Roman policier et polar

La disparition d’April Latimer

dbc
La disparition d’April Latimer de Benjamin Black.
372 pages, éditions NiL, à 20 €

 

Résumé : Rebelle, indépendante, un goût pour les hommes peu conventionnel… Dans la société dublinoise conservatrice, patriarcale et ultracatholique des années 1950, April Latimer, jeune interne en médecine, laisse dans son sillage comme un parfum de scandale. Quand Phoebe Griffin, sa meilleure amie, découvre qu’elle a disparue, elle redoute le pire. Étrangement, de leur petite bande d’amis hétéroclite, Phoebe semble la seule à s’inquiéter ainsi – la seule à qui on a caché certaines choses ?… Mais leurs relations compliquées, c’est vers son père, le brillant mais imprévisible Quirke, qu’elle se tourne pour retrouver la trace d’April.
Et c’est ainsi que Quirke se voit impliqué bien plus qu’il ne l’aurait voulu dans une enquête aussi trouble que troublante, au coeur d’un entrelacs de liaisons dangereuses d’où émerge peu à peu une effroyable vérité.
Extraits :  « Quand on supprime l’alcool, le métabolisme change. C’est pareil pour un bébé qu’on sèvre, je présume. »
« Accepter la réalité telle qu’elle se présentait, c’était passer à côté de la réalité totalement différente qui se cachait derrière.« 

Mon avis : C’est la première fois que je lis un roman de John Banville, alias Benjamin Black, mais quel ennuie, alalala… arrivé à 200 pages, je trouvais ce roman vraiment lourd, et sans grand intérêt.

Une jeune fille du nom d’April Latimer a disparue depuis plus de 2 semaines. Elle n’a donné aucune nouvelle à personne, pas même à sa meilleure amie, Phoebe. Cette dernière s’inquiète, et va donc alerter plusieurs personnages, dont la famille d’April, avec qui elle est en froid depuis plusieurs années. Mais les doutes de tout ce beau monde ne vont faire que s’accroitre quand ils vont retrouver dans la chambre de la disparue du sang, qui a visiblement été nettoyé…

Ce polar me tentait beaucoup, le résumé avait l’air prometteur, la couverture faisait assez peur, et donnait envie de découvrir le livre. De plus, les nombreux avis des journaux au dos du livre renforçait mon désire de découvrir la mystérieuse histoire de La disparition d’April Latimer.

Malheureusement, au bout de 200 pages, j’avais l’impression d’en avoir lu qu’une 20aine… si on m’aurait demandé de découvrir l’histoire en cours, je n’aurais pas pu donner beaucoup d’éléments, tant l’histoire est peu riche.
L’histoire est lente, longue, et se perd en descriptions.

Ce roman m’a plus semblé accès sur la psychologie des personnages qui n’auraient dû être que secondaires, plutôt que sur la pseudo-héroïne du livre, April.
Le mystère et le suspense n’est pas présent, l’intrigue est plate, sans grande valeur.

L’histoire va rapidement sortir de mon esprit (si ce n’est déjà fait), tant l’enquête n’est pas prenante.

Je suis déçu d’écrire tout ceci, mais ce roman ne m’a pas convaincu.

 

Ma note : 2,5/10
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