi eux, pour gagner en rentabilité et en bénéfices. Chacun va donc tenter de garder sa place ou tout du moins de survivre dans ce milieu très dangereux des sociétés.
Découpé en trois axes, le livre est entièrement constitué des différentes pensées des personnages, ainsi que d’une pensée collective, qui les regroupent tous. Le point de vu, les émotions et le ressenti de chacun est exprimé.
Nous sommes immergé dans le monde de l’entreprise, du travail, du chômage, mais également de la lutte, pour tenter de garder sa place de salarié.
Malheureusement, je ne suis pas réellement rentré dans ce roman, j’ai un peu plané au dessus, regardant de haut l’histoire de ces petits salariés de bureau soumis à un chef qui les dirigent. Je ne me suis pas ennuyé, mais je trouvais certains passages lassant… manque d’action, sans doute ! Les personnages ne sont pas attachants, mais c’est un bel exemple de la froideur et du manque d’humanité des patrons de nos jours et du combat des employés pour tenter d’éviter le chômage.

 

Ma note : 5/10
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