La jeune fille et la citadelle

La jeune fille et la citadelle de Janine Montupet.
154 pages, éditions Pocket

 

Résumé : Toute jeune mariée, Soñadora accompagne son mari, le plus habile des pêcheurs de son village, à bord de leur bateau, le Salve Regina, aux portes de la citadelle d’Oran.
Là, vierges dorées et figures flamboyantes illuminent les grand voiles des barcasses des autres pêcheurs : El Tuerto, le borgne malicieux et méchante langue, sa femme, la vieille Barichita, qui mendie sans cesse, le paresseux Tomasito et Concha, la commère qui voit tout.
Soñadora est belle, n’a pas quinze ans et rêve de la ville où Ruiz l’empêche de se rendre alors que les autres femmes y apportent chaque jour leurs paniers.
Jour après jour grandit en elle un désir que les sorties des équipages des grands d’Espagne avivent. S’égrènent alors des journées où Soñadora espère et écoute, avide, Concha raconter la Ville…
Un jour, le destin donne assez de courage à Soñadora pour pénétrer dans l’enceinte de la citadelle. Mais aux bruits des festivités répond le tonnerre du tremblement de terre.

Extrait : « Crois-moi, le bonheur, c’est ça, il n’est beau que de loin. »

Mon avis : Ce livre avait beaucoup de potentiel, mais malheureusement, je pense qu’il est dépassé depuis un bon bout de temps. L’histoire, déjà, se déroule dans les années 1790, plus de trois siècles auparavant, dans un contexte que je ne connais pas, aux abords d’un pays lointain, flou et inconnu de mon esprit. De plus, l’écriture de Janine Montupet commence a se faire vieillotte, on ressent parfaitement à travers les lignes, que ce livre ne date pas d’hier. Comme je ne suis pas habitué à ce genre d’histoire, et que ce style d’écriture, assez dépassé, osons le dire, m’ennuie passablement, je n’ai pas pu finir complètement ma lecture. J’ai décidé d’abandonner le roman un peu avant sa moitié, tant l’histoire contée, les personnages présents et le cadre spatiotemporels ne m’ont pas plût. Je ne me suis pas sentie à l’aise à l’intérieur de ce livre…

Je ne critique en rien l’écriture de l’auteure, qui a dû beaucoup plaire quelques années auparavant (et qui doit sans doute ravir encore certaines personnes), seulement, de mon point de vu, il manque un regain de modernisme dans ce livre. Je peux le comprendre…

De plus, l’histoire était sans doute fort intéressante, mais je suis passé complètement à côté, tant j’étais obsédée par le style passé d’écriture. On voit que l’histoire se déroule plusieurs années en arrière, car le manque de réalisme et de rationalisme sont très présents dans l’histoire.

Si vous voulez vraiment lire ce roman, ne prêtez pas attention à mon avis, et lisez-le quand même, pour vous faire votre propre opinion. Si vous hésitez encore quelque peu, je ne vous le conseille pas. Pour ce qu’il est, je ne pense pas qu’il soit si indispensable à la lecture… tant d’autres livres, si modernes et nouveaux soient-ils, attendent d’être lus… vivons dans notre temps ! J’aurais au moins eu le mérite d’essayer…

 

Ma note : 2,5/10

Une réflexion sur “La jeune fille et la citadelle

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