Les cartographes, livre 1 : La sentence de verre

Les Cartographes, livre 1 : La sentence de verre de S. E. Grove
563 pages, éditions Nathan, à 17,90€

 

Résumé : Dans un monde bouleversé, les Etats-Unis sont situés dans un XIXe siècle fabuleux, le Groenland est dans la préhistoire, et l’Afrique du Nord dans un temps qui évoque celui des Pharaons. Quelle est donc la carte qui permettra de réunifier le monde en une seule époque ?

Extraits :  « Il n’est pas inhabituel pour des inconnus de partager une familiarité subite au cours de circonstances extrêmes. »
« Les souvenirs sont une chose pernicieuse, Sophia, lui avait-il dit. Ils ne se contentent pas de rappeler le passé, ils le créent. »

Mon avis :  Wahou… les auteurs d’histoires fantastiques ne manquent pas d’imagination (et c’est tant mieux !!!!).

Le grand Bouleversement a eut lieu, qui a causé de nombreux dégâts spatiaux temporels. Les continents ont été séparés et chaque partie du monde représente un Âge différent, un siècle passé ou futur. Les politiques de Boston ont décidé de fermer les frontières de leur état pour protéger la population. Sophia et son oncle, le célèbre cartographe Shadrack vont partir à la recherche des parents de Sophia, deux aventuriers cartographes disparus alors que la jeune fille n’avait que quelques années. De multiples aventures les attendent, peuplés de découvertes extraordinaires, de rencontres uniques et de révélations fantastiques.

Créer un univers tel que celui de ce roman est un travail très complexe. S. E. Grove y arrive avec brio. Même si je ne suis pas fan des histoires fantastiques, j’ai quand même réussie à pénétrer dans le monde imaginaire de cette auteure. Un monde où règne le chaos, où tout est déréglé, même si le temps joue un rôle central dans cette histoire. En lisant ce livre, on peut ressentir comme une sensation de fin du monde, avec des continents qui se disloquent, un temps qui s’enraille et une menace dangereuse qui pèse sur la tête de tous les habitants du monde.

Ce que certains appeleront « magie » est très bien représenté dans Les Cartographes. En effet, les cartes fabriquées et/ou lues par Shadrack (et plus récemment Sophia) sont époustouflantes. Grâce à elles, des pans de vie entiers peuvent être revus, grâce aux mémoires d’individus qui ont contribués à la création de ces cartes.
Mais c’est surtout l’aventure et l’action qui prédominent dans cette histoire : avec Sophia, la jeune intrépide, qui fait honneur à ses parents en se laissant sur ses traces ; Shadrack, le vieux cartographe empreint de sagesse, toujours en quête de nouvelles découvertes ; et les compagnons de voyage de ces derniers : Théo, les pirates Burr et Calixta… Des personnages originaux, non passifs, qui arrivent à capter l’attention du lecteur et à le tenir en haleine durant toute la durée de leurs aventures.

Un bon début de trilogie qui me laisse quand même perplexe. Même si l’histoire peut être intéressante à découvrir, à la lecture de certains passages, l’auteure m’a littéralement perdue : je lisais sans vraiment tout comprendre. Il n’en reste pas moins que j’ai bien apprécié cette petite lecture.

 

Ma note : 7/10
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