20, allée de la Danse : L’ombre d’un frère

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20, allée de la Danse : L’ombre d’un frère
de Elizabeth Barféty
155 pages, éditions Nathan, à 9,95€

Résumé : Colas a du potentiel, mais il complexe de sa petite taille qui ne lui permet pas de progresser aussi vite que son ami Bilal, bien plus athlétique. Et la situation est d’autant plus dure à supporter pour Colas qu’il vit déjà dans une compétition permanente avec son grand frère, élève en 2e division, qui n’a jamais commis le moindre faux-pas. Quand la directrice annonce qu’un chorégraphe arrive en résidence à l’école, Colas décide de travailler sans relâche pour prouver à tous ce qu’il vaut. Quitte à mettre son corps à rude épreuve.

Extraits :  « En entrant, ils font une révérence aux deux professeurs de danse présents ; à l’École, les élèves doivent saluer de cette façon tous les adultes qu’ils croisent, c’est une tradition qui date de la création de l’établissement. »

« Une vie sans la danse, sans le mouvement, est inimaginable pour lui. « Passer ses journées derrière un ordinateur, assis à son bureau ? C’est ça, le vrai cauchemar », se dit-il. »

Mon avis :  Après avoir lu les deux premiers tomes de cette saga réalisée en partenariat avec l’Opéra de Paris, me voici plongé dans un troisième. Après Amies et rivales et Parfaites… ou presque qui ciblaient principalement des jeunes danseuses, L’ombre d’un frère offre une toute nouvelle vision du monde de l’opéra, puisque nous suivons un jeune garçon dans sa vie quotidienne à l’école de danse.

Pour Colas, la danse était une certitude. Ses parents sont danseurs, et son grand frère aussi, présent dans la même école de danse que lui. Le jeune garçon se sent donc pleinement dans son élément. Malheureusement pour lui, ses parents ne le regarde pas à sa juste valeur, et accordent bien plus d’importance à son grand frère, qu’ils considèrent comme leur relève. Colas se sent délaissé et seul. Il va même jusqu’à remettre en doute ses talents de danseur. Néanmoins, le garçon ne lâche rien et pour montrer de quoi il est vraiment capable, Colas va se dépasser, il va donner le meilleur de lui-même, quitte à se blesser gravement…

Le monde de la danse est vraiment un monde à part entière. La compétition est obligatoire, presque permanente… mais au-delà de ça, il y a quand même une véritable solidarité, que ce soit entre danseurs, ou entre membres de la même famille. Les amis de Colas sont toujours là pour le soutenir et l’aider à surmonter les obstacles de la vie, à effacer les doutes qui l’assaillent. Pour l’instant, c’est ce qui ressort vraiment de chacun des récits de cette saga : cette solidarité, ce soutien, ces belles amitiés.

Encore une fois, on se laisse emporter dans ce tourbillon féerique de la danse classique. On laisse de côté les stéréotypes, en mettant un scène un jeune danseur, tout en montrant la réalité de l’école de danse : une compétition permanente, contrebalancée par des amitiés sans failles. On adore !

Ma note : 7/10

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