Léviathan : Le pouvoir

Léviathan : Le pouvoir de Lionel Davoust.
542 pages, éditions Don Quichotte, à 23 €
Résumé : Le couple Petersen est en fuite au Canada. Michael, autrefois biologiste marin à l’Université de Californie à Los Angeles, s’est découvert la cible d’une machination visant à ériger autour de lui une vie parfaitement factice : son métier, ses supérieurs, même ses proches étaient un mensonge. Son seul espoir de comprendre la force ténébreuse qui le hante, et qui semble avoir pris corps pour massacrer les siens, réside dans l’épave du Queen of Alberta : un naufrage dont il est l’un des rares rescapés.
Mais il ignore que la tromperie va encore plus loin qu’il ne l’imagine. Masha, son épouse, fait également partie du complot. Tiraillée entre son amour pour Michael, sa mission pour ses maîtres secrets du Comité et sa terreur de ce que recèle le passé de son mari, elle doit décider entre le confort de l’ignorance et son héritage de mage solitaire de la Voie de la Main Gauche. Un dilemme qui risque de la conduire à de tragiques trahisons et à perdre tout ce qu’elle espère encore sauvegarder. Aux abois, acculés, les Petersen ont besoin d’une seule chose : du temps.
Hélas, leur seul allié, Andrew Leon, l’agent du FBI curieux du paranormal, sent lui aussi l’étau se resserrer. Resté à LA pour attirer la foudre de leurs ennemis communs, il est pris en tenaille entre le puissant Comité et ses adversaires, la Voie de la Main Droite, représentée par l’inquisiteur Mandylion. Et les révélations que lui fait celui-ci sur la vraie nature de la lutte entre les Voies, sur les mages et leur ambition, donnent le vertige même à un esprit ouvert comme le sien. Mis à pied, poursuivi, emprisonné, torturé, Andrew Leon est sommé de choisir son camp.
Alors que Léviathan, le destructeur de mondes, le premier adversaire des cieux, le spectre du mage devenu dieu Dwayne de Heldadt, affirme son emprise sur le paisible Michael Petersen, d’anciens alliés et adversaires convergent vers la petite ville de Prince Rupert et radicalisent leur position pour la révélation finale : Puck, le faux prêtre qui aiguille Masha en coulisses ; Julius Ormond, responsable du projet Léviathan, prêt à tout pour reprendre le contrôle ; Samantha Metzger, cousine de Michael et mage du Comité.
Extraits :  « Tout meurt à la fin. Tout s’érode, tout s’écroule. Tout se dégonfle, s’efface, pourrit. »
« Le chaos était la seule naissance et la mort la seule finalité. Tout entre les deux n’était que futilité. »

Mon avis : Avant toute chose je souhaite signaler que ce tome-ci (Le pouvoir) est le troisième de la trilogie Léviathan de Lionel Davoust. Je n’ai lu que celui-ci, donc je confirme que les tomes peuvent se lire séparément. Mais une lecture des deux premiers m’aurait servie à comprendre davantage les personnages… bref, ce n’est pas grave, c’est maintenant chose faite !

Je ne vais pas refaire un petit résumé personnel, celui qui est posté regroupe toutes les informations nécessaire à la compréhension d’une partie de l’histoire.

Au premiers abords, la page de garde du roman stipulée que ce livre était un thriller ; chose confirmée par la couverture faite dans des couleurs sombres, pour terrifier le lecteur avant même qu’il n’est commencé sa lecture. Quelle ne fût pas ma surprise en découvrant que ce n’était pas un simple thriller ; c’était un thriller fantastique ! Je ne suis pas vraiment attirée par les livres fantastiques, mais j’ai quand même lu celui-ci, en espérant secrètement que le thriller prendrait le dessus.

L’histoire débute, les personnages sont présentés un à un, on commence déjà à s’accrocher à la petite famille Petersen. Puis la part fantastique du livre commence elle aussi à arriver, et là, pendant une bonne cinquantaine de pages, je lutte pour essayer de comprendre le plus possible tous les termes inventés par l’auteur.

Le personnage de Masha m’a tout de suite plût ; c’est une femme très mystérieuse, une battante, qui n’a pas peur des hommes. Elle est également très courageuse, tout comme son fils, qui, loin d’être bouleversé par tous les éléments qui leur arrive, reste calme, serein, et se révèle même être un petit garçon mature. En revanche, Michael, grâce à (ou plutôt à cause de) son « double visage » conserve pendant toute la durée de l’histoire un mystère qui intrigue mais terrifie le lecteur. Qui est vraiment cet homme ?

L’écriture de Lionel Davoust est moderne, elle est claire et fluide. Même si la longueur du roman peut faire peur, l’auteur arrive à nous transporter dans une autre dimension avec sa plume, à l’intérieur d’un univers où tout est noir… pour notre plus grand plaisir !

La tension est également au rendez-vous. Le thriller annonçait n’était pas un mensonge, certains passages sont tellement lugubres et cruels que le lecteur ne peut qu’avoir peur. De plus, les scènes semblent se passer la majeure partie dans un noir absolu, ce qui renforce davantage cette terreur.
Les nombreux rebondissements créent des sueurs froides au lecteur, des moments de surprise et même de la joie… mais pour de courtes durées.

Si m’a note n’est pas à la hauteur de cette chronique, c’est à cause du fantastique. Je ne suis pas une adepte de ce genre littéraire, mais Lionel Davoust a quand même réussi à me transporter un minimum dans son univers… heureusement que certains moments de l’histoire restaient quand même ancrées dans le monde réel.

Ce livre ne restera pas ancré longtemps dans ma mémoire, mais le moment passé en sa compagnie était très sympathique.

Ma note : 5,5/10
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