Littérature française·Roman

Libertalia

Libertalia de Mikaël Hirsch
140 pages, éditions Intervalles, à 15€

 

Résumé : Après l’effondrement du second Empire et l’écrasement de la Commune de Paris, deux jeunes hommes quittent l’Alsace afin de rester français, et se rencontrent sur la route de l’espoir. Voulant s’affranchir des conventions de leur temps, ils revendiquent l’héritage de certains pirates et rêvent d’une terre promise, Libertalia, tout en devant composer avec la réalité parfois amère de la IIIe République.
De l’atelier de Bartholdi aux Batignolles où s’édifie la statue de la Liberté, jusqu’à l’exposition universelle de 1889 en passant par le canal de Panama et la Tunisie coloniale, l’un et l’autre participent aux aventures qui font vibrer la presse à grand tirage et grimpent les échelons de la société parisienne.
Trajectoire géographique, historique autant qu’humaine, Libertalia explore une époque où prend fin la Révolution et où naît la France d’aujourd’hui.

Extraits : « Tu vois, l’histoire est pleine de pays disparus, de civilisations englouties et de rêves brisés. »
« Les guerres ne changeaient rien à l’ordre des choses, pire, elles y contribuaient. »

Mon avis : Avant de débuter ma « critique » de cet ouvrage, je tiens à dire que j’ai abandonné très rapidement ma lecture. Je ne serai donc pas objective, mais purement subjective : je ne parlerai que du peu de contenu que j’ai lu.

Tout d’abord, j’ai déjà eu l’honneur de lire un livre de Mikaël Hirsch, qui s’intitule Avec les hommes, que j’avais fortement aimé, il y a deux années de cela. J’étais donc plutôt pressée de débuter Libertalia. Mais dès les premières pages, le courant n’est pas passé.

Il faut dire que l’auteur a un style d’écriture bien à lui : soigné, méticuleux, il manie la langue française avec perfection ; et de ce fait, il peut perdre à tout moment un lecteur « moyen », – c’est ce qui m’est arrivé -, je me suis retrouvé noyée dans les mots trop soutenus et compliqués, presque incompréhensibles pour moi. C’est en partie à cause de ces tournures de phrase bien trop pointues et travaillées que l’histoire en elle-même disparaît aussi, effacée et amoindrie derrière le trop plein de mots alambiqués.

De plus, j’ai trouvé le début de la narration assez similaire au roman précédent de l’auteur, Avec les hommes : on y retrouve deux personnages, très différents, qui vivent leur vie, échangent des souvenirs, apprennent l’un de l’autre et se créent des souvenirs communs.

En bref, un ouvrage trop compliqué à lire pour moi. Je n’ai pas pénétrée dans le peu d’histoire que j’ai réussi à déchiffrer et je n’ai pas spécialement aimé les personnages…

Ma note : 1,5/10
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